De le 19. juin 2013 à 15.58  
Catégories: Actualités, Belgique, France, Suisse

Le 21 juin, c’est le solstice d’été et comme chaque année depuis 1982-83, c’est aussi la Fête de la musique. Un petit tour de piste et une sélection de concerts que j’aimerais bien aller voir et entendre.

Commençons par ma ville, Genève. L’offre est vaste comme chaque année, avec plus de 7’000 musiciens et artistes, du 21 au 23 juin 2013. La Fête de la musique est une excellente occasion de découvrir des musiques venues d’ailleurs: le programme Ethno est toujours très riche à Genève.

Fête de la musique Genève

Jackson WahengoC’est sur la scène de l’Observatoire que j’irai écouter: Jackson Wahengo et sa musique de Gambie, vendredi à 21h30, le groupe Farafina du Burkina Faso le samedi 22 à 20h30. Comme j’aime la musique indienne, j’irai voir  le groupe Natya-Sangeet, danse et musique de l’Inde du Nord à l’Observatoire, dimanche à 20h00 après avoir écouté notamment  un choeur de Polynésie  à 11h30, à la Cathédrale Saint-Pierre et du chant arabe des Émirats au musée d’art et d’histoire, à 15h30.

On peut fabriquer son programme personnel via le site web de la Fête de la musique de Genève, via sa page Facebook, avec l’app Fête de la musique en Romandie (Lausanne, Yverdon et Genève) ou via la version papier distribuée par la Tribune de Genève dès le 20 juin.

En principe, j’évite de faire un programme trop précis, je me laisse aller au gré des rencontres, des envies du moment et… de la météo, qui elle aussi joue sa partition! J’irai écouter du jazz au parc des Cropettes, du chant à l’hôtel de ville ou des musiques ethniques sur la terrasse Agrippa. J’aime aussi tout particulièrement les découvertes des scènes libres.

Black Heidis LausanneA Lausanne la fête aura lieu le vendredi 21 juin 2013 avec des concerts un peu partout dans la ville, concept de décentralisation oblige! Un programme varié, du blues, des chorales, du chant lyrique, du hip hop et même des Blacks heidis!  au café des artisans, 3 filles rock, blues et funky! Informations sur Facebook, Twitter et applications pour smartphone sur Google Play, App Store et Windows Store.

Fête de la musique Lausanne

En Suisse romande

La musique se fête dans toute la Romandie: vendredi 21 juin à Nyon et Fribourg, le 21 et 22 à Yverdon, alors qu’en Valais, Monthey fête la musique durant 3 jours tout le centre ville et au Château.

Nouvelles chansons érotiques Maison du peuple Saint-GillesEn Belgique

La Belgique fête aussi la musique en 2013. Je vous suggère des chansons à la Maison du peuple à Saint-Gilles, avec notamment des Nouvelles chansons érotiques, le vendredi 21 juin à 21h30, une création de François Vaiana et Céline Lory.

En France

En France, la Fête de la musique est une tradition bien ancrée, puisque c’est la 32eme édition, placée sous le thème de la voix. Un grand concert gratuit est organisé dans les Jardins du Palais-Royal. À partir de 18h, le récital « Prom’nons-nous dans les voix », est présenté par un chœur de 150 élèves de classes élémentaires parisiennes accompagné par 30 professeurs en éducation musicale de la Ville de Paris dans les Jardins du Palais-Royal. Une « ballade » dans le temps et dans l’espace au pays de la Voix. Puis, sur la grande scène, de 19h15 à minuit, se succèderont 4 artistes, 4 voix singulières d’aujourd’hui : Camélia Jordana, Brad Scott , Bertrand Belin et Maissiat. Sur scène, pendant les changements de plateau : Les échos de la Fête, un tour du monde en images et en direct des Fêtes de la Musique dans le monde, célébrées dans plus de 100 pays.

Fête de la musique 2013

On peut suivre les concerts sur la radio Fête de la musique, sur Facebook, Twitter, via les app sur l’Apple Store et le Google Play, voir des photos sur flickr.

Fete de la musique à Marseille 2013

Mais c’est à Marseille, capitale européenne de la culture qu’il faut être cette année. La fête de la Musique, du soleil et des tubes réunira autour d’Aïda Touihri et Patrick Sébastien de nombreux artistes : Patrick Bruel, Christophe Maé, Enrico Macias, Khaled, Zaz, Amel Bent, Jenifer, Nolwenn Leroy, Chico et les Gypsies, toute la troupe des Robin des Bois, Soprano, Salvatore Adamo, Emmanuel Moire et la troupe de danseurs de la scène marseillaise. Le tout diffusé par France Télévision du 15 au 22 juin, dans le cadre d’une semaine spéciale consacrée à la Méditerranée et aux pays qui l’entourent.

Et vous, où irez-vous faire de la musique ce week-end? Dites-le en commentaire ou sur la page Facebook de ebookers Suisse

 

De le 14. juin 2013 à 8.00  
Catégories: Brésil, Récits de voyage

Andrea, employée de ebookers.ch, a passé récemment 6 semaines en Amérique du Sud. Elle revient enchantée  et a accepté de  partager ici ses meilleurs moments.

Après trois semaines bien remplies au Pérou et une petite halte à Buenos Aires, me voici au pays de la samba, de la caïpirinha et des plages paradisiaques. S’il m’est impossible de tout vous raconter, j’aimerais tout de même vous faire partager mes impressions sur trois lieux inoubliables de mon voyage: Salvador de Bahia, Boipeba et Rio de Janeiro.

Salvador de Bahia

Je commence mon périple par une ville pleine de couleur et de musique: Salvador de Bahia. C’est véritablement le cœur de la culture brésilienne. Il y règne une ambiance festive et la musique est reine en ces lieux. Impossible de ne pas croiser un groupe répétant dans la rue, invitant les passants à danser. Malgré la chaleur écrasante, c’est une ville qu’il faut visiter à pied et, en particulier, le quartier du Pelourinho où j’étais logée.

Salvador de Bahia @ Andrea

Je recommande vivement de s’y rendre le mardi soir car il s’y déroule périodiquement des concerts dans le centre de la vieille ville. C’est une excellente occasion de se mêler à la population locale et, pourquoi pas, de s’essayer à la samba. Un petit avertissement tout de même avant de s’y précipiter: allez-y en groupe et ne prenez aucun objet de valeur avec vous. Si le Pelourinho est doté d’un charme indéniable, c’est aussi un quartier qui peut devenir dangereux le soir. Vous éviterez tout problème en ne portant rien qui attirerait l’attention et en demeurant dans les rues éclairées. Mais que cela ne vous arrête pas! Les attraits surpassent de loin les risques.

