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277 Articles dans cette catégorie Conseils.
Survivre dans les transports publics et privés
Catégories: Conseils, Inde
L’Inde, on le sait, c’est tout une aventure — et un pays pas toujours facile. Quelques tuyaux nés de mon expérience sur place!
Rickshaw/Auto (prononcez « ah-toh »)
Dans la plupart des villes, les rickshaws sont légion. Bruyants mais pas trop chers, ils sont souvent friands de touristes à arnaquer. Pas tous, par contre, il y a des conducteurs de rickshaw tout à fait honnêtes et très sympas.
En règle générale:
Taxi
Les taxis sont en général un peu plus chers que les rickshaws (ou bien plus) et étant à quatre roues, moins mobiles dans les bouchons. Mais bon, plus confortables, et pratiques quand on a des bagages! Ils ont un compteur, peuvent être climatisés ou non (n’hésitez pas à demander au chauffer de baisser la clim si vous gelez). Comme pour les rickshaws, renseignez-vous à l’avance auprès de quelqu’un de confiance sur les tarifs et usages locaux.
Radio-taxi et radio-rickshaw/auto
Très pratiques et de plus en plus populaires, les radio-taxi et radio-autos sont des services semblables à ce que l’on a en occident: on appelle un numéro de téléphone et on réserve son taxi. Un peu plus chers, mais ils misent sur la qualité de service. Certains permettent de faire les réservations en ligne. Un des plus connus est Meru Cabs. Il n’est pas toujours simple de les dénicher (parfois il faut trouver quelqu’un qui a les numéros!) — j’ai par exemple appris environ une semaine avant mon départ qu’il existait des radio-autos à Pune, alors que je l’ignorais!
Particulièrement utiles la nuit quand les rickshaws normaux deviennent « difficiles ».
Prepaid taxi/auto
Dans les gares et les aéroports, vous payez votre taxi ou votre rickshaw au guichet. Ça limite un peu les possibilités d’arnaque. Fuyez comme la peste les gens qui vous approchent pour vous proposer un taxi, et suivez les panneaux! On trouve à côté des taxis/rickshaws « officiels » des compagnies privées qui sont pas mal aussi. Pour vous préparez, vous pouvez aussi demander qu’on vous recommande quelle compagnie utiliser.
Train
Le train est toute une institution en Inde. Attention, il faut réserver bien à l’avance, sauf pour les petits trajets locaux! Mon article sur la réservation en ligne des trains indiens vous donnera plus d’infos.
Pour les voyages locaux, la première classe vaut la peine (vu le prix) car il y a là moins de gens et moins de mendiants. Par contre, ce n’est pas très luxueux. L’avantage est vraiment qu’on peut s’asseoir et qu’on ne risque pas de se retrouver avec les poules du voisin sur les genoux.
Avion
L’avion, développement de l’Inde post-britannique, ça marche plutôt bien! Il y en a partout, c’est assez bon marché, ils sont raisonnablement à l’heure. Vous pouvez réserver sur ClearTrip par exemple.
Voiture
Louer une voiture avec chauffeur, ça nous paraît un peu anachronique ou bourge — mais c’est souvent une bonne solution si on veut aller quelque part et avoir de la liberté de mouvement. Il y a toute une gamme de voitures et de compétences de chauffeurs, qui se reflètent (ou pas) dans les prix. (Voir par exemple notre séjour à Mysore.)
Car
Le car se développe, et il y en a pour tous les goûts. De jour, de nuit, couchettes ou non. Redbus vous permet de réserver en ligne, mais vous pouvez aussi le faire directement auprès des compagnies. Je l’ai appris à mes dépens (une nuit à partager une dure couchette de 1m80x1m20 avec un Indien inconnu), il vaut mieux bien vous renseigner sur les différentes options. Par exemple, « sleeper » c’est couchettes (les autres bus de nuit, vous dormez assis). Sleeper 2×2 veut dire deux personnes de chaque côté du couloir se partageant une couchette, et 2×1 signifie que d’un côté du couloir il y a une seule couchette. Parfois il y a des arrangements pour les femmes, parfois pas. Les bus populaires sont les « Volvo », relativement neufs avec bonne suspension.
