Quand je suis arrivée en Inde pour la première fois, j’ai été frappée par le fait que l’Inde quotidienne en ville n’avait pas grand chose à voir avec les photos que l’on peut voir dans le National Geographic. Alors bien sûr, les photographes du National Geographic sont excellents, et leurs photos aussi, et une belle photo, c’est aussi un peu par définition une photo qui fait rêver.
Ce choc initial m’a donné envie de photographier les choses qu’on ne photographie pas. Les choses banales, les rues banales, les choses auxquelles on s’habitue parce qu’elles font partie de la normalité. Les prises électriques et interrupteurs, par exemple.
La plupart des photos de mes trois premiers voyages en Inde ne sont pas en ligne. Mille dias et quelques films pour mon année passée ici, et une bonne dizaine de films pour les visites subséquentes. J’ai trié un bon bout, j’ai fait un album ou deux, mais scanner, c’est cher ou ça prend du temps. Ça viendra. Lors de mon dernier voyage, j’avais un appareil vidéo numérique avec moi. Beaucoup de séquences vidéo dont je n’ai encore rien fait, et une bonne pile de photos quand même (de qualité douteuse selon les critères d’aujourd’hui).
En 2011 (bonne année!), munie d’un appareil numérique et d’un iPhone 4 avec instagram, j’avoue que la tâche m’est grandement facilitée. Je sors rapidement et discrètement mon téléphone, je prends la photo, j’envoie, et hop, c’est sur Flickr, Tumblr, Facebook et tout le reste. Je ne me limite pas à mon iPhone, bien sûr, mais c’est un outil précieux.
Allez, je vous fais visiter un peu.
Un immeuble en construction:
Stand de fleurs à Laxmi Road (si seulement je pouvais vous faire sentir!):
Des amis étudiants qui jouent au tennis:
Stand de légumes et de rickshaws:
La lessive des voisins du dessous:
La maison où je loge en ce moment, mon ami Shinde et un de ses chiens:
Vue typique lorsque l’on voyage en rickshaw, ici dans le campus de l’université (magnifiquement vert et calme):
Loto de nouvel-an:
Nisha qui rajuste une de mes kameez (en sept ans, disons pudiquement que j’ai pris un peu d’épaisseur
):
En train d’attendre un rickshaw (avec effet de filtre instagram):
Et pour terminer, vous sauterez bien dans le rickshaw durant deux minutes? Petite séquence vidéo
— on entend d’abord le conducteur demander si on va jusqu’à l’intérieur du campus (c’est le cas), et Shinde dire au chien de rester tranquille derrière nous (on rentrait de chez le vétérinaire). L’Inde, c’est aussi ça!










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Hi!
Very nice photos. Hope your wonderful stay in India continues. I’m curious…when I was last there (late ’80s) there would be hundreds of people asleep on sidewalks (Delhi, Calcutta) until daybreak,is that still the case?
Thanks for the memories
Good question! I never really noticed this in Pune — aside for the people actually living on the sidewalks. But I have to say I don’t spend much time roaming the streets at night! This might also be a hot season thing.
[...] [en]Everyday Pune, photographed. When I first arrived in India over 11 years ago, I realized that life in town has nothing to do with National Geographic photos. It made me want to take photos of all the everyday things we stop noticing after a while here. As the editor for ebookers.ch's travel blog, I contribute there regularly. I have cross-posted some of my more personal articles here for safe-keeping.[fr]tweetcount_url='http://climbtothestars.org/archives/2011/01/02/pune-de-tous-les-jours-en-photos/';tweetcount_title='Pune de tous les jours en photos';tweetcount_short_url='http://bit.ly/fmgb7q';tweetcount_cnt=0;tweetcount_src='RT @stephtara';tweetcount_via=false;tweetcount_size='small';tweetcount_api_key='R_17cd7163e45be0c37bbac4933dc4a5e0';Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original). [...]