277 Articles dans cette catégorie Conseils.

De Raphaël Chabloz le 27. février 2009 à 11.18  
Catégories: Conseils

Grand voyageur devant l’éternel, vous connaissez le monde sur le bout des doigts ? Passionné de géographie, vous avez envie de mesurer vos connaissances ? Ou, plus simplement, vous avez un peu de temps à perdre au bureau ?

Non, facebook ne sert pas qu’à apprendre que son ancienne amoureuse de l’école primaire et maintenant maman de trois grands enfants. Les nombreuses applications accessibles depuis ce site de réseaux sociaux permettent de l’assaisonner à sa sauce. Quelques exemples pour les amateurs de découverte du vaste monde :

GeoChallenge est un jeu développé par PlayFish. Quatre épreuves vous attendent. Premièrement, il s’agira de reconnaître des drapeaux. Ensuite, de reconnaître des pays à leurs formes. Puis de situer des villes dans le monde. Et enfin, de retrouver où ont été prises des photos de monuments ou de sites. Cette dernière partie est celle qui met le plus de fourmis dans les jambes puisqu’en quelques clics de souris, on passe d’Angkor Vat au Louvre et du mont Fujiyama au parc Yellowstone. En fin de partie, votre score vous permet de vous situer par rapport à vos amis. Attention, très addictif !

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Dans le même ordre d’idées, le Traveler IQ Challenge vous demande « A quel point connaissez-vous le monde ? » Il est beaucoup plus pointu que GeoChallenge: le nombre de réponses possibles est bien plus élevé. Il ne s’agit donc pas de jouer assez souvent pour tout connaître par coeur et de cliquer le plus vite possible, mais bien de tester ses connaissances géographiques, là aussi en situant des villes sur des cartes mondiales ou régionales. Dans ce jeu, la vitesse a d’ailleurs moins d’importance que la précision.

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Enfin, TravelBrain établit une carte des endroits où on a voyagé. En dehors de l’aspect gadget, cela peut aussi permettre de demander à l’un ou l’autre de ses amis comment il a trouvé Helsinki et quel est son restaurant préféré à Kuala Lumpur. Il y a, d’ailleurs, un onglet « tips & answers » dans cette application. Il permet d’échanger des connaissances, de répondre à des questions ou d’aller se renseigner sur la destination de ses futures vacances.

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De Michelle Carrupt le 25. février 2009 à 8.04  
Catégories: Conseils, Suisse

Tel est le défi que m’a lancé récemment un ami souhaitant séjourner à Genève pour quelques jours sans se ruiner. Ses exigences : centre ville, accessible en transport public, calme et propre, aux environs de 100 francs suisses.

Je me lançais à la recherche de la perle rare, tout en sachant par avance que ce serait difficile. Les premières recherches sur le web confirmèrent assez vite mon premier sentiment : il existe quelques rares adresses d’hôtels abordables, mais pas au centre ville. C’est alors que je me suis souvenue d’un petit hôtel devant lequel j’avais passé un soir par hasard : l’hôtel Bel Espérance, rue de la Vallée 1, dans le quartier de Rive, à deux pas des rues basses et de la vieille ville. N’écoutant que mon courage, je me suis rendue sur place! Terrasse Hôtel Bel Espérance Genève

L’hôtel est situé dans une petite rue en pente, très calme mais non piétonne, à l’angle de la rue Verdaine, derrière l’immeuble de l’Armée du Salut, à quelques minutes du carrefour de Rive. Le petit salon du rez-de-chaussée est joliment décoré, un écriteau indique de se rendre au 1er étage. Là, se trouve la réception et un joli salon bien éclairé. La réceptionniste est charmante et me donne les renseignements suivants :

  • l’hôtel étant très couru, il faut réserver au moins 3 à 4 semaines à l’avance
  • les réservations se font par email ou par téléphone. S’il y a une chambre libre, la réservation est confirmée. Il n’est pas nécessaire de payer d’avance
  • le prix pour une chambre simple va de 98 à 154 francs suisses (66 à 103 €, 84 à 133 $) — petit déjeuner compris
  • l’hôtel est non fumeur
  • le Wifi est en accès libre dans tout l’hôtel
  • les chambres sont simples, avec douches
  • l’hôtel appartient à l’Armée du Salut qui gère l’hôtel
  • une carte d’accès libre aux transports publics genevois est remise gratuitement
  • une magnifique terrasse offre une belle vue de la ville et du jet d’eau

Et qu’en disent les clients ? J’ai feuilleté le livre d’or sur place : les commentaires étaient tous très élogieux, les clients visiblement satisfaits! Comme je suis fan de Tripadvisor, le site de critiques le plus connu au monde, je consulte la page sur l’hôtel Bel Espérance : il recueille 24 critiques, dont 10 avis élogieux.