Bus
Le bus, c’est toute une histoire. Difficile de savoir où ils s’arrêtent, quand ils passent, et où ils vont. Si vous allez faire un trajet régulièrement cela vaut la peine de vous renseigner, car c’est très très peu cher! Ne vous attendez pas à pouvoir aller chercher un horaire et un plan de la ville et des arrêts où que ce soit
Air conditionné (A/C)
L’air conditionné a trois avantages: il vous protège de la chaleur torride de l’Inde, de la poussière des routes, et des mendiants ou autres vendeurs de choses. Il a par contre un désavantage: quand les indiens paient pour l’air conditionné (c’est plus cher!) ils aiment en avoir pour leur argent. Préparez-vous donc à être frigorifiés. Pour une nuit en train ou en bus A/C, prévoyez un bonnet (je ne rigole pas, ça aide), des chaussettes, des habits chauds. On vous fournira peut-être une couverture mais il n’y a pas de garanties quant à sa taille. Je suis perso une adepte du sac à viande (facile à faire coudre sur place) qui m’évite de me retrouver les pattes à l’air au milieu de la nuit parce que j’ai gigoté.
Pendant que nous y sommes, prévoyez aussi boules quiès et masque pour les yeux si la lumière et les ronflements de votre voisin risquent de vous empêcher de dormir!
J’ai testé Stuck On Earth sur iPad
Catégories: Conseils
Où irez-vous en vacances cet été? Pas encore d’idées ou idées très vagues? Essayez l’application iPad gratuite Stuck On Earth.
Créée par le photographe Trey Rattclif, cette application permet de découvrir les plus beaux endroits du monde à travers des séries de photos. Elle conviendra à tous les voyageurs, photographes ou simplement rêveurs! « The ultimate guide for photographers, explorers and daydreamers ».
L’interface de l’application est semblable à Google Earth. On peut aisément zoomer sur les endroits de la planète que l’on souhaite visiter et sur les millions de photos déjà stockées. Stuck On Earth propose aussi un top 50 des meilleures destinations véritable source d’inspiration pour vos prochains voyages.
En zoomant sur une photo, on peut l’ajouter à ses favoris comme dans des catégories suggérées, comme par exemple « endroits à visiter un jour », « endroits déjà visités… Les outils de partage font évidemment partie de l’application: partage vers email, Twitter et Facebook. Dans le partage par email, on reçoit un lien vers la photo originale sur Flickr. Attention, toutes les photos ne sont pas libres de droits! Consultez la licence sur Flickr avant de les utiliser sur un site web.
J’aime bien cette application pour découvrir des photos de pays où j’aimerais aller un jour. J’ai aussi utilisé la fonction diaporama avec des enfants qui souhaitaient en savoir plus sur un pays. L’interface est très intuitive et après quelques instants, mes nièces de 6 et 8 ans se débrouillaient toutes seules.
Petit bémol: il faut parfois fermer complètement l’application après quelques zooms successifs, les photos ne s’affichant plus.
Voir aussi
Escapade roumaine à Sinaia
Catégories: Conseils, Roumanie
Disons que vous avez du temps à tuer à Bucarest. Vous avez fait le tour de la ville depuis plusieurs jours et l’appel de la nature, malgré les nombreux parcs, se fait sentir. C’est le moment de sauter dans le train et de partir en direction des Carpates pour rejoindre la petite ville de Sinaia.
Sinaia n’était alors qu’un petit village construit autour d’un ancien monastère, mais cela allait bientôt changer! Le souverain y fit construire:
Bien vite, la cour et la haute bourgeoisie firent également construire leurs secondes résidences à Sinaia et le village devint une petite deuxième capitale. Aujourd’hui, c’est une petite cité au look désuet mais charmant et dans laquelle on a l’impression d’être remonté au temps des crinolines. L’attraction principale de Sinaia, c’est bien sur le château. Le roi Charles étant un prince prussien, le style du château est de type « renaissance allemande ». La cour et les très beaux jardins du château sont librement accessibles mais pour le visiter, il faudra s’acquitter du droit d’entrée.
