De Michelle Carrupt le 27. janvier 2012 à 5.50  
Catégories: Conseils, Turquie

Au hasard d’une balade sur le web, je suis tombée sur cette photo de Matador Network qui m’a intriguée.

Love these photos from Pamukkale, Turkey http://ow.ly/8tJYo by Matadorian Libardo Lambrano

Je suis donc partie sur les traces de Pamukkale, et voici le résultat de mes trouvailles. Si je vais en Turquie un jour, j’irai visiter cet endroit, c’est certain. Si vous le connaissez, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires ou sur notre page Facebook.

Pamukkale ou « château de coton » en turc est un site naturel et touristique de Turquie composé de sources formant une tufière. Il est inscrit depuis 1988 conjointement avec Hiérapolis sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Une ville du même nom se trouve à proximité.

Pamukkale est une tufière entièrement élaborée par les eaux chaudes qui s’écoulent des entrailles de la montagne. Le site comporte 17 sources. Certaines d’entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l’air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l’eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline, et durcit ensuite lors de l’évaporation de l’eau. Chaque litre d’eau délivre un demi-gramme de carbonate de calcium. Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source: Wikipedia)

Quelques photos du site

Piscinas en Pamukkale

Pamukkale, Turkey

Pamukkale, Turkey

Pamukkale

Pour aller plus loin

De Corinne Stoppelli le 26. janvier 2012 à 15.50  
Catégories: Hong Kong / Macau, Récits de voyage

À peine passées les portes de l’aéroport, je sens que quelque chose est différent. J’ai l’impression qu’il fait plus chaud qu’à Taipei mais ce n’est qu’une illusion: c’est le soleil! Car si techniquement la température est la même, l’astre a l’heureux effet d’un placebo.

Hong Kong de ma fenêtre

Le contact humain fait contraste: il semble plutôt froid, voire arrogant. À Taipei, tout était prétexte à un sourire, à un geste de politesse; ici, chacun occupe sa place dans la plus grande des ignorances, dans un étrange dédain qui semble crier « Je suis d’ici, ceci est mon territoire jeune voyageuse! Donc pousse-toi, j’ai des millions de choses à accomplir ».

Le train qui m’emmène au centre de Hong Kong dévoile les courbes vertes élégantes de l’île. Mais jusqu’ici, rien de très nouveau. Ce n’est qu’une fois lâchée au coeur de la bête que retrouverai mon excitation enfantine: des bâtisses, immenses, partout! Les immeubles semblent se chevaucher, s’entremêler. On se demande comment tout cela tient ensemble. La ville est un génie d’aménagement et tout semble y danser sur un fil.

Les ruelles sont toutes serrées, bondées. On y prend la place qu’on veut, mais on s’y déplace vite. Le temps y semble presser, à toute heure! Les habitants, à la manière des fourmis déterminées, semblent tracer des pistes invisibles dont rien ne les détourne. Et moi, je me sens un peu comme un lent et maladroit coléoptère qui aurait atterri involontairement au milieu de tout cela: désorientée.

Les occidentaux sont partout. Cosmopolite et jeune, l’île! Malgré ses allures tout asiatiques, ils semblent avoir comme pris possession des lieux… ou plutôt, de s’être fondus dans sa masse, d’y avoir été engloutis faute d’avoir résisté à ses charmes.

À la nuit tombée, il y a tellement de lumières artificielles que par endroits, l’on se croirait en plein jour. L’effet est magique. Mon regard se perd mille fois sur les innombrables affiches illuminées, clignotantes, qui se succèdent dans une procession infinie. Un bambin à Disneyland n’aurait pas ressenti autant d’excitation!

Tout bouge autour de moi, tout est vivant, tout a un but extrêmement précis.

Et moi, enfin, je passe inaperçue et je réalise que ça me manquait. Mon appréhension à sortir, parfois, à oser demander quelque chose dans la rue, à entrer dans une boutique; tout s’est envolé. J’ai probablement déjà cédé — mais juste un peu — au chant des sirènes.