Si vous cherchez un hôtel simple et convivial, peu cher, au centre de la ville de Genève, cet hôtel est pour vous. Le site web donne un reflet assez exact de la réalité. Excellent rapport qualité prix.

Autres adresses

  • Hôtel Saint-Gervais — Rue des Corps-Saints, 3 minutes à pied de la gare Cornavin, petite rue calme. Petites chambres, certaines sans salle de bains. Voir les avis des clients sur Tripadvisor.
  • Hôtel les Hauts-de-Rive — 48 Boulevard des Tranchées, centre ville. Petit hôtel familial, au charme désuet. Le tout aurait besoin d’une rénovation, mais les prix ne seraient plus les mêmes! Les chambres sont assez spacieuses, calmes, certaines avec WC et douche sur le palier.
  • Hôtel Central — 2 Rue de la Rôtisserie, centre ville. Situé dans un immeuble commercial, peut être difficile à trouver. Certaines chambres (dont les chambres individuelles) auraient besoin d’une rénovation. Voir les avis des clients sur Tripadvisor qui reflètent bien la réalité.
  • Auberge de Jeunesse de Genève — Rive droite, proche du lac et de la gare Cornavin. 29 francs (19.50 €) en dortoir et 85 francs (56 €) pour une chambre double avec WC/douche.

Pour d’autres adresses, n’hésitez bien entendu pas à consulter ebookers.ch!

De Mirko Humbert le 20. février 2009 à 9.53  
Catégories: Conseils, Suisse

bains de la GruyèreAu coeur des préalpes fribourgeoises, les bains de la Gruyère vous accueillent depuis le printemps 2007, augmentant ainsi l’attrait touristique du charmant village de Charmey.

J’ai récemment eu l’occasion d’y tremper mon maillot de bain pour la première fois et suis désormais fermement décidé à y retourner à nouveau. L’architecture du bâtiment est moderne tout en respectant visuellement le paysage environnant, paysage qui est offert en spectacle aux baigneurs au travers des grandes baies vitrées ou depuis le bassin extérieur. En plus du cadre idyllique, l’accès aux bains turcs et au hammam sont compris dans le prix. Les massages et autres extras sont par contre à payer en plus de l’entrée.

L’endroit idéal pour se détendre après une randonnée en raquettes ou une journée à ski. Pour une station plus en altitude, vous pouvez toujours vous rendre aux bains thermaux de Loèche.

De Michelle Carrupt le 19. février 2009 à 16.35  
Catégories: Conseils, Littérature

My Lonely Planet

Le premier « Livre de voyage » qui me vient à l’esprit est le guide de voyage. Livre indispensable, livre culte, livre de chevet avant le départ, compagnon du backpacker ou du touriste malin, le plus connu est le Lonely Planet. Les baroudeurs du monde entier se reconnaissent par cette « bible » tenue à bout de bras, des trottoirs des grandes villes aux coins les plus retirés où ils espèrent être seuls, oubliant que d’autres ont fait les mêmes lectures. ;-) Un truc pour dénicher les coins insolites « Not in the Lonely Planet » : cocher sur une carte tous les endroits mentionnés dans le guide et se rendre sur les points non marqués. ;-)

Livres d’écrivains voyageurs

Cependant, la bibliothèque du voyageur contient bien d’autres ouvrages, comme les oeuvres des écrivains voyageurs. Ces livres permettent de voyager bien avant le départ et sont de fabuleux compagnons de route qu’il faut emmener avec soi. Que de kilomètres parcourus en compagnie de ces conteurs! Certains lieux ont existé dans ma tête bien avant que je ne les découvre. J’ai « visité » l’Inde à l’âge de 10 ans à travers une histoire de princesse à dos d’éléphants, parcouru le grand nord canadien, pris le transsibérien, gravi la face nord de l’Eiger, fait le tour du monde juste par le pouvoir de mon imagination. Une fois sur place, ces livres donnent au pays une saveur particulière ou au contraire permettent de s’en extraire aisément. Une visite dans une librairie du voyage permet de faire un choix judicieux, en fonction du lieu de destination, de la saison, du mode de transport et de ses goûts personnels.