Un bel arrêt sur le chemin de la ville historique de Brasov… Par contre, les amoureux des sports d’hiver qui ont envie d’aller voir ailleurs que dans les Alpes pourraient bien être surpris…
Une balade à Chiang Rai, Thaïlande
Catégories: Conseils, Thaïlande
Chiang Rai est probablement l’une des villes les plus relax du nord de la Thaïlande. En déambulant dans ses rues bordées de décorations dorées, on y ressent une paix et un confort curieux, mais agréables.
La ville ne elle-même ne vous offrira pas mille plans d’escapade, mais vous y apprécierez certainement son marché de nuit du samedi: c’est une foire authentique, avec des plats locaux, des biens locaux, et des activités… locales.
Jeunes et moins jeunes dansent en tournant autour d’un poteau alors qu’un orchestre live joue de la musique traditionnelle.
Voir plus de photos du marché du samedi à Chiang Rai
Si vous êtes d’humeur à vous relaxer, direction Chiang Rai Beach! Les abords de la rivière sont apaisants et romantiques, et la « plage » propose de nombreux restaurants sous la forme originale de huttes de bambou flottantes.
Chiang Rai Beach!
À la nuit tombée, dirigez-vous vers le King’s Monument. Les locaux se rassemblent sous cet impressionnante stèle et y déposent leurs offrandes, avant de prier.
Le King’s Monument
Il y a aussi quelques autres monuments particuliers dans la ville (notamment, les horloges): jetez-y un coup d’oeil.
L’une des horloges de Chiang Rai
Et puis, il y a le magnifique Temple Blanc de Chiang Rai à ne pas manquer: une merveille du bouddhisme moderne! Mais il mérite un billet à lui seul, alors je vous en parlerai plus en détail bientôt.
Les enfants ne sont pas des attractions touristiques!
Catégories: Cambodge, Conseils
Friends-International a lancé récemment une campagne avec le soutien de l’Unicef. Elle incite les touristes à mettre fin ensemble à ce qu’on appelle le tourisme d’orphelinat au Cambodge.
Qu’est-ce que le tourisme d’orphelinat ?
Les touristes voyageant au Cambodge se font régulièrement accoster par des enfants leur proposant de rendre visite à leur orphelinat. En général, lors de la visite les enfants donnent un spectacle (de danse la plupart du temps) à l’issue duquel ils demandent aux visiteurs de faire un don pour couvrir les frais de fonctionnement de l’orphelinat. Ces milliers de visites de touristes ont permis à une véritable industrie de se développer. C’est ce qu’on appelle le tourisme d’orphelinat.
Pourquoi mettre fin au tourisme d’orphelinat ?
En rendant visite aux orphelinats, les touristes causent plus de mal que de bien, malgré leurs bonnes intentions. Ce tourisme d’orphelinat est souvent organisé par des agences peu scrupuleuses. Il ne respecte pas les standards de protection, d’éducation et les droits de l’enfant… De plus cette industrie contribue à éclater davantage les familles cambodgiennes. Sans qu’on s’en doute, ces pratiques vont aussi contre les Droits de l’Enfant (charte de l’ONU).
Beaucoup de ces centres résidentiels à long terme se qualifient eux-mêmes d’orphelinats. L’expérience montre que ces centres sont plus comme des foyers ou des internats puisque la plupart des enfants rendent visite régulièrement à leur famille pendant les grandes vacances. Le terme « orphelinat » est probablement utilisé parce qu’il résonne auprès des étrangers et facilite la récolte de fonds.
La visite d’orphelinats peut être néfaste
La grande majorité des enfants cambodgiens vivant en orphelinats ne sont pas orphelins, ils ont encore leurs parents. En fait, selon les statistiques gouvernementales, seuls 26% des enfants ont perdu leurs deux parents.