De Nathalie Hamidi le 25. janvier 2012 à 5.50  
Catégories: Actualités, Etats-Unis

Cookie Monster on the Loose (photo: M.V. Jantzen)

Si vous étiez à DC aux États-Unis début janvier, vous avez peut-être été surpris de rencontrer des passagers sans pantalon dans le métro! C’est pourtant devenu presque une habitude, vu que ça fait maintenant 11 ans que de nombreuses personnes se regroupent pour ce voyage quelque peu inhabituel.

Tous prêts pour cette impro concoctée par Capitol Improv, ils ont retiré leurs pantalons tous ensemble pendant le trajet en métro, faisant l’hilarité et la curiosité des autres passagers.

Avez-vous déjà participé à une impro de ce style? Il y a de nombreuses flash mobs organisées autour du monde, et elles ne sont pas toutes le fruit d’une idée publicitaire (je pense notamment aux superbes flash mobs pour la série télévisée Glee, avec tout le monde qui se met à chanter et danser dans les grands magasins). J’adore ce genre d’idées!

De Mélissa Monaco le 24. janvier 2012 à 5.50  
Catégories: Actualités, Belgique

Chaque année, la capitale belge donne un thème à son année tourisme et 2012 sera sans doute gargantuesque! S’il est vrai que l’on tient son homme par l’estomac, Bruxelles compte bien captiver ses visiteurs par le même procédé puisque cette année, c’est la gastronomie qui est à l’honneur, et la ville devient « Brusselicious » pendant 366 jours (chic, une année bissextile pour profiter 24 heures de plus)!

Car Bruxelles aime la bonne chère, du moment que cela ne soit pas prétentieux (la cuisine moléculaire et les plats minuscules, ça n’a jamais vraiment bien pris là-bas). Elle aime ce qui est cuisiné avec soin, amour et passion mais surtout, elle aime les aliments qui vont droit au ventre et au cœur comme ses plus grands classiques: la frite, la bière et le chocolat! Vous aimez les bâtons de tubercules dorés à la perfection? Suivez le parcours des friteries qui vous emmènera dans différents quartiers et communes de Bruxelles.

Plutôt sucré? Comment passer à côté de la semaine du chocolat (histoire de comparer avec la Suisse, hein!)?

Apôtres de Gambrinus? Le week-end de la bière sera étendu!

Mais les points d’orgue de Brusselicious, ce seront les restaurants éphémères. Pour les fins becs à budget sans limite, de grands chefs produiront un menu à tour de rôle dans un restaurant itinérant… et suspendu pour le « Dinner in the sky’! Imaginez-vous déguster un menu étoilé Michelin autour d’une table suspendue dans les airs avec vue sur l’Atomium ou les arches du triple arc de triomphe du Cinquantenaire…

Plus raisonnable point de vue budget, et pour moi bien plus bruxellois, vous pourrez également déguster un menu dans un tram affrété pour l’occasion. Alors que les autres villes avaient abandonné leurs trams (avant d’y revenir depuis 4-5 ans), Bruxelles les a toujours gardés et les lignes de tram parcourent la capitale de part en part. Ils font partie intégrante du paysage urbain, alors se réjouir les papilles dans un cadre qui accueille chaque jour des milliers de passagers, je ne sais pas vous, mais moi, ça me parle!

Sans oublier des expos, pique-niques, brunches et déjeuners…

Enfin, pour l’ouverture des festivités, la Ville de Bruxelles a réuni les plus grand nombre de chefs possibles afin de battre le Record du Guinness Book de lancer de toques. Record battu! La preuve ci-dessous en imagines. Eh oui, les toques, ça ne vole pas très haut.