Livre de plage

Livre de plage

Le lieu où sera lu le livre de voyage a une grande importance dans le choix du livre à emporter. On ne lit pas les mêmes ouvrages à 2000 mètres dans les Alpes en hiver que sur une plage en plein été austral. Le livre de plage doit être léger, au sens propre comme au sens figuré. Il doit être de petit format, facile à glisser dans un sac de plage, peu cher afin qu’on puisse l’abandonner sur place sans trop de regrets. Il doit résister au vent, au sable et à la crème solaire. La chaleur n’aide pas vraiment la réflexion profonde, on évitera les sujets trop complexes. L’œil est souvent distrait par toutes sortes de choses captivantes : les bateaux qui passent au loin, les baigneurs sur le sable, le vendeur de glace, la vendeuse de souvenirs, ou tout simplement l’envie de rêvasser les pieds en éventail. Mon angoisse : n’avoir plus rien à lire. J’ai vécu cette horrible situation il y a des années sur une île grecque, c’est pourquoi j’emmène souvent bien trop de livres dans mes bagages!

Lire dans le train

Lire dans le train

J’aime voyager en train, où un bon bouquin m’est indispensable. Un seul livre suffit en général, mais un gros ouvrage, qu’il tienne toute la durée du voyage. Un jour, je prendrai le transsibérien, et il me faudra une valise pour transporter les livres pour ce  long périple! Pour l’instant, j’emporterai Millénium II pour un trajet en TGV entre Genève et Paris, je ne devrais pas voir le temps passer.

Lire dans l’avion

Je lis assez peu de livres lorsque je voyage en avion, je me laisse plus volontiers distraire par les vidéos ou mon ordinateur portable. Je lis plutôt des magazines ou le guide de voyage du pays de destination. Par contre, j’emporte toujours un livre de secours, pour les moments d’attente, les retards éventuels ou les batteries déchargées! Un bon roman policier fait en général l’affaire, comme le dernier Henning Mankell. Surtout ne pas oublier un livre inachevé dans l’avion. Expérience faite, c’est très frustrant!

Je ne lis pas en voiture, mal des transports oblige. J’admire le paysage, je prends des photos, j’écoute la radio, mon iPod ou je dors ;-)

Quelques livres qui m’ont accompagnée

Une sélection de 10 livres, pour différents pays. Ils m’ont tous fait passer de bons moments, je vous les conseille sans hésiter.

Et vous, quels livres emportez-vous dans vos voyages ?

Crédit photo : toutes les photos sont sous licence Creative Commons
De Nathalie Hamidi le 18. février 2009 à 10.14  
Catégories: Conseils, Pays-Bas

Si vous passez à Amsterdam, sachez que c’est une ville qui vit beaucoup aussi la nuit. En plus des promenades magnifiques à pied, à vélo ou en bateau, qui vous donneront l’occasion de photographier de nombreux endroits superbes, il y a plein d’autres activités à faire la nuit à Amsterdam!

Amsterdam by Night(Photo: kevindooley)

Amsterdam by Night(Photo: josef.stuefer)

Allez au théatre!

De nombreux théatres sont situés autour du Leiseplein, et offrent une grande variété de spectacles. De plus, vous pourrez profiter de la vie nocturne très animée qui se déroule autour de cette place, où se trouvent de nombreux bars, restaurants, dancings et cinémas.

Amsterdam by Night(Photo: luiginter)

Amsterdam by Night(Photo: tinou bao)

Une cinquantaine de cinémas

Pas d’inquiétude! Les films sont majoritairement passés dans leur langue d’origine, avec des sous-titres en néerlandais. Vous trouverez certainement quelque chose d’intéressant à regarder. Vous pouvez jeter un oeil sur la majorité des programmes en ligne:

  • Cinecenter, Lijnbaansgracht 236, 1017 PH Amsterdam
  • Pathé, Vijzelstraat 15, 1017 HD Amsterdam
  • Rialto, Ceintuurbaan 338, 1072 GN Amsterdam
  • Kriterion, Roetersstraat 170, 1018 WE Amsterdam

Amsterdam by Night(Photo: liber)

Amsterdam by Night(Photo: laurenatclemson)

Pour les mélomanes

En plus d’avoir un des plus prestigieux orchestres symphoniques, les clubs, bars musicaux et salles de concert sont légions à Amsterdam. De plus, chaque été, des concerts sont donnés dans certains parcs de la ville. Il y a aussi des concerts le vendredi soir au Van Gogh Museum.