La pauvreté et le manque d’accès à l’éducation sont les principales raisons qui poussent les parents à envoyer leurs enfants en orphelinat. Ceux-ci sont devenus une réponse facile aux problèmes de pauvreté et d’exclusion. Beaucoup d’orphelinats recrutent activement les enfants dans des provinces pauvres en convainquant, forçant ou même payant les parents pour qu’ils donnent leurs enfants. Beaucoup de parents croient que les enfants seront mieux dans ces centres.
Soutenir financièrement ces centres entretient la dépendance et n’aide ni les parents, ni les enfants.
Touristes, n’allez pas dans les orphelinats
S’il vous plaît, n’en faites rien. Ne donnez pas d’argent au premier orphelinat venu. Ne faites pas de tourisme d’orphelinat.
A la place, soutenez une organisation locale qui propose des activités aux enfants dans la journée mais où les enfants rentrent chez eux le soir. Soutenez des organismes dont l’action est pérenne et qui prennent vraiment en compte les Droits de l’enfant.
Avant de visiter un orphelinat, posez-vous les questions suivantes :
Evitez d’acheter aux enfants et évitez de donner de l’argent aux enfants mendiants.
Donner de l’argent aux enfants les encourage à rester dans la rue et les maintient dans une situation de danger. Si vous voulez les aider, ne donnez pas d’argent directement aux enfants. Au lieu de cela, vous pouvez soutenir les organisations qui aident ces enfants à construire un futur meilleur.
Soyez attentifs!
Si un enfant vous semble en danger, informez la police, les services hospitaliers ou une organisation de protection de l’enfance.
En Suisse, vous pouvez annoncer des soupçons de tourisme sexuel en remplissant ce formulaire.
Pour en savoir plus
L’arnaque du taxi rose
Catégories: Conseils, Thaïlande
Ah, le retour à ma douce Thaïlande, qu’il s’annonçait beau!
Après avoir baissé ma garde pendant plus de six mois à Taïwan et Hong Kong, où l’on peut laisser son sac à dos ouvert et pendouillant sans risque de se faire dérober, j’avais perdu la salvatrice habitude de la méfiance. Car à Bangkok, elle s’impose.
Photo par jo.sau
Fatiguée de mon voyage, émotionnellement cette fois, j’ai sauté sans trop réfléchir dans le premier taxi rose. J’ai bien constaté qu’il n’y avait pas de taximètre, mais connaissant plus ou moins les tarifs (entre 200 et 300 bahts, soit 5-7€ pour rejoindre le centre) je me suis dit que je pouvais accepter une marge d’erreur et ne pas faire la difficile.
Seulement à l’arrivée, le conducteur me demande 700 bahts (17€) et là… Non, ça ne va pas être possible! Peng mak mak (c’est trop cher)!
Il s’excite, il raille en thaï, il peste contre son volant. Il m’effraie un peu je dois dire. Mais, sertie de mon calme tout asiatique, j’entre en discussion. On va régler ça l’ami, laisse-moi appeler quelqu’un pour nous aider à résoudre la situation.
Mon ami Supreeti m’attendait justement, et les pourparlers s’engagent rapidement. Le bonhomme nous fait un drame, le visage dans ses mains, comme s’il allait pleurer – l’injustice! Il a attendu si longtemps à l’aéroport, le trafic… et en plus, il a failli nous tuer tous les deux lors d’un dépassement à pleine vitesse. Risquer sa vie de la sorte pour 300 bahts, non Monsieur, elle vaut plus cher que cela tout de même!
Au final, un sourire en coin de mépris, il acceptera 450 bahts.
Morale de l’histoire: faire confiance, c’est bien, mais pas trop quand même… Demandez toujours le taximètre en Thaïlande.
Les taxis roses sont des voitures louées, plus ou moins n’importe qui peut en prendre le volant. Pour ma part, je préfèrerai désormais les taxis jaune-verts, achetés par leur propriétaire.
Cela va sans dire que peu importe la couleur, le risque reste. Soyez sur vos gardes.
Oseriez-vous prendre un avion d’une compagnie aérienne sur liste noire?