De Corinne Stoppelli le 23. janvier 2012 à 6.32  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Pour économiser un peu sur mon vol vers Hong Kong, j’avais prévu une escale à Manille. L’heure et demie qu’aurait pu durer mon trajet s’est inexorablement allongée jusqu’à atteindre… les huit heures. Non satisfaite de cumuler tant de voyage, j’ai pris un vol qui a décollé au beau milieu de la nuit: 1:25 du matin.

Un lever de soleil à Taïwan

Si vous êtes en train de vous dire que je pouvais en profiter pour dormir… et bien non. Parce que les vols sur la compagnie philippine Cebu Pacific (qui est sur liste noire en passant, mais bon, je ne me suis jamais écrasée), sont bondés d’une foule placide qui avance sans engouement vers le comptoir à la dernière minute. Ben quoi, vous diront-ils, ça sert à quoi de prendre de l’avance? Et je suis d’accord avec eux. C’est pourquoi je me retrouve là, dans le hall, avec les 299 autres passagers de mon vol.

Quand je demande au steward de me désigner la file, ses yeux se plissent et son bras s’allonge dans un geste dramatique: là-bas! s’écrie-t-il. Il semble vouloir crier « Terre, mes amis! Terre! ».

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De Michelle Carrupt le 20. janvier 2012 à 19.50  
Catégories: Actualités, Chine, France, Indonésie, Malaisie, Singapour, Thaïlande, Vietnam

Le premier jour du calendrier lunaire tombe cette année le 23 janvier 2012. C’est Le Nouvel An Chinois 农历新年 (nónglì xinnián) aussi appelé  Fête du Têt au Viêt Nam. Cette année sera l’année du dragon. Contrairement à la mythologie occidentale, le dragon est un animal sacré et le symbole du bonheur et de l’harmonie pour les chinois. C’est la fête la plus importante pour les communautés chinoises qui la célèbrent dans le monde entier. C’est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis. Traditionnellement, les festivités s’étendent sur deux semaines.

Le Nouvel An est célébré officiellement en Chine, à Taïwan, à Hong Kong et Macao, à Singapour et Malaisie, aux Philippines, au Brunei, en Indonésie, en Thaïlande, au Viêt Nam et en Corée du Sud. Les congés du Nouvel an durent de un à sept jours selon les pays.

Durant cette période, de très nombreuses personnes vont rejoindre leur famille et l’on vient de loin pour fêter avec les siens. Les embouteillages sur les routes et de nombreux encombrements dans les gares et les aéroports sont la règle.

Pour les voyageurs qui se trouveraient dans l’un de ces pays à cette époque, les fêtes du Nouvel An peuvent présenter quelques inconvénients. Comme les gens du pays se déplacent beaucoup en province pour visiter la famille, il est difficile de trouver une place dans les transports, que ce soit en train, bateau ou avion. Les réservations sont faites des mois à l’avance, et si vous n’avez rien réservé, vous aurez du mal à vous déplacer. Beaucoup d’échoppes, de commerces et les administrations sont fermés. Attention aux délais si vous devez renouveler des papiers ou des visas.

Par contre, si vous avez la chance de connaître des gens sur place, peut-être serez-vous invité à partager les repas de fête du Nouvel An, une occasion unique de participer aux repas traditionnels ou aux préparatifs de la fête. L’ambiance est partout détendue, les gens font la fête et souhaitent oublier les tracas de la vie quotidienne. Et comme tout le monde est parti dans les provinces pour voir la famille, certains hôtels de ville seront contents de vous recevoir. Les destinations balnéaires sont toutefois prises d’assaut par les familles indigènes en vacances, les prix seront un peu partout plus élevés qu’à l’ordinaire.

Si vous êtes à Paris, vous pourrez assister aux fêtes du Nouvel An chinois qui sont organisées par les communautés chinoises et vietnamiennes, comme dans le XIIIème arrondissement ou dans le 3ème.

Où que vous soyez, à tous bonne année du dragon!