C’est à Salvador que j’ai découvert l’un des mets qui, aujourd’hui, me manquent le plus dans nos contrées: le jus d’açai. C’est non seulement un délice mais il est également rafraichissant et nourrissant. Ce jus provient d’une baie (açai) cultivée majoritairement au Brésil et qui est reconnue pour ses vertus antioxydantes et énergisantes. Surtout ne ratez pas cette petite merveille, idéale en terrasse par une chaleur suffocante.

Enfin Salvador c’est également le berceau de la capoeira. Entre danse et combat, c’est un art qui se pratique fiévreusement dans cette ville. Il n’est d’ailleurs pas rare de tomber sur des pratiquants s’entraînant sur la plage ou dans les parcs. Dans mon auberge, j’ai eu la chance de faire la rencontre d’un professeur de capoeira ayant entrepris le voyage jusqu’au Brésil, spécialement pour venir s’entraîner avec les grands maîtres de Salvador. Je fus donc conviée à assister à l’un de leurs entrainements à huis-clos où j’ai pu découvrir toutes les subtilités de cet art. Si les prouesses physiques sont à couper le souffle, j’ai été marquée par l’importance capitale de la musique dans le déroulement de l’entraînement. Les pratiquants doivent non seulement maîtriser la technique de l’art martial mais également chacun des instruments qui rythment le combat. Il s’agit donc d’une formation aussi bien physique que musicale. Parmi les instruments figurent le Berimbau, un arc musical brésilien, devenu l’emblème de la capoeira. Si l’art martial ne vous tente pas, les chants sauront vous séduire. La capoeira témoigne d’une magnifique union entre le corps et la musique. C’est un combat dans lequel il n’y a ni gagnant ni perdant, simplement un plaisir partagé.

Salvador de Bahia @ Andrea

Il me fut bien difficile de quitter Salvador après tant de découvertes et de rencontres, pourtant ma prochaine étape se révéla tout aussi spectaculaire.

Boipeba

J’ai longuement hésité avant de vous parler de Boipeba. Comme tout petit coin de paradis, l’on souhaite que celui-ci reste intact, quasiment vierge de tout touriste. C’est une petite île située au sud du fameux «Morro de Sao Paulo». Si les plages de rêves et la flore luxuriante y sont semblables, Boipeba est, en revanche, une destination parfaitement méconnue de la majorité des touristes (même certains brésiliens ne la connaissent pas). On y trouve donc des kilomètres de plages de sable blanc où l’on peut ne croiser aucun être humain pendant plusieurs heures. Un véritable rêve, donc, pour les Crusoé en herbe qui veulent s’éloigner quelque temps de la civilisation.

Cependant, soyez avertis, pour atteindre cet eden, il faut vraiment le vouloir. Autrement dit, si vous voyagez comme je l’ai fait avec un budget serré, il faut compter une journée complète pour arriver à destination depuis Salvador. Si les distance sur la carte semblent courtes, les moyens d’y parvenir sont, quant à eux, laborieux. Ainsi, il m’a fallu prendre: un bateau, deux mini-vans (moyen de transport courant au Brésil), un bus et une barque. En tout ce furent six heures de trajet chaotique par plus de trente degrés celsius. Si ce périple fut certes éprouvant, toute ma fatigue s’évanouit lorsque la barque déboucha dans le petit port de Boipeba. Le petit village de pêcheur baignait dans la lumière du soleil et les enfants profitaient de leur dernière baignade dans les chaudes eaux de l’océan atlantique. Un vrai paradis.

J’y suis restée une semaine complète, pourtant j’ai eu l’impression de n’y être resté qu’un jour. Si les amateurs de vie nocturne risque de s’ennuyer ferme à Boipeba, les amoureux de la nature y trouveront leur bonheur. Entre eaux cristallines et chasse aux crabes, c’est un vrai terrain de jeu qui s’offre à vous.

Boipeda - © Andrea

Une recommandation toute personnelle: avant de partir en expédition toute la journée, préparez bien votre sac. Le premier jour, dans mon enthousiasme de visiter ces plages paradisiaques, je suis partie à pied et ce n’est qu’après trois heures de marche que j’ai réalisé que je n’avais pris ni eau potable ni argent. Grave erreur, sachant que la température avoisinait les 35 degrés.

Les jours suivants, étant équipée en conséquence, j’ai pu visiter chacune des splendides plages de cette île, toutes plus belles les unes que les autres. Je me suis par ailleurs souvent surprise à avoir l’impression de marcher dans une carte postale.

A certains endroits, des locaux vendent des noix de cocos sur la plage et vous ne trouverez pas de boisson plus rafraichissante que l’«agua de coco». Il s’agit simplement d’une noix de coco que les vendeurs percent à la machette (ou avec ce qu’ils ont sous la main). Il ne vous reste alors plus qu’à y enfiler une paille et boire l’eau de la noix de coco. C’est absolument délicieux et vous ne courez aucun risque «intestinal» puisque cette eau était sous scellé dans la noix jusqu’à qu’elle soit percée. A consommer sans modération.

Après une semaine de déconnexion totale, il est temps pour moi de retourner à la civilisation et le choc ne saurait être plus grand puisque je me rends à présent à Rio de Janeiro.

 Rio de Janeiro

La ville-symbole du Brésil connue de tous les touristes, notamment pour son fameux carnaval. C’est une étape incontournable pour quiconque aimerait connaître le Brésil. On y trouve tous les avantages de la grande ville avec un accès à la plage (et quelle plage!) ainsi qu’une nature foisonnante. Il est impossible de connaître Rio dans sa totalité, tellement les activités et les découvertes sont abondantes. Parmi mes recommandations figurent: la ballade au bord de la plage d’Ipanema, le splendide jardin botanique au coeur de la ville et goûter à la cuisine brésilienne dans une «Churrascaria».

Rio est une ville aux multiples attraits qui saura séduire les touristes les plus exigeants. Une précaution à prendre cependant: ayez toujours un œil sur la météo locale. Personnellement, je suis arrivée à Rio en janvier et il a plu des trombes pendant une grande partie de mon séjour. Soyez rassurés: vous n’aurez jamais froid. Les averses tropicale de Rio n’a rien à voir avec la pluie glaçante de nos contrées. Il est toutefois souhaitable de s’équiper d’un parapluie.

Rio de Janeiro - © Andrea

Tout en demeurant dans le domaine climatique, on m’a recommandé de monter sur le Pão de Açucar pour observer l’un des plus beaux panoramas de la ville. Excellente idée sûrement, mais assurez-vous, à-nouveau, que le ciel soit bien dégagé. Bien qu’il ne pleuve pas, les nuages semblaient s’être agglutinés autour du piton rocheux, bouchant toute vue sur un quelconque panorama. Vu le prix de la montée, il vaut mieux être sûr qu’une fois en-haut vous puissiez voir quelque chose. Étonnamment ce jour-là, le même agglutinement de nuages recouvrait le Cristo Redentor qui surplombe Rio.