Amsterdam by Night(Photo: Franck van de Velde)

Amsterdam by Night(Photo: jared)

Art de rue

Vous rencontrerez peut-être durant votre séjour des artistes de rue: musiciens et acteurs qui jouent pour les passants. En plus de ces spectacles, des endroits ont été spécialement créés pour les amateurs et créateurs de graffiti – une manière de laisser un espace d’expression libre qui serait dépénalisé.

Amsterdam by Night(Photo: alex.ch)

Amsterdam by Night(Photo: jelleprins)

Red Light District

C’est comme cela que l’on appelle le quartier chaud d’Amsterdam. Ce n’est pas un endroit où aller avec ses enfants! La prostitution est légale aux Pays-Bas. De nombreux groupes de touristes se rendent dans le Red Light District pour observer des dames peu vêtues exhibant leurs charmes. On y trouve aussi de nombreux nightclubs, restaurants et cafés.

Amsterdam by Night(Photo: sporkist)

Amsterdam by Night(Photo: wili_hybrid)

Et vous? Que comptez-vous faire de vos nuits à Amsterdam? Ou, si vous y êtes déjà allé, qu’avez-vous aimé tout particulièrement? N’hésitez pas à donner vos recommendations et à partager vos souvenirs dans les commentaires!

De Raphaël Chabloz le 17. février 2009 à 10.30  
Catégories: Conseils, France

Pour passer un week-end sympa pas trop loin de la Suisse (2 heures de TGV depuis Lausanne), ou comme point de départ d’une escapade en Bourgogne, Dijon est une bonne adresse.

La vieille ville de l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne est très sympathique. On y trouve la fameuse chouette, symbole de la ville, l’église Notre-Dame et ses 51 gargouilles, de nombreux et magnifiques hôtels particuliers… Un peu plus loin, on peut se promener ou prendre l’apéro au bord du lac Kir.

Bon, soyons sérieux, si on va à Dijon, c’est aussi et surtout parce qu’en Bourgogne, on mange bien. Evidemment, comme dans tout centre ville touristique, il ne faut pas non plus s’attendre à des miracles. Je me suis arrêté au Bistrot des Halles pour un menu assez bourguignon, j’en garde plutôt bon souvenir mais ce n’est apparemment pas le cas de tous ceux qui ont parlé de ce restaurant sur Cityvox. Pareil, le lendemain, à l’Emile brochettes, un resto assez original où tout, des entrées aux desserts, est présenté sous forme de brochettes. D’ailleurs, amateurs de mauvais jeux de mots, ne manquez pas la place Emile Zola, où les restaurateurs rivalisent d’imagination.

Dijon c’est bien sûr aussi la ville de la moutarde. J’ai beaucoup aimé la boutique Maille, où il est possible d’acheter toutes sortes de spécialités originales. Une salade toute bête avec de la moutarde Chablis et morilles, c’est un régal !

Pour les amateurs de vie nocturne, par contre, ce n’est pas à proprement parler l’endroit idéal… Encore que, j’y ai découvert pas loin de la gare un très conceptuel bar-discothèque-karaoké-pizzeria, les amateurs apprécieront.

De Stéphanie Klebetsanis le 13. février 2009 à 14.47  
Catégories: Conseils, Suisse

Affaires étrangères et Commerce international Canada a publié une petite brochure intitulée Voyager au féminin – Conseils pour la voyageuse vigilante et accomplie, dont la première édition remonte à une dizaine d’années. Cette brochure est disponible sur Internet (sur une page Web modifiée régulièrement, ou en format pdf) et est distribuée gratuitement dans des agences de voyage comme Voyage Campus à Montréal.