Kien Lam a quitté son travail pour partir faire un voyage autour du monde. Il a parcouru 40000 kilomètres, en prenant au total 19 avions, 18 bateaux et 58 autobus. Son voyage a duré 343 jours, et il est passé dans 17 pays différents.

Son voyage a été plutôt low-cost, puisqu’il s’est arrangé pour que les trajets, hôtels et nourriture ne lui coûtent pas, au total, plus cher par mois que de vivre à San Francisco. Cela veut sans doute dire qu’il a passé aussi quelques nuits à la belle étoile, mais en plus de voyager il compte aussi dans son budget les nombreuses activités qu’il a pu faire sur place.

Pendant ce long voyage, il a pris plus de 10’000 photos en timelapse (séquences rapides). Il en a mises 6237 de côté en particulier, présentées les unes après les autres dans cette vidéo, grâce à laquelle vous pourrez faire un tour du monde avec lui en moins de cinq minutes.

Vous pouvez retrouver plus d’informations sur son site:

De ebookers-ch le 19. janvier 2012 à 8.00  
Catégories: Infos ebookers

Le 19 janvier 2012, ebookers.ch lance un nouveau concours pour ses fans sur Facebook avec Fr. 100’000.- de voyages à gagner! Chaque jour durant 15 joursdeux gagnants seront tirés au sort parmi les fans qui auront participé au jeu.

Des lots fabuleux sont mis en jeu chaque jour, d’une valeur moyenne de Fr. 3’600.-, vers des destinations de rêve:

  • 19 janvier 2012 — Vol et hôtel Hilton à New York
  • 20 janvier 2012 – Vol, hôtel Aria Resort & Casino et location de voiture à Las Vegas
  • 21 janvier 2012 – Vol, hôtel Gansevoort et location de voiture à Miami
  • 22 janvier 2012 — Vol et hôtel Grand Rotana ou hôtel Renaissance Golden View Beach Resort à Sharm-el-Sheikh
  • 23 janvier 2012 — Vol et hôtel Lamai Wanta Beach Resort ou hôtel Fair House Villas & Spas à Koh Samui
  • 24 janvier 2012 — Vol et hôtel Inghilterra ou hôtel Augusta Lucilla Palace à Rome
  • 25 janvier 2012 — Vol et hôtel Marriott West India Quay ou hôtel Cumberland à Londres
  • 26 janvier 2012 — Vol et hôtel Citadine Prestige Les Halles ou hôtel Ascott Arc de Triomphe à Paris
  • 27 janvier 2012 — Vol, hôtel Iberostar Playa del Muro Village ou hôtel Wave House et location de voiture à Majorque
  • 28 janvier 2012 — Vol, hôtel et location de voiture au Maroc: hôtel Ryads Park & Spa à Marrakech ou hôtel Agadir Beach Club à Agadir
  • 29 janvier 2012 — Vol et hôtel Hyatt Regency Golf Resort ou hôtel Renaissance Curacao Resort & Casino à Curaçao
  • 30 janvier 2012 — Vol, hôtel Southern Sun Chain ou hôtel African Pride 15 Orange et location de voiture au Cap en Afrique du Sud
  • 31 janvier 2012 — Vol et hôtel Heritage Telfair Golf Spa & Resort ou hôtel Tamarin à l’Ile Maurice
  • 1er février 2012 — Vol et hôtel Ibn Battuta Gate Mövenpick ou hôtel Bonnington Tower à Dubaï
  • 2 février 2012 — Vol, hôtel Ceasar’s Palace ou hôtel Planet Hollywood Resort & Casino et location de voiture à Las Vegas

Pour participer au tirage au sort, il faut identifier la photo qui n’est pas associée à la destination du jour en moins de 45 secondes avant 20h59 chaque jour. Les deux gagnants du jour pourront s’envoler vers des destinations de rêve. Le nom des gagnants sera communiqué chaque soir aux environs de 20 heures.