Rio de Janeiro - © Andrea

Prévoyez donc suffisamment de temps pour avoir l’occasion d’admirer toutes les facettes de cette ville.

Si le tumulte de la grande ville vous fatigue et souhaitez reprendre des forces entre vos visites, sautez dans le bus pour Ilha Grande, à trois heures de route de Rio. C’est une île de rêve où vous trouverez l’une des plus belle plage du Brésil: la fameuse «Praia de Lopes Mendes». J’aimerais d’ailleurs à ce sujet vous racontez une petite anecdote.

Dans l’auberge où je séjournais, j’ai fait la connaissance d’un Irlandais qui tentait de me décrire cet endroit. Il m’a dit que de se balader sur cette plage c’était comme de marcher sur des fleurs (du moins c’est ce que j’avais compris). Je me suis dit que c’était bizarre, mais poétique. Ce ne fut que bien plus tard dans la soirée que j’ai compris qu’il parlait de «flour» et non de «flower». Autrement dit, la sable était tellement fin que c’était comme de marcher sur de la farine, et non sur des fleurs! J’en fis moi-même l’expérience et ne pu qu’adhérer à cette métaphore.

Ilha Grande @Andrea

Si ce petit échantillon de récit de voyage vous a intrigué je n’ai qu’un conseil à vous donner: rendez vous immédiatement sur ebookers.ch et réservez votre billet pour le Brésil. C’est une destination qui ne vous décevra pas et vous n’aurez plus qu’une envie: y retourner.

Crédit photo: @ Andrea

De le 13. juin 2013 à 12.13  
Catégories: Actualités, Infos ebookers

Chez ebookers.ch, les réservations pour les vacances d’été battent leur plein. Une analyse des réservations de vacances balnéaires, de séjours-villes et de vols seuls effectuées pour l’été 2013 sur ebookers.ch permet de connaître les destinations de prédilection des Suisses romands.
Kaputaş

Plages de Turquie et Majorque en tête

Cet été, le top cinq des destinations balnéaires des Suisses est identique à celui de l’an dernier: Antalya, la station touristique située sur la Riviera turque, arrive en tête, suivie par Majorque, qui attire un nombre croissant de touristes en quête de détente. Ce n’est pas sans raisons: les plages sont magnifiques, voire très calmes suivant la partie de l’île. Par ailleurs, l’arrière-pays vallonné s’avère un véritable paradis pour les cyclistes.

Antalya

Antalya

Es Caló d'es Moro

Es Caló d’es Moro, Mallorca

Classement des destinations balnéaires 2013 – séjours plage

Rang 2013* 2012
1 Antalya Antalya
2 Majorque Majorque
3 Hurghada Hurghada
4 Charm el-Cheikh Charm el-Cheikh
5 Grande Canarie Grande Canarie

* Séjours balnéaires du 01.07.2013 au 31.08.2013

Summer in the City

«Les Suisses avaient déjà découvert les joies d’un “Summer in the City” bien avant que Joe Cocker ne chante ce titre. Cet été ne dérogera pas à la règle et de nombreux utilisateurs d’ebookers.ch effectueront de courts séjours dans des métropoles branchées», déclare Matthias Thürer, Directeur marketing pour ebookers Suisse, Allemagne et Autriche.

Comme l’été dernier, de nombreux Romands ont décidé de partir à la découverte de Barcelone pour un week-end prolongé (vol + hôtel). La belle ville catalane est une destination estivale idéale. Quelle autre métropole européenne peut se targuer d’offrir, à ses abords immédiats, des plages de sable de plusieurs kilomètres?

Barcelone vue du Tibidabo Parc - © Gerard Girbes, CC on Flickr

Barcelone vue du Tibidabo Parc – © Gerard Girbes, CC on Flickr

Londres a également le vent en poupe puisque la capitale britannique a progressé d’un rang par rapport à 2012 et talonne désormais Barcelone. Londres occupe même la première place du classement des séjours-villes en Suisse alémanique.

London Bridge

Classement des destinations villes – séjours combinés vol + hôtel

Rang

Villes 2013

Villes 2012
1 Barcelone Barcelone
2 Londres Palma de Majorque
3 Palma de Majorque Londres
4 New York New York
5 Malaga Berlin

* Séjours-villes du 01.07.2013 au 31.08.2013

En termes de réservations de vols seuls, Porto, deuxième ville du Portugal, a cette année délogé Bangkok de sa première place. Juste derrière, New York se hisse désormais au deuxième rang. En moyenne, les voyageurs passent six jours dans la Grosse Pomme, soit près de deux fois plus longtemps que dans les villes européennes.

Porto

Porto

Classement des destinations vol sec

Rang 2013
2013
1 Porto Bangkok
2 New York Montréal
3 Lisbonne Lisbonne
4 Bangkok New York
5 Montréal Madrid

* Vols du 01.07.2013 au 31.08.2013

Espagne et Portugal favoris

Parmi les destinations phares des Romands pour l’été 2013 se trouvent un grand nombre de destinations ibériques. En effet, sur les 15 destinations classées, pas moins de sept se situent en Espagne ou au Portugal.

Malaga

Malaga

Palma de Majorque

Palma de Majorque

 

 

De le 12. juin 2013 à 16.30  
Catégories: Conseils, Etats-Unis

Tout le monde connaît l’adage: Ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Comment dès lors raconter un séjour dans la ville de tous les possibles? Interrogez vos amis de retour de Las Vegas et vous obtiendrez des récits très sommaires, genre “C’était super”, “Je me suis bien éclaté”, “Cette ville est folle”, “On a fait la fête durant 3 jours”, etc. Peu avoueront avec dépensé des sommes folles dans les casinos ou participé à des soirées déjantées, (sauf les vantards!) et un petit nombre vous dira s’y être marié “pour rigoler”, mais sans détails!