Le choc culturel, voyager léger, la sécurité, le logement, les contacts avec d’autres femmes, la tenue vestimentaire, le harcèlement, la vie nocturne, la santé, la grossesse, la marche avec un sac à dos, le voyage avec un enfant, l’adoption internationale, le voyage avec une conjointe du même sexe, la quête de l’âme sœur, le voyage à l’âge mûr et le travail à l’étranger sont les thèmes qui sont abordés par rubrique. Vous trouverez également des liens vers des sites utiles, gouvernementaux et non-gouvernementaux, et de courtes histoires vécues.

Lorsque, en 2007, j’ai commencé à lire cette brochure, en attendant mon tour dans l’un des bureaux de Voyage Campus, je me suis dit que les conseils étaient peut-être un peu poussés et que cette brochure étaient surtout destinée à des femmes qui voyagent dans des pays en voie de développement ou dont la culture est très différente de celle de la Suisse ou du Canada. J’étais loin de me douter que, quelques semaines plus tard, j’allais me retrouver à loger dans un des quartiers les plus pauvres de San Francisco et que je suivrais sans hésiter certains conseils que j’avais lus…

Toutes les femmes ne suivront sans doute pas les conseils à la lettre, et certaines choses paraissent évidentes lorsque l’on tient à sa sécurité. Par contre, il me semble que cette initiative de la part du gouvernement du Canada mérite d’être soulignée. En Suisse, le Département fédéral des affaires étrangères regorge d’informations mais, à ma connaissance, n’a pas fait de publication à l’intention des femmes qui voyagent.

Les liens et les ressources qui se trouvent dans cette brochure ne peuvent pas tous servir aux femmes suisses, mais pourquoi ne pas y jeter tout de même un oeil?

De Stephanie Booth le 11. février 2009 à 22.04  
Catégories: Angleterre, Conseils

La livre sterling est toujours au plus bas: 1.68 CHF pour 1£ au cours d’aujourd’hui. C’est pas drôle pour les anglais (et étant à moitié anglaise, je peux vous dire qu’un peu de mon coeur est là-bas), mais pour nous, c’est plutôt pas mal.

On vous a déjà encouragé à sauter dans l’avion pour aller faire votre shopping à Londres, et j’aimerais vous proposer deux destinations « shopping » alternatives en Angleterre: Birmingham et Leeds.

Je connais les deux villes de première main. La première, parce qu’une très bonne amie à moi y a habité plusieurs années, et que j’allais régulièrement lui rendre visite. La deuxième, simplement, parce que ma grand-mère y habite.

Aussi bien Leeds que Birmingham vous offrent des rues et des centres commerciaux genre « paradis du shopping ». New Street à Birmingham, Briggate à Leeds, pour ne citer que les principales.

Ayant eu l’occasion d’expérimenter également Oxford Street et Regent Street à Londres, je peux vous assurer qu’on a un peu plus d’espace vital dans les larges rues de ces deux autres villes.

Pour vous y rendre: les deux ont leur propre aéroport, mais pas forcément hyper bien desservi. Leeds est également à deux heures trente de train de Londres (prendre son billet à l’avance si on ne veut pas payer le prix fort) et à une heure de Manchester. Quant à Birmingham, j’y allais personnellement via les aéroports de Liverpool ou East Midlands. Depuis Londres, on compte trois heures de train, si ma mémoire ne me fait pas défaut.

Enjoy your shopping!

De Mélissa Monaco le 6. février 2009 à 16.26  
Catégories: Conseils, Etats-Unis, Pays

leaving las vegas-2

Dans cette série d’articles, je vous emmène à la découverte de Las Vegas: lieux à ne pas manquer, petits conseils et tuyaux pour survivre sous les néons de la « Cité du vice ».

Le meilleur moment pour arriver à Las Vegas, c’est au crépuscule, quand le désert et les montagnes retiennent encore les couleurs du soleil et les lumières de la ville son déjà allumées! D’où que l’on arrive, cette ville surprend, particulièrement quand on arrive en voiture. Car au milieu du désert de Mojave,  il ne devrait rien y avoir…  Ce paysage fait de cailloux, de cactus et de yuccas n’est pas fait pour l’humain, et pourtant, à chaque fois que je descends Las Vegas Boulevard (le fameux « Strip »), je me surprends à ouvrir la bouche en grand: néons par milliers, hôtels-casinos plus délirants les uns que les autres et écrans titanesques jalonnent le parcours.