Exemple

La destination du premier jour est New York. Vous devrez identifier quelle photo n’a pas été prise à New York pour pouvoir participer au tirage au sort.

Invitez vos amis à jouer

N’oubliez pas d’inviter vos amis à participer pour augmenter vos chances de gagner. Si l’un d’entre eux gagne, vous gagnez le même séjour!

Alors, n’attendez pas pour participer! Le jeu démarre le 19 janvier et se terminera le 2 février 2012 à 20:59:59.

Vous trouverez tous les détails du jeu dans les conditions générales. Si vous n’êtes pas domicilié en Suisse, jouez sur une page ebookers de votre pays ou dans votre langue, comme par exemple ebookers Schweiz ou  ebookers France.

De Corinne Stoppelli le 18. janvier 2012 à 10.25  
Catégories: Récits de voyage, Taïwan

Mes six mois à Taïwan touchent à leur fin. Du toit de mon appartement, je perds mon regard pour la dernière fois sur la montagne Nanshijiao, d’où cet immense bouddha doré a semblé me narguer, m’encourager, me consoler ou encore m’ignorer, à travers toutes les épreuves traversées.

Hualien & Luodong
À la gare de Taipei

Difficile de voir le visage du bouddha de là, en raison de la distance. Je n’avais jamais eu l’occasion d’aller y jeter un oeil de près. Mais hier soir, Luya, ma colocataire, m’a emmenée sur la route tortueuse qui mène au temple et accompagnée sur les fatigantes 300 marches à gravir dans cette quête symbolique d’un brin de vérité intérieure; un bel au revoir, à la ville, à cette amie, aux autres amis, et à un espoir un peu fou que mon esprit avait fomenté à mon insu durant ces dernières semaines.

Au sommet, nous traversons cinq stations de prière, cinq bâtonnets d’encens à la main qu’il faudra laisser à chacun des bouddhas prêts à nous écouter.
Il y a le bouddha « général », il y celui de la paix, il y a le gardien de la montagne, il y a celui de la prospérité, celui de la maternité.
À chacun je laisse un petit message, un remerciement de m’avoir donné tant de courage et de force; de m’avoir offert ces yeux et jambes qui m’ont emmené au bout du monde, là où peu de gens, finalement, accèdent; une pensée pour tous ces coeurs qui se sont ouverts à moi, ou auxquels je me suis ouverte; un espoir d’avoir pu accomplir quelque chose de bien, malgré ma petite portée, et finalement un voeu de pouvoir continuer à grandir, à apprendre avec reconnaissance.

Plus tard, je recevrai le droit de poser une question au bouddha de la montagne. Je décide de lui parler d’amour: ce garçon est-il le bon? Je prends dans mes mains les blocs de divination qui me transmettront sa réponse une fois lancés au sol.
Ils retombent sur la même face et Luya m’explique: « Cela signifie que le bouddha rit. Reformule ta question. »
Bouddha, pourquoi ris-tu? J’aimerais savoir si, malgré les difficultés, je dois placer ma foi en cette relation.
Cette fois, le bouddha acquiesce. Je relance une troisième fois les blocs, pour savoir si le bouddha souhaite me donner des indications sur la façon de procéder; il acquiesce encore.
Je peux donc tirer un bâtonnet qui porte un numéro correspondant à un tiroir dans lequel je trouverai mon inspiration sous la forme d’une citation.

heart in my tofu
Un coeur que je n’avais pas demandé dans mon tofu.

La lecture n’en est pas très encourageante. Luya m’explique qu’il y a différents degrés de complexité dans les quêtes et que celui que j’ai tiré est le plus difficile. « Tu peux poursuivre cette quête, » me dit-elle, « mais tu te trouves déjà au coeur de la tempête: c’est l’hiver et toutes les feuilles de l’arbre sont tombées. Tu traverseras la peur, les doutes, la douleur. »
Mais n’y a-t-il pas un peu d’espoir? Luya me dit que oui.
Alors, je reprends mes auspices de bois pour une dernière question: Bouddha, est-ce que ça en vaudra la peine?
Le bouddha rit à nouveau; une pointe d’amertume, un sourire nerveux se fige sur mon visage.