Las Vegas Blvd South

Las Vegas Blvd South, du sommet de la Tour Eiffel

Je suis allée deux fois à Las Vegas, et comme tout le monde je ne raconterai rien de mon séjour ;-) Pour ceux qui, encouragé par l’offre de ebookers vol + séjour, voudraient y aller pour se fabriquer des souvenirs inracontables, voici tout de même quelques conseils pour passer un excellent séjour à Las Vegas, sans vous ruiner ;-)

  • il n’est pas nécessaire d’aimer les jeux d’argents pour apprécier la ville
  • l’arrivée à Las Vegas est un souvenir inoubliable, par la route comme par avion
  • les environs de Las Vegas sont magnifiques, louez une voiture et visitez les environs
  • si vous jouer, fixez-vous un budget à ne dépasser sous aucun prétexte!
  • si vous avez peur de ne pas pouvoir résister à l’attrait du jeu, n’ayez sur vous qu’une petite somme (environ 50 $) et pas de cartes de crédit. Jouez, amusez-vous et rentrez sereinement à votre hôtel après les avoir dépensés!
  • regardez le luxe de tous ces hôtels et casinos et déduisez par vous-mêmes qui sont les gagnants des jeux de casino!
  • si vous décidez de vous marier à Las Vegas, faites reconnaître votre mariage pour qu’il soit valide en Suisse ou en France. Dans le cas contraire, ça restera un souvenir qui restera à Vegas!
  • il y a de fabuleux concerts et shows à Las Vegas, profitez-en!
  • il est assez facile d’obtenir un “upgrade” dans les hôtels de Las Vegas. Montrez-vous persuasifs et souriants, on vous attribuera peut-être une fabuleuse suite sans modification de prix!
  • la meilleure saison pour visiter Las Vegas: mai et juin et de mi-septembre à fin octobre. En hiver, les nuits sont fraîches et en plein été, il fait vraiment trop chaud la journée.
New York New York in Las Vegas

New York New York in Las Vegas

Pour en savoir plus

Blacktop winding through red rocks near Valley of Fire State Park in Nevada

Valley of Fire State Park, NE Nevada A seulement une heure de Las Vegas

Bellagio, Las Vegas

Hôtel Bellagio

 

De le 9. juin 2013 à 21.00  
Catégories: Allemagne, Récits de voyage

Munich à moins de 60 minutes du centre de la Suisse ? Je me dis qu’il faut bien tester ça ! Rendez-vous donc sur le tarmac de Berne/Belp, où la fringante compagnie Skywork (réservation possible via ebookers) vient d’inaugurer sa nouvelle liaison quotidienne avec la capitale bavaroise. Effectivement, moins d’une heure plus tard, me voici posé à quelques stations de métro de mon but, et cela au terme d’un voyage sans le stress des grands aéroports et avec les agréments d’une collation plutôt sympa, et même d’un iPad prêté aux passagers, le temps du vol (divertissement à bord…)

Voler comme s'il s'agissait d'un avion privé !

Voler comme s’il s’agissait d’un avion privé !

Rendez-vous Marienplatz avec ma guide Helga. Depuis le temps qu’elle en explore les moindres recoins, elle connaît tout de sa ville, jusqu’aux statistiques qui font mousser: “Plus de 6 millions de litres de bière — toujours locale ! — 200’000 paires de saucisses et 500’000 poulets !” A quoi fait-elle donc référence ? A la débordante Oktoberfest, évidemment ! Traditionnellement, ces deux semaines de beuveries durent de mi-septembre aux premiers jours du mois suivant: Prost !

Hofbrauhaus, le temple de la bière munichoise.

Hofbrauhaus, le temple de la bière munichoise.

Au-delà du cliché éthylique, la métropole quatre fois plus vaste que Paris est aussi une riche scène culturelle: plus de 40 théâtres, autant de musées et d’innombrables maisons d’édition.

Cet été, l'Opéra célèbre le 200ème anniversaire de Verdi et Wagner.

Cet été, l’Opéra célèbre le 200ème anniversaire de Verdi et Wagner.

Elle cultive également l’art de dérouter ses visiteurs entre opulence et rusticité, avant-garde et conservatisme, élégance et paillardise. Grâce à ses espaces verts, Munich n’est jamais oppressante, malgré ses bientôt 1’400’000 habitants. Sans doute aussi parce qu’en quelques décennies, les quartiers les plus populaires ont été judicieusement abandonnés aux piétons. Cette métamorphose du paysage urbain a commencé avec l’attribution des Jeux Olympiques de 1972, joutes qui ont relancé toute l’économie locale, annexant dans la foulée BMW, Adidas et autre Siemens.

 BMW Welt, le temple munichois dédié aux belles carrosseries.


BMW Welt, le temple munichois dédié aux belles carrosseries.

Munich possède aussi son quartier latin — Schwabing — fief des étudiants et des établissements tendance. Prêt pour une petite balade ? Alors suivez-moi en 65 secondes de vidéo!

Comme moi, le visiteur peut limiter son champ d’exploration aux zones essentiellement piétonnes et voisines de Marienplatz, le centre névralgique avec ses deux hôtels de ville. Le plus récent, néo-gothique, aligne un étonnant cortège d’automates (animation du carillon) et de dignitaires statufiés. Son aîné abrite une touchante sélection de jouets anciens, même si le ZAM (Centre des musées insolites, Westenriederstrasse 41) le bat en originalité, avec ses collections de lapins de Pâques, voitures à pédales et autres… pots de chambre.

En plus des musées, Munich a son "mémorial" Jackson, improvisé sur le trottoir !

En plus des musées, Munich a son “mémorial” Jackson, improvisé sur le trottoir !

Mais cette semaine, tout le monde ne parle que de la réouverture après travaux de la Villa Lenbach (sur Königsplatz), à laquelle l’architecte Norman Foster a ajouté une annexe plus spectaculaire à l’intérieur qu’à l’extérieur. Lumineux écrin pour les artistes munichois des deux derniers siècles, en particulier ceux rattachés au Blaue Reiter (cavalier bleu), le courant artistique d’inspiration expressionniste qui a inspiré Klee et Kandinsky.

Grandiose stalactite dans le hall d'entrée, tout juste inauguré.

Grandiose stalactite dans le hall d’entrée, tout juste inauguré.

Faut-il encore rappeler que Munich a de quoi combler les amateurs de baroque ? Fière de ses somptueux maître-autel et plafond peint, l’église du Saint-Esprit (Heiliggeistkirche) rivalise avec celle de Saint-Pierre (Peterskirche, la plus ancienne de la ville) et l’adorable Asamkirche, dont la surcharge de fresques, sculptures, dorures et stucs s’ingénie à tromper l’œil.

Ce ne sont pas les adresses luxueuses qui font défaut, pour boire et manger (ici: Hôtel Bayerischerhof)

Ce ne sont pas les adresses luxueuses qui font défaut, pour boire et manger (ici: Hôtel Bayerischerhof)

Les plaisirs du palais sont aussi ceux de la bonne bouche. Pour se mettre en appétit, rien ne vaut une immersion au Viktualienmarkt. LE marché munichois créé en 1807, toujours dans la vieille ville: échoppes et charmantes maisonnettes dédiées aux produits du terroir à l’ombre d’un grand mât de cocagne couvert de joyeuses figurines. Comme j’ai résisté à la tentation de me gaver de délicieux bretzels — vedettes de ces étals permanents — le moment est venu de passer à table. Non, la carte ne se limite pas aux bourratifs Knödel et déclinaisons de charcuteries ! Bien sûr, les jarrets ou le rôti de porc restent des valeurs sûres, comme le pot-au-feu servi avec du raifort râpé, mais il faut au moins essayer l’Obatza, cette sorte de camembert coulant mélangé avec du beurre ou écrasé avec poivre, oignon, sel, cumin et poivron: une formule roborative qui devrait me permettre d’affronter sereinement le restant de la journée !