Avant ma première visite, je pensais que j’allais détester cette ville extravagante où tout n’est que facade, clinquant et relifting tous les 10 ans. Mais je suis arrivée le soir, et il faut être fait de pierre pour résister à la montée d’adrénaline que provoquent les boulevards illuminés de Vegas. Ici, une Pyramide de Gizeh vitrée de noir luit sous les néons; là, le « New York-New York » déploie une Grosse Pomme qui semble issue d’un comic book. Plus loin, vous croisez la Tour Eiffel à peine plus petite que nature au « Paris-Las Vegas »…

Mais avant d’aller s’étourdir, je vous recommande un arrêt au Las Vegas Visitor Information Center, 3150 Paradise Road. Vous y ferez le plein de brochures et surtout, de coupons en tous genres (hôtels, buffets, restaurants…). Vous prendrez ensuite la direction de Downtown Las Vegas, un morceau de vieille ville préservée le long de Fremont Street, et qui devient véritablement magique une fois la nuit tombée! Un de mes bâtiments préférés s’y trouve: le Plaza Hotel, dont l’entrée composée de centaines d’ampoules a servi de décor au Casino de Martin Scorsese.

Plus loin sur Fremont, on jurerait que Frank Sinatra pourrait sortir d’un moment à l’autre du Golden Nuggett.  Le canopé qui couvre toute la longueur de la rue s’illumine tous les quarts d’heure pour un son et lumière (le week-end). Même les « cling cling »  des machines à sous des casinos sont noyés sous les décibels! Pas spécalement ma tasse de thé, mais c’est assez amusant pour être mentionné.

las vegas-52Une grosse faim? C’est le moment de sortir les coupons engrangés! Les « all you can eat buffets » (où l’on peut aller se reservir jusqu’à plus faim) sont une tradition et il y a une forte chance que vous ayez une réduction ou un « Two for one » dans votre assortiment. Je vous conseille un petit tour au Paradise Buffet du Fremont Hotel… kitschissime avec ses palmiers et son thème hawaiien, mais si vous tenez, comme moi, à garder votre budget sous contrôle, c’est sans doute le meilleur rapport qualité-prix dans cette zone!

Mon autre adresse pour bien manger pas cher est la magnifique salle de buffet du Main Street Station, à deux pas de là. Avec ses murs en briques et son plafond orné de fer forgé, c’est un des plus restaurants les plus sages dans une cité qui n’hésite pas à pousser l’excentricité jusqu’au ridicule.

Mais l’argent n’est peut-être pas un problème? Puisque vous êtes dans l’Ouest américain, impossible de partir sans se mettre un steak sous la dent! Ce morceau de viande est servi à toutes les heures de la journée (hmmm… le steak et oeufs sur le plat du matin… recommandé en fin de folle nuit). L’endroit le plus renommé de Downtown où le trouver est le Ranch Steak du Binion’s, une vraie institution. Et comme Monsieur Binion avait fait du poker le jeu de hasard dans son casino (avant que cela ne devienne la mode), autant lui rendre hommage après diner. Si vous savez vous y prendre… mais nous y reviendrons la prochaine fois!

Las Vegas

De Nathalie Hamidi le 5. février 2009 à 16.23  
Catégories: Conseils, Japon

Je rêve depuis longtemps de partir au Japon découvrir les grandes villes comme Tokyo, mais aussi les petits villages tranquilles, où se mêlent tradition et technologie. Il y a un peu plus de quatre ans, nous avions planifié de partir en voyage de noces au printemps pour voir les cerisiers en fleur, mais une heureuse nouvelle a fait que nous n’avons finalement pas pu y aller.

Mon mari parlant japonais assez couramment, je m’étais surtout préparée à ne faire aucun faux-pas culturel une fois là-bas. Il est difficile de passer de notre culture européenne à la leur si différente, parce que nous ne sommes pas habitués. Certaines choses nous paraissent anodines alors que là-bas elles revêtent une grande importance. Voici une petite liste de choses à mémoriser pour éviter de choquer les personnes que vous rencontrerez lors de votre voyage.