Je reformule ma question, mais trop vite, trop vague: Bouddha, dois-je garder la foi?
Bouddha acquiesce. Je sais qu’il ne répondra pas plus loin: les réponses sont déjà toutes en moi.

Cheeses!
À l’hôpital bouddhiste de Taipei

À la base du temple, il y a encore quelques stations: un bouddha de prospérité, un bouddha pour la réussite aux examens, et un bouddha pour l’amour. Et finalement, il y a un petit pont à traverser: on laissera à l’entrée toutes les instances négatives qui nous ont pesé. Cela ressemble un peu à une renaissance.

Je remercie d’avoir reçu la preuve que je pouvais encore aimer, et être aimée. Je remercie d’avoir appris que j’étais prête, enfin, après les épreuves, après la fuite. Je suis reconnaissante d’enfin avoir retrouvé ma confiance en moi, et d’avoir obtenu la preuve que je pouvais placer cette confiance en quelqu’un d’autre, sans attentes, dans la tolérance.

Je reconnais aussi qu’il y a des choses qu’on ne peut demander, qu’elles ne dépendent pas de nous et, dans un dernier salut, je traverse le pont et laisse derrière moi les frustrations, la colère et les incompréhensions.

Il est temps pour moi de reprendre ma route, dans ma quête de vérité et de connaissance.

De Nathalie Hamidi le 17. janvier 2012 à 6.49  
Catégories: Conseils

Online romance (photo: Don Hankins)

De nos jours, il est de plus en plus facile de trouver l’âme soeur. Et cette âme soeur se trouve parfois à plusieurs centaines ou plusieurs milliers de kilomètres de chez soi. Ce n’est plus un problème grâce aux moyens de transport de plus en plus pratiques et peu chers, et cela peut être très sympathique d’aller retrouver l’élu(e) de son coeur dans un autre pays.

Il faut toutefois rester prudent, car comme la plupart des gens le savent maintenant (ou l’ont appris à leur dépends), il est parfois difficile de jauger la personnalité de quelqu’un par clavier interposé. Alors, pour ne pas louper l’occasion de rencontrer quelqu’un de génial, le mieux est de prendre quelques petites précautions au cas où.

  1. Toujours dire à vos proches où vous partez. Laisser des indications de votre lieu de séjour, et les coordonnées de la personne que vous allez rencontrer.
  2. Partir avec un peu d’argent liquide sur vous, dans la devise du pays où vous vous rendez. En cas de souci, vous pouvez toujours appeller un taxi ou prendre une chambre d’hôtel. N’oubliez pas de prendre une liste d’adresses avec vous, histoire de savoir où aller.
  3. Organiser la rencontre dans un lieu public. Dans le cas où ça ne serait pas la personne que vous attendiez qui se présente au rendez-vous, vous serez bien entourés s’il y a un quelconque problème.
  4. Convenir d’un rendez-vous téléphonique avec quelqu’un que vous connaissez dans la journée après votre arrivée. Comme ça, si ça ne se passe pas bien, vos proches pourront s’inquiéter et signaler votre disparition.
  5. Pour une première fois, partir peut-être avec un(e) ami(e) ou un parent discret, qui saura s’éclipser dans le cas où tout se passe bien pour aller visiter le coin, et qui sera là pour veiller sur vous en cas de pépin.
  6. Enfin, avant de partir, prenez le temps de bien connaître la personne et de lui poser assez de questions. Les personnes cherchant à faire un mauvais coup seront moins enclines à attendre et à prétendre être votre âme soeur pendant de longs mois.

Si tout se passe bien la première fois, renouvellez vos voyages et profitez de vos retrouvailles autant de fois que vous le souhaitez! :)