De Stephanie Booth le 12. juillet 2011 um 10.01  
Catégories: Angleterre, Conseils, Récits de voyage

En visite chez une amie à Birmingham, nous faisons un petit tour dans l’inévitable « quartier indien » de la ville. Pour ceux qui ne connaissent pas Birmingham, sachez simplement que la population provenant du sud-est asiatique y est particulièrement élevée. Si vous sentez l’envie de faire un peu de « shopping indien » mais trouvez que l’Inde c’est un peu loin, la ville anglaise se trouve à un petit vol d’avion de chez nous.

J’ai déjà vécu un joli choc culturel lors de nos achats chez Tesco, le supermarché du coin: quasi autant de variété d’ingrédients pour cuisine indienne que dans nos épiceries indiennes spécialisées lausannoises! On y trouve même (et là j’en suis presque assise par terre) des feuilles de curry. C’est pas demain la veille que la Migros nous en servira.

Direction Soho, donc. Il nous manquait en effet pour le snack de l’après-midi le poha, l’ingrédient principal du plat.

Poha

Nous entrons d’abord dans une épicerie sur Soho Road. Le paradis! Plus de sortes d’épices et de daal que même en Inde. Les boîtes de mélange d’épices spécifiques, que j’ai cherchées en vain en Suisse, font des rangées interminables en haut des étagères. Nous repartons avec notre poha, et les mains pleines de sachets d’épices.

Magasin d’à côté (131-133 si jamais vous le cherchez) et… c’est vraiment comme si j’avais traversé des milliers de kilomètres en quelque pas pour me retrouver dans un des grands magasins d’ustensiles culinaires de Laxmi Road, à Pune. Toutes ces choses que je ne croyais pouvoir trouver qu’en Inde, les voilà à portée de main, juste de l’autre côté de la Manche!

Des karahi de toutes tailles, des boîtes à épices, des tawa (je vous laisse chercher aussi un peu dans Wikipédia), des rouleaux à chapati, des thalis, des boîtes et récipients en inox de toutes les formes… et ça ne s’arrête pas là: plateaux en bois sculptés, gratte-noix-de-coco, et j’en passe. Je n’en reviens pas. Certes, tout est bien plus cher qu’en Inde, sans toutefois que ce soit excessif.

Et il faut avouer que ces objets (que je convoite bien entendu avidement) ont l’immense avantage de se trouver à portée de main. J’ai ramené d’Inde assez d’objets lourds et encombrants (c’est peu dire) pour apprécier qu’économiser 20.- ne justifie de loin pas toujours la pénibilité de l’importation « maison ».

Soho, Ladywood, à Birmingham: un petit coin d’Inde (en tous cas pour ce qui est du remplissage du sac à commissions ou du coffre de voiture) à un saut de puce de chez nous! Et le petit dabba punjabi dans lequel on est allées manger après nous a servi un succulent et copieux repas…

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