Un piano mis à disposition des passants mélomanes. Témoignage de la "Gemütlichkeit" bavaroise...

Un piano mis à disposition des passants mélomanes. Témoignage de la “Gemütlichkeit” bavaroise…

 

 

De le 6. juin 2013 à 13.30  
Catégories: Maroc, Récits de voyage

Un voyage au Maroc, évoque pour moi des plages, les riads de Marrakech et les délices de sa cuisine. Ça, c’était avant que je lise les aventures de mon ami Pierre-Yves! L’univers des naturalistes amateurs de reptiles et batraciens m’était complètement inconnu. Je l’ai découvert en suivant un lien sur une Facebook vers le site batraciens et reptiles du monde, son forum et les magnifiques photos de Pierre-Yves Vaucher, herpétologue et naturaliste genevois. J’ai voulu en savoir plus et lui ai posé quelques questions auxquelles il a bien voulu répondre.

Couleurs du Maroc - © Pierre-Yves Vaucher

Bonjour Pierre-Yves,

Comment t’es venue cette passion pour ces bêtes étranges?

Tout d’abord, bonjour! Je suis né en octobre 1956 à Genève, Suisse. Mes souvenirs herpétologiques remontent vers 1966. A cette époque, mon père se rendait 2 fois par an en Afrique de l’est (Kenya, Ouganda et Tanzanie) pour sa passion de naturaliste. Un jour, il a ramené une vipère heurtante (Bitis arietans) logée dans un étui à jumelles dans sa valise; le pire, c’est que la valise s’est perdue à Londres avant d’arriver à Genève. La pauvre bête a fini dans l’alcool au Muséum de Genève… Peu de temps après, j’ai demandé fréquemment à mon père de m’emmener le dimanche à la recherche de couleuvres, vipères, crapauds, grenouilles.

Les années passèrent, et je récoltai de-ci, de-là, quelques reptiles et batraciens pour mon plaisir. Note que j’ai aussi chassé les papillons ;-) Vers 17 ans, je me suis intéressé à la terrariophilie “exotique”: j’eus jusqu’à 150 serpents venimeux de toute sorte (crotales, cobras, vipères), quelques amphibiens qui étaient tous logés dans une pièce au premier étage de la maison familiale, ainsi que dans ma chambre.

Vers 20 ans, mon intérêt se porta vers la musique et je n’avais plus guère le temps de m’occuper de mes animaux; je décidai alors de m’en séparer. Maintenant je consacre mon temps à l’observation des reptiles dans la nature. Note que, pas seulement les reptiles, mais tout ce qui est du domaine du vivant !

Vidéo de Romain Vaucher

J’imagine que l’itinéraire de ce voyage est spécialement choisi pour avoir un maximum de chances de rencontrer les espèces que tu souhaitais photographier: un itinéraire basé sur ton expérience du terrain ou existe-t-il des “circuits” pour naturalistes?

Cet itinéraire a été choisi en fonction de mon expérience, de celle d’autres personnes ainsi que d’une réalité de terrain concernant le temps et la météorologie. Il n’existe pas de “circuit naturaliste”. Il existe un réseau de personnes qui se font confiance et qui partagent, ou non, des informations. Cette carte résume des points vastes et toutefois connus de tout le monde. Cet itinéraire comprend des choix d’observations naturalistes, y compris mammifères, plantes, oiseaux, reptiles et batraciens.

Itinéraire voyage au Maroc - © Pierre-Yves Vaucher

Itinéraire voyage au Maroc

Faut-il un équipement spécial pour arpenter le désert et pour photographier ces animaux à première vue dangereux?

Non, il faut surtout des connaissances, de terrain, de biotopes, de météo, des espèces, des comportements, déceler les différences de caractère individuelles (concernant l’approche de certains serpents venimeux). Ensuite oui, les équipements spécifiques de base entrent en ligne de compte: crochets, gants, pinces, boîtes. Après, c’est l’équipement lié au terrain.

Cobra marocain, Naja haje legionis - © Pierre-Yves Vaucher

Cobra marocain, Naja haje legionis

N’y a-t-il pas un risque de se faire mordre par un de ces serpents ou piquer par un scorpion? Avez-vous une trousse de secours particulière en cas de problèmes?

Oui, il y a toujours un risque et juste la prudence est notre meilleure conseillère… Les sérums antivenimeux sont fragiles, nécessitent une chaîne de froid permanente ce qui est impossible à garantir en voyage et les hôpitaux locaux n’ont pas toujours le matériel ni les connaissances nécessaires. Cependant, nous connaissons les attitudes à adopter en cas de souci. Les scorpions ne sont ni agressifs ni dangereux si on ne cherche pas à leur nuire. Ils sont comme tous les animaux et les serpents dont on parle ici et ailleurs, ils fuient, cherchent à se protéger et se défendent comme la nature leur en a donné les moyens.

@pierre-yves vaucher Bitis arietans femelle

Bitis arietans femelle

Comme touriste dans ces régions, risque-t-on une “mauvaise rencontre”? Se trouver nez-à-nez avec un cobra, marcher par inadvertance sur un scorpion, ou alors ces animaux craignent-ils plutôt les hommes et on peut se promener dans les environs des oasis en toute sécurité?

Le risque de rencontrer un serpent venimeux ou non est quasi nul, à moins d’un hasard extraordinaire, les touristes ne voient rien en général car la faune est assez discrète et craintive. En principe le touriste étranger a de bonnes chaussures. La seule recommandation que je peux faire c’est de ne jamais marcher à pieds nus le soir, où que l’on se trouve. Les scorpions sont essentiellement nocturnes et sortent chasser dès qu’il commence à faire chaud. Les envenimations scorpioniques sont très fréquentes au Maroc car les enfants et les adultes se baladent en sandalettes et à pieds nus dans le terrain. Les randonneurs savent très bien prendre les précautions d’usage.
scorpion jaune, peu dangereux, Buthus sp. - @ Pierre-Yves Vaucher

scorpion jaune, peu dangereux, Buthus sp.

Tu as visité l’oasis de Tiout où tu as pris de magnifiques photos. Qui vit là? Sont-ils fréquentés par des touristes?

