Jusqu’à la fin des années 90, Bilbao était une ville presque inconnue. D’un coup, elle a pris le devant de la scène et est devenue la destination idéale pour un week-end. Suivez-moi pour une visite dans cette ville aux multiples surprises.

Une visite à Bilbao ne peut commencer que par le Musée Guggenheim. Plus qu’un musée, le Guggenheim est un monument lui-même, qui ne laisse personne indifférent.

À première vue, ses formes m’ont lassé froid: c’est un bâtiment qui ne ressemble à rien de connu, avec des murs qui ne sont pas droits, des portes qui mènent nulle part, des fenêtres qui s’ouvrent dans le vide… Puis, en y regardant à nouveau, j’ai noté des similarités avec des formes connues: une cathédrale (peut-être celle de Florence avec son dôme, peut-être celle de Lausanne avec ses deux tours), un bateau, un banc de poissons… et puis une série de petites trouvailles, comme un escalier qui entoure un pont, une place qui s’ouvre au fond d’une avenue, le dôme qui s’insère dans la silhouette de la ville… Peu à peu ma réticence par rapport à ce musée s’est transformé en une amitié affectueuse!



Fini le tour du musée Guggenheim, notre visite de la ville reprend avec une balade sur les berges du Nervion.



Comme dans la plupart des villes espagnoles, le centre de Bilbao est divisé en deux zones: la vieille ville sur la rive droite du Nervion, et son extension (Ensanche) sur la rive gauche.

Notre visite dans la vieille ville commence par la Cathédrale, une petite église par rapport aux grandes cathédrales des autres villes, mais quand même très intéressante :



Après la Cathédrale, la balade dans la vieille ville continue jusqu’à la Plaza Nueva.


Et notre première journée peut se terminer avec des pintxos (la version basque des tapas) dans un des nombreux bars autour de la place.












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[...] de la partie 1, publiée il y a une semaine [...]