10 jours, 5 îles… me voilà repartie à l’assaut des mers à bord du Ruby Princess et voici mon journal de bord.
« Je parie que beaucoup d’Américains ignorent qu’il y a un petit bout de chez eux dans les Caraïbes » dis-je à l’homme d’âge mur avec qui j’avais engagé la conversation. « Oui, à part Porto Rico, ils l’ignorent ». Telle fut le début d’une bonne heure de papote dans un bar de Charlotte-Amalie, la ville principale de Saint-Thomas et la capitale des Iles Vierges américaines. Saint-Thomas n’est pas la plus grande mais cette île montagneuse, si montagneuse qu’on ne peut y cultiver, est verte à souhait.
Dédiée au tourisme et au shopping hors-taxe (des centaines de magasins se disputent les touristes), Saint-Thomas ne manque pourtant pas d’atouts: une histoire singulière (les Iles Vierges ont été achetées au Danemark et on y retrouve ce patrimoine dans l’architecture et le nom des rues), une de plus belles plages du monde (Magens Bay, désignée par le National Geographic en 10e position) et d’autres plus actives (Sapphire Beach et Cokie Beach, que j’apprécie particulièrement) pour
les amateurs de plongée). Son autre point fort est d’être aussi à la portée d’autres îles: Saint-John et sa réserve naturelle, Joost Van Dyke, Virgin Gorda et Tortola dans les Iles Vierges britanniques…
Le mélange de l’influence US qui nous est familière couplé à l’ « island attitude » devrait aussi charmer ceux qui expérimentent les Caraïbes pour la première fois.










(1)
[...] le recul, que penser de ces 10 jours entre mer et terre? (Pour mémoire: Saint-Thomas, La Dominique, Grenade, Bonaire, [...]