A Tiout, personne n’y vit, de ce que j’ai vu, les villageois sont dans le village! Il y a quelques personnes qui viennent visiter, il y a un grand bassin où les gens viennent se délasser, papoter et faire un peu de lessive. Par contre toute la surface de l’oasis est utilisée pour de l’agriculture et la culture de plantes aromatiques tel la verveine, la menthe et chaque famille a sa parcelle. Les sangliers apprécient également les cultures, mais les villageois moins ;-)

Oasis Tiout Marco - © Pierre-Yves Vaucher

Oasis Tiout

Un conseil, une adresse pour ceux qui seraient tentés par l’aventure?
Marrakech est une destination très bien desservie depuis Genève, notamment avec des compagnies lowcost. Marrakech est le point central pour visiter les villes du nord comme Fès, Meknes, Beni Mellal, les villes du sud comme Agadir, peu intéressante en soi car entièrement reconstruite depuis le séisme ravageur de 1960.
Autres endroits à visiter:

Merci Pierre-Yves!

Crédit photo: © Pierre-Yves Vaucher, tous droits réservés.

De le 3. juin 2013 à 13.00  
Catégories: Conseils, Etats-Unis

us-airways-logoAprès Madrid, c’est Miami qui est à l’honneur chez ebookers.ch en juin, avec la nouvelle enchère de voyage ebookers. Le principe des enchères voyages ebookers est simple: vous déterminez vous-même le prix de vos vacances. Vous fixez le montant que vous êtes prêts à payer et vous pouvez choisir parmi des offres pour toutes les vacances ou parmi des enchères individuelles comme des enchères hôtel ou vol. Le prix de départ des billets d’avion et des séjours ville pour deux personnes est fixé à un franc seulement. Les enchères s’étendent sur sept jours et le plus offrant l’emporte à l’échéance de cette période.

Du 3 juin à 15h au 10 juin 2013, vous pouvez miser pour 2 billets d’avion avec US-Airways pour Miami.

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Miami

Pour vous donner envie de participer à cette enchère ou de vous envoler pour Miami avec US-Airways ce printemps, voici quelques suggestions pour un séjour balnéaire à Miami.

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On oublie souvent qu’il y a deux villes bien distinctes et bien différentes: Miami Beach et Miami Downtown. Si vous cherchez des hôtels de plage et des attractions touristiques, c’est à Miami Beach que vous devez résider. Pour un séjour plus culturel et ambiance latino-américaine, c’est à Miami Downtown que vous poserez vos valises. Ce billet est centré sur l’attraction la plus connue de Miami: ses plages. N’oubliez pas que Miami, ce n’est pas que le luxe, les plages et soirées déjantées, c’est aussi un centre culturel, avec de très nombreuses salles de spectacles, des musées, des parcs et des zoos, sans oublier la culture hispanophone (voir les liens en fin d’article)

Miami Downtown

Les plages de Miami

South Beach, c’est le Miami Beach historique des cartes postales et de la séries télévisées. C’est aussi une plage très prisée des surfeurs. Attablez-vous dans les cafés en bord de plage et ensuite, jetez-vous à l’eau.

Une courte promenade vers le nord jusqu’à Miami Beach, à la 12 th Street et à Ocean Drive, vous trouverez la plage gay. Si c’est ce que vous cherchez, vous pouvez consulter la plage de naturistes Haulover , un autre endroit LGBT populaire.

Plus au nord, à la 79 th Street et à Collins Avenue, on trouve le parc North Shore Open Space, une plage gratuite qui est juste à quelques pas de restaurants et de cafés. Il y a des concerts gratuits qui se tiennent sur la plage historique du kiosque à musique de North Beach. Cette plage est depuis longtemps considérée comme la meilleure plage de Miami pour sa verdure et ses espaces ouverts.

Rendez-vous plus haut sur ​​Collins et vous trouverez la Sunny Isles Beach et Pier, construit en 1936, le seul pilier traditionnel de la région pour la pêche et la marche. C’est plus calme ici et tout aussi pittoresque.

South Beach Miami

Quelques trucs

  •  N’oubliez ni la crème solaire, ni l’anti-moustiques, vous en aurez grand besoin sur les plages et dans les parcs nationaux que vous ne manquerez pas de visiter La Floride était marécageuse au départ, il en reste quelques traces!
  • Attention aux coups de soleil. Les plages sont splendides, profitez de marcher tôt le matin sur le sable blanc. Quand le soleil est au zénith, rentrez faire une sieste.
  • En Floride, il fait chaud toute l’année. En été, les températures peuvent être étouffantes. Pensez à réserver un hôtel avec piscine, un bon bain un peu frais peut se prendre à toute heure!
  • Attention aux arnaques, les touristes sont des proies faciles pour qui veut se faire un peu d’argent facilement: vendre des bouteilles d’eau au même prix que le champagne, encaisser de l’argent pour soi-disant garder votre voiture pendant que vous êtes à la plage, dans un parking non gardé, garder vos affaires sur le sable pendant que vous vous baignez. Ouvrez l’œil!
  • Travaillez dès maintenant votre espagnol! Miami possède une double culture, on parle espagnol un peu partout, même sur les panneaux d’affichage. Cela vous sera très utile pour visiter Little Havana et faire du shopping dans ce quartier cubain.
  • Ne laissez pas vos  objets de valeur (passeport, argent, bijoux, smartphones, tablettes, laptop, etc.) dans votre sac sans surveillance pendant que vous êtes dans l’eau.
  • Emportez des bouteilles d’eau pour aller à la plage et buvez de l’eau en grande quantité. La déshydratation peut vraiment arriver vite sans que vous vous en rendiez compte.
  • Louez une voiture. C’est au volant qu’on prend toute la mesure du American Way of Life!

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Pour en savoir plus

 

De le 2. juin 2013 à 20.00  
Catégories: France, Récits de voyage

Comment résister à l’attraction d’une région qui prétend avoir inventé les bains de mer ? Cette allégation méritant bien une petite vérification, je m’envole pour Biarritz. Dommage que la liaison directe soit négligée au départ de Genève: il faut transiter par Paris ou alors se poser à Bordeaux et ajouter 2 h 20 de route pour rejoindre la station balnéaire jadis popularisée par Napoléon III et Eugénie, au milieu du XIXe siècle. Car c’est bien là, en effet — et sous l’impulsion de ces deux figures historiques — que naquit l’engouement pour le sable fin et l’eau salée. Les Biarrotes virent alors débarquer toute une caste d’aristos et d’intellos — Théophile Gautier, Stendhal, Victor Hugo — auxquels les bourgeois s’empressèrent d’emboîter le pas. Le lieu devint tendance, comme on dirait aujourd’hui. Je choisis le Sofitel Miramar pour sa situation centrale et sa thalasso réputée, lancée ici même en son temps par le champion cycliste Louison Bobet.