Catégories: Conseils
En lisant ce billet de Corinne, je me suis dit: je ne monterais jamais dans un avion sur liste noire, quel casse-cou cette fille! J’ai laissé un commentaire sur le billet, commentaire auquel Corinne a répondu:
Je suis alors demandé ce qu’était vraiment cette liste noire, quelles compagnies y étaient listées et si les voyageurs y prêtaient attention. Voici le fruit de mes recherches sur le web.
Les listes noires en aviation sont des listes de compagnies d’aviation civile, nommées individuellement ou selon leur pays d’origine, qui sont désignées comme indésirables par des gouvernements des pays ayant mis en place leur liste. [source: Wikipedia]
Qui établit ces listes?
Aux Etats-Unis, c’est la Federal Aviation Administration, agence gouvernementale chargée des règlementations et des contrôles concernant l’aviation civile aux États-Unis, qui l’établit, et ce depuis 1992. Elle liste les pays dont les autorités civiles de l’aviation se conforment, ou non, aux directives fixées par l’Organisation de l’aviation civile internationale. Selon le cas, ces compagnies sont classées en catégorie 1, pour celles qui respectent les critères de l’OACI, ou en catégorie 2 pour celles dont ce n’est pas le cas.
En Europe, la liste des compagnies à risque est élaborée à l’initiative de la Commission européenne avec le soutien de l’Agence européenne de la sécurité aérienne. Cette liste fait aussi référence en Suisse.
Quels sont les critères de sélection des compagnies figurant sur la liste noire de l’Union européenne?
La justification des règles applicables pour établir la liste des compagnies aériennes interdites est de deux ordres :
Plus concrètement, une compagnie aérienne est placée sur la liste noire dès lors qu’elle utilise des avions mal entretenus, vétustes ou dépassés.
Ces listes sont régulièrement mises à jour et publiées au Journal officiel de l’Union européenne
où elles figurent en annexes A et B d’un règlement de la Commission. Avant d’entreprendre une quelconque action sur la base des informations contenues dans ces listes, leurs utilisateurs doivent s’assurer qu’ils disposent de la version la plus récente. Les compagnies aériennes se trouvant sur cette liste ne peuvent évidemment pas voler dans le ciel européen.
Quels sont les pays concernés par cette liste noire?
La très grande majorité des compagnies aériennes interdites viennent de ces zones géographiques :
Faut-il craindre de monter dans un avion dont la compagnie est sur liste noire?
Ça dépend des pays et des compagnies! Dans l’exemple des Philippines, dont toutes les compagnies aériennes sont sur la liste noire de l’Union Européenne, les voyageurs ne semblent guère effrayés par cette mesure, à lire les commentaires sur Voyage Forum. La compagnie Cebu Pacific jouit d’une bonne réputation parmi les voyageurs du forum, l’interdiction ne viendrait, selon eux, que de documents administratifs que la compagnie n’a pas renvoyés en Europe. (Voir les raisons données par Cebu Pacific.) Parfois, il est bien plus dangereux de monter dans une voiture ou sur une moto pour un trajet de quelques centaines de kilomètres que de prendre l’avion, sans compter la durée du trajet.
D’une manière générale, il convient de se renseigner sur les forums de voyageurs, des sites spécialisés ou des blogs de voyage avant d’acheter son billet. Parfois, il vaut mieux renoncer à un vol ou prendre une autre compagnie, et se fier à son feeling!
Des vacances sur l’eau sans partir à la plage
Catégories: Conseils, France
Canal du midi (photo: Thomas Claveirole)
Il y a, pas loin de mon ancien chez-moi (Toulouse), le canal du Midi, où il est possible de faire de nombreuses activités: promenades, restaurant, musée sur l’eau, spa… Mais il y a aussi une idée fantastique: louer un bateau et passer une semaine à naviguer sur le canal! Pratiquement dans chaque coin de France, on peut trouver des canaux similaires.
Pas besoin de passer un permis pour naviguer sur ces bateaux: un technicien vous en expliquera la marche, l’entretien, et comment naviguer et passer les écluses. Un manuel avec toutes les informations sera aussi à votre disposition une fois partis. Et vogue le bateau! Choisissez vos propres escales, arrêtez-vous à votre gré à un endroit attrayant, pour vous faire un resto ou pique-niquer tranquillement dans un champ.