 

Le bien-être à même la plage...

Le bien-être à même la plage…

Heureusement — et ce n’est pas le moindre de leurs mérites — certains élus régionaux ont eu à cœur, depuis les années 90, d’inscrire la ville dans une zone protégée de patrimoine architectural, urbain et paysager, sauvegardant plus de 800 villas et résidences  particulières. Pour les découvrir, je décide de flâner dans ce décor à la photogénie parfois désuète. Suivez-moi pour 65 secondes d’immersion-vidéo !

“Goûtez au moins à nos chocolats artisanaux, puisque vous êtes Suisse !” me lance une vendeuse à la devanture de sa bonbonnière. Il est vrai que certains créateurs locaux ont hissé la spécialité au sommet du palmarès gourmand. Mais je craque plutôt pour quelques macarons, la friandise typique du Pays basque.

Cette friandise fut créée en 1660 par la Maison Adam pour le roi.

Cette friandise fut créée en 1660 par la Maison Adam pour le roi.

Biarritz a souffert d’une réputation un peu vieillotte. Une impression que les 34% d’habitants à l’âge de la retraite peut laisser en semaine. Mais il suffit d’attendre le week-end pour que le débarquement des Bordelais, Landais, Toulousains et autres Madrilènes mette le feu aux bars branchés de la ville, comme aux vieux préjugés. Chacun vous le dira: ce qu’on aime ici par-dessus  tout — en dehors de la pelote — c’est faire la fête.

Deux étapes sont présentées comme incontournables: Pampelune, tout d’abord, et le fameux San-Firmin, célébré par Hemingway dans “Le soleil se lève aussi”. Du 6 au 15 juillet, c’est toute une communauté qui boit, mange, chante et danse chaque nuit pour se remettre des émotions du lâcher de taureaux à travers les rues de la ville. Le premier mercredi du mois d’août, Bayonne fête le roi Léon pendant 5 jours: chorales basques, joueurs de rugby et corridas à gogo (pour les amateurs). Prévoir de s’habiller en blanc –tout en blanc — avec un foulard rouge noué autour du cou ou de la taille !

Un cadre idéal pour le golf.

Un cadre idéal pour le golf.

Tant qu’à faire, pourquoi ne pas pousser jusqu’à la voisine Saint-Jean-de-Luz ? Un conseil: y débarquer avant les touristes, à l’heure bénie où la place est encore désertée, sauf par les commerçants affairés à réaménager leurs vitrines, les glaciers à nettoyer leurs terrasses sous les cris de mouettes moqueuses.

Un vrai décor de cinéma !

Un vrai décor de cinéma !

Effluves de boulangerie et premiers gargouillis de percolateurs. L’image correspond bien aux cartes postales exposées à la devanture du relais presse. Partagez avec moi ces quelques instants privilégiés… 65 secondes de vidéo pour vous mettre dans le bain :

Ici aussi, les amateurs de thalasso sont aux petits soins. Le spa Loreamar du Grand Hôtel offre en prime son étonnant décorum, qui n’a rien de clinique !

Une ambiance propice à la relaxation.

Une ambiance propice à la relaxation.

Si Saint-Jean-de-Luz constitue une incontournable escale sur l’itinéraire des Pyrénées- Atlantiques, c’est qu’elle a de quoi flatter tous les sens. L’œil y est séduit par le pittoresque du décor, les narines par les embruns marins, la bouche par les saveurs d’un terroir généreux, les doigts par la douceur des tissus basques. Quant à l’oreille, elle ne demande qu’à se laisser surprendre par quelques accords de trikitixa, l’une des formes les plus populaires du folklore local, associant généralement un accordéon diatonique et un tambourin.

Ne pas oublier de faire son choix: les espadrilles sont une spécialité locale !

Ne pas oublier de faire son choix: les espadrilles sont une spécialité locale !

Je fais face à la belle maison à tourelles construite en 1643 par un riche armateur (aujourd’hui occupée, au rez, par un bistro nommé “Le Suisse”, sans que personne ne semble savoir pourquoi). Venu signer le traité des Pyrénées 17 ans plus tard, le jeune Louis XIV y séjourna quelques semaines avant d’épouser dans l’église voisine l’Infante Marie-Thérèse d’Espagne.

Une cérémonie qui a marqué l'histoire de Saint-Jean-de-Luz.

Une cérémonie qui a marqué l’histoire de Saint-Jean-de-Luz.

En marge de ses richesses historiques et de son intérêt culturel, Saint-Jean-de-Luz propose à ses hôtes tout ce qu’ils peuvent attendre d’une escapade dédiée au bien-être et au bien-manger.

La carte du Restaurant l'Océan fait la part belle aux produits de la mer.

La carte du Restaurant l’Océan fait la part belle aux produits de la mer.

Le livre d’or du Grand Hôtel déborde de compliments émanant de célébrités ou d’anonymes, ravis d’avoir pu s’offrir une parenthèse de rêve. J’en croise quelques-uns à l’institut de thalasso, sur la plage ou au retour d’une balade à bicyclette. Leur mine épanouie ramène à celles des courtisans du Roi Soleil, sans doute éblouis — à leur époque déjà — par le privilège de se la couler douce dans un cadre enchanteur. Encore une petite part de gâteau basque, pour la route ?

Selon certaines recettes, on le prépare avec de la confiture de cerises.

Selon certaines recettes, on le prépare avec de la confiture de cerises.

De le 31. mai 2013 à 12.40  
Catégories: Danemark, Récits de voyage

Amateurs de grands espaces, écoutez bien ce petit secret: il existe un bout de terre perdu dans l’océan, pas si loin que çà, mais qui pourtant semble être une autre planète: les Îles Féroé, ces quelques cailloux battus par les vents et parsemés au milieu de l’Atlantique.

Fabuleuse Féroé - @ Mel Loves Travel

Dès l’atterrissage, où l’avion se lance au-dessus d’un mur de pierre qui semble se dresser devant lui à la dernière minute, l’enchantement prend effet. Amoureux de vie trépidante, les Féroé ne sont pas pour vous. Par contre, si vous aimez la nature, êtes un brin poète et un peu contemplatif aussi, vous risquer de vous faire happer!

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Votre première escale sera certainement Tôrshavn la “capitale” de cet archipel autonome du Danemark. Près de 20’000 habitants et de loin la plus grande ville des Féroé. Pour en faire connaissance, un arrêt se doit d’être l’office du tourisme de la ville, situé dans la la H. N. Jacobsens Boghandel, la plus vieille librairie encore en fonction d’Europe (revenez-y plus tard pour quelques souvenirs)!