L’habitabilité est importante, choisissez-la judicieusement. La taille des bateaux varie, et vous pouvez partir à deux comme à plusieurs (jusqu’à dix places). Ces bateaux peuvent être tout confort, comme de véritables maisons flottantes, avec des cabines individuelles, des toilettes, douche, et cuisine équipée. Il y a aussi le chauffage, et tout ce dont vous pourriez avoir besoin à bord comme draps, couvertures ou linge de maison.
Certaines compagnies louant ces bateaux vous proposent même d’amener votre voiture au point d’arrivée, si vous ne souhaitez faire qu’un aller simple. Sinon, un parking gardé sera réservé pour votre véhicule.
Dès le printemps, le canal du Midi est magnifique, pas besoin d’attendre l’été pour en profiter, bien que fuir la chaleur sur ses eaux calmes soit une riche idée. Bonne navigation!
Un petit guide pratique
Catégories: Conseils, Hong Kong / Macau
Quelques idées au sujet des coûts, des transports et de la téléphonie à Hong Kong. Sera complété au fur et à mesure. Dernière édition: 20/01/2012
Téléphonie
Cela n’avait jamais été aussi simple. Pour me procurer une carte SIM, je n’ai eu qu’à me rendre au 7/11 (chaîne de magasins qui fleurissent partout dans la ville). Il n’y a même pas eu besoin de présenter une quelconque pièce d’identité.
Plusieurs plans sont disponibles, mais globalement les prix de la puce varient de 4 à 9€. Et ils contiennent déjà du crédit. Envoyer un SMS ou passer un coup de fil est suffisant pour l’activer!
Transports
D’après le chercheur en ingénierie ferroviaire que j’ai eu l’occasion de rencontrer, Hong Kong offrirait l’un des systèmes le plus effectifs au monde. Et j’ai bien envie d’y croire: métros, trams, bus, taxis peu coûteux — tout semble fonctionner dans la plus grande des harmonies.
Si vous restez quelques jours et pensez vous déplacer beaucoup, cela vaut la peine d’investir dans une carte Octopus (rechargeable) qui vous permettra d’économiser sur tous les trajets de transports en commun et vous évitera l’ennui de devoir courir à un guichet ou à un automate à chaque fois.
La carte coûte environ 15€, et contient 10€ de crédit. Vous pouvez récupérer le 5€ au départ en rendant la carte, moins 0.90€ qui vous seront retenus en tant que frais administratifs.
Une idée des coûts…
Be Safe! protégez vos informations numériques
Catégories: Conseils
Comment se prémunir contre le vol d’informations numériques durant les voyages et pendant les temps de transport ?
Je m’amuse souvent à imaginer ce que pourrait faire un espion ou un concurrent de certaines informations qu’on peut capter aisément via une conversation dans des salles d’attente, des halls d’aéroport, des ascenseurs ou des transports publics. Ah les présentations qu’on peaufine dans le train ou dans l’avion, en route vers un meeting stratégique! Le voisin ou la voisine qui semble somnoler n’est peut être pas si innocente qu’il ou elle en a l’air! Et ces statuts Foursquare indiquant parfois publiquement où l’on se trouve, ces statuts Twitter ou Facebook qui en disent bien plus long sur un parcours d’un business man ou d’une business woman qu’ils le voudraient!
Avant de partir en voyage, posez-vous ces quelques questions:
Le ministère de l’Économie du Luxembourg a lancé en 2011 une campagne de sensibilisation au risque de vol d’informations provenant d’ordinateurs, de clés USB, de documents numériques, de tablettes ou de smartphones: Business Affairs: A practical guide for business travel. A l’aide de quelques vidéos très parlantes représentant des situations réelles, il diffuse des conseils fort utiles pour se prémunir des vols d’informations stratégiques en déplacement. Prenez un moment pour les visionner, on n’est jamais assez prudent!
N’hésitez pas à partager vos expériences, bonnes ou mauvaises, en commentaires, sur notre page Facebook ou notre page Google+.
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