Tourist Information Center Tórshavn @ Mel Loves Travel

On repart vers la première partie du port (celle des ferries) pour visiter les ruines de Skansin, un ancien fort ou est implanté un petit phare… Finalement, on réalise que malgré son éloignement du continent, la ville est plutôt vieille. Ce sont les Vikings, arrivés au IXe qui la fondèrent. Et comme toute communautés de Vikings, ils avaient un parlement, le “thing”, installé sur la péninsule de Tinganes. Aujourd’hui, encore Tinganes est le centre politique et administratif des îles. C’est tout au bout que se trouvent les bureaux des différents ministères et l’ancien parlement. C’est aussi le quartier historique. Perdez-vous dans ses rues minuscules entre les petites maisons de bois recouvertes de goudron et de toits d’herbes. On peut y passer un long moment à imaginer la vie dans ce qui était un village de pêcheur jusqu’à la fin du XIXe siècles!

Descendez vers la cathédrale et baladez-vous le long du port. Prenez un café au Kaffihúsið avant de passer sur LA rue commercante des Féroé: Niels Finsens Gota. Si vous avez oublié de vous équiper pour la météo capricieuse des Féroé – coupe-vent et chaussures de randos waterproof obligatoires – c’est le moment de le faire. Préparez votre budget si vous craquez pour un des pulls 100% laine férigienne de Gudrun & Gudrun, les pulls de l’héroine de “The Killing”!

Sur le chemin de la Nordic House, vous passerez devant le stade de football national. Il n’y a que 6’000 places mais les Férigiens sont connus pour être parmi les plus chauds supporteurs d’Europe. Vu le nombre de gamins que j’ai vu jouer au foot par tous les temps, ça ne m’étonne pas… Vous tomberez aussi sur le musée d’art des Féroé, le Listasavn Føroya, avec son entrée ressemblant à un binker et le reste ressemblant au cabanes où l’ont fait sécher le poisson. Ce musée regroupe un bon siècle du cru. Dans ces terres rudes où les habitants étaient durs au labeur, l’art est né assez tard, mais se rattrape grandement en contemporain avec une vision unique du monde et un grain de folie un peu similaire aux artistes islandais.

Enfin, votre ballade vous conduira à la Nordic House. l’antenne culturelle du Conseil nordique, qui regroupe les pays scandinaves: l’Islande, les Féroé, l’île d’Aland et le Groenland. La Nordic House est devenu le foyer culturel des Féroé, proposant concerts, expositions mais aussi, le sentiment d’appartenir à un ensemble plus large. Dans ce bâtiment noir comme le basalte des îles qui l’ont vu naître, son toit d’herbe vient d’Islande, son sol en pierre à l’entrée, de Norvège, ses meubles de Finlande, son parquet de Suède et ses poutres et son verre du Danemark. Pas de chance pour moi, une exposition étaient en préparation mais j’ai pu profiter quasi seule de l’endroit, aéré et chaleureux (tout ce bois!), typiquement nordique et prendre un petit café. Il faudra y revenir lors d’une activité!

Pour le retour, peut-être irez-vous faire un petit tour au SMS, le plus grand centre commercial des Féroé, son supermarché (lui aussi le plus grand du pays) et peut-être oserez-vous quelques spécialité gastronomiques comme la charcuterie de mouton, il y a plus de moutons que d’habitants, ou bien… la baleine. Pas très politiquement correct mais si un Férigien vous invite, nul doute qu’il vous proposera d’en goûter!

Profitez bien de la civilisation… car la quitter dans ces villes se fait très vite. ;)

De le 30. mai 2013 à 22.08  
Catégories: Conseils, Espagne, France, Grèce, Tunisie, Turquie

Avant, c’était tout simple: dès les premiers beaux jours, lorsqu’une envie de soleil me prenait, je sautais dans ma voiture, direction le Sud. A moi la chaleur de la Provence, les premières cerises, les pique-niques dans la garrigue aux odeurs de thym et les premiers coups de soleil sur une plage de la Côte d’Azur. Certes, il fallait quelques fois faire preuve d’imagination pour lutter contre le vent et empêcher le sable d’envahir les pages de mon bouquin! Mais globalement je passais tous les longs week-ends de mai à me prélasser au soleil de Menton à Sète, je crois bien avoir visité tous les lieux touristiques!

Menton

Oui mais voilà, depuis quelques années, tout à changé, le joli mois de mai bat des records de pluviosité. On viendrait à douter du “réchauffement” climatique! En 2013, pas la peine d’avaler des kilomètres de route, pour trouver un peu de soleil et commencer à bronzer. Les cartes météo se suivent et se ressemblent, pour trouver un peu de soleil, il faudra aller un peu plus loin.

Météo Europe 30 mai 2013

Voici quelques suggestions de destination en images, histoire de vous faire rêver un peu. Et si vous avez trouvé le soleil quelque part, partagez vos destinations en commentaires ou sur la page Facebook de ebookers Suisse.

Grèce

La Grèce est une des destinations préférées des Suisses ce printemps, selon la Tribune de Genève! Je comprends fort bien pourquoi! Tentez l’aventure, choisissez votre île, votre hôtel et votre vol et surtout, n’oubliez pas la crème solaire! Mon île de rêve? Santorin! et vous?

Santorin

Turquie

Après avoir visité Istanbul, pourquoi ne pas tester les plages de Turquie? Antalya, jolie ville touristique au bord de la Méditerranée, la Riviera turque vous attend. Et vous pouvez même y aller directement depuis Genève avec Turkish Airways.

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Kusadasi

Situé dans l’Ouest de la Turquie, sur les bords de la mer Egéeà 95 Km d’Izmir. Kusadasi, ou l’île des oiseaux, autrefois petit village de pêcheurs, est devenue un des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie. Endroit idéal pour vous requinquer! Vous pouvez trouver des vols pour Izmir à partir de Genève.

Kusadasi Turquie

Tunisie

Si le soleil et la mer ne sont pas les uniques attraits de la Tunisie, cela compte tout de même pour beaucoup dans le choix de cette destination! Pieds nus dans le sable, laissez-vous réchauffer par le soleil et bercer par les vagues. Un transat, un parasol, une serviette, des tongs, un peu de musique dans votre iPod, elle est pas belle la vie? ;-)

Tunisie

Maroc

Avant les grandes chaleurs de l’été, une excursion dans le sud du Maroc, histoire de découvrir quelques oasis verdoyants au milieu des dunes de sables. Un vrai dépaysement à quelques heures de vols!

Maroc

Majorque

J’ai un faible pour cette île au printemps. On peut s’y balader à vélo, faire des randonnées le long des crêtes, bref des vacances sportives au grand air, sans que le voyage soit trop long et surtout sans se ruiner!

Majorque

Voir aussi