Rencontres: les salutations

Japon: Salutations

(Photo: w00kie)

  • Même si les Japonais ne s’attendent pas à ce que les étrangers comprennent la manière de s’incliner, il est toujours apprécié et de bon ton de le faire correctement.
  • Vous pouvez vous incliner d’un simple mouvement de la tête envers un égal.
  • Pour saluer quelqu’un qui vous est supérieur, une inclinaison plus marquée et prolongée est nécessaire, car elle indique le respect.
  • Sur un tatami, il est habituel de s’agenouiller avant de s’incliner.
  • Les Japonais ne s’inclinent pas seulement pour saluer, mais aussi pour s’excuser, remercier, ou même demander une faveur à quelqu’un.
  • Les poignées de mains ne sont pas habituelles chez les Japonais. Ils peuvent parfois faire exception pour les étrangers, mais au Japon il n’est pas habituel de se toucher entre amis.

Dans la maison: les chaussures

Japon: Tatami

(Photo: kusabi)

  • En rentrant dans une maison, il faut penser à enlever ses chaussures à l’entrée, et mettre les chaussons que vous aura fourni la personne qui vous invite. Il est très malpoli de garder ses chaussures.
  • Lorsque vous entrez dans une pièce avec des tatamis au sol, il faut enlever les chaussons aussi.
  • Il y a des chaussons spéciaux pour les salles de bains. On n’y porte pas les autres chaussons.

Dans la maison: la salle de bains

Japon: Salle de bains

(Photo: Leslie Duss)

Le bain au Japon est une manière importante de se relaxer à la fin de la journée. Il y a tout un rituel à observer si vous n’êtes pas le seul occupant de la maison.

  • Au Japon, on ne se lave pas comme en Europe. Tout d’abord, on se rince avec un récipient en forme de bol en dehors de la baignoire, puis seulement on s’y trempe.
  • Il faut sortir de la baignoire pour se savonner, en faisant bien attention à ne pas mettre de savon dans l’eau de la baignoire.
  • Une fois bien rincé en dehors de la baignoire, vous pouvez y retourner pour vous y tremper une dernière fois. L’eau du bain va servir à tous les membres de la maison, c’est pour cela qu’elle doit rester propre.

Dans la maison: à table

Japon: Miso Soup

(Photo: yomi955)

  • Il faut dire « itadakimasu » avant de manger, et « gochisosama deshita » une fois le repas fini.
  • Il y a des plats individuels et des plats communs: lorsqu’un plat commun est mis sur la table, servez-vous avec la partie de vos baguette qui ne va pas dans votre bouche, ou avec des baguettes fournies spécialement à cet effet.
  • On ne s’amuse pas avec les baguettes. Ne les plantez pas dans les plats, ne bougez pas les bols et assiettes avec, ne les agitez pas en l’air, ne passez pas de la nourriture d’une paire de baguette à l’autre, ne pointez rien avec.
  • Se moucher ou roter à table, c’est considéré comme des mauvaises manières. De même, parler de sujets peu appétissant, par exemple tout ce qui est du domaine des toilettes, est à éviter.
  • Essayez de finir tous vos plats, jusqu’au dernier grain de riz, et replacez tous les ustensiles à la place exacte où vous les avez trouvés (cela va jusqu’à recouvrir les bols de leur couvercle, et remettre les baguettes sur le porte-baguettes ou dans leur étui de papier).
  • Il est mal vu de se servir à boire. Au contraire, on ne s’occupe que des verres de ses amis: il faut les remplir dès qu’ils sont vides. Lorsque quelqu’un veut vous servir à boire, il faut vider très vite son verre et le lui tendre.
  • Il faut attendre que tout le monde soit servi pour boire. Lorsque tout le monde a son verre plein, il faut lever les verres en salut et dire « kampai ». Il faut absolument éviter « chin chin », qui se réfère aux parties génitales masculines en japonais.

Superstitions

Les actions suivantes sont à éviter pour ne pas choquer les Japonais, qui pensent que ça va leur porter malheur:

  • Planter ses baguettes dans le riz.
  • Faire passer de la nourriture de baguette en baguette.
  • Le nombre 4, qui se prononce comme le mot « mort ». Il faut éviter d’offrir des cadeaux avec 4 pièces, offrir 4 fleurs, et éviter au maximum tout autre nombre pair. Dans certains hotels, il n’existe pas de chambre 4.
  • Couper ses ongles la nuit.
  • S’allonger après avoir mangé.
  • Siffler la nuit.
  • Dormir allongé vers le nord.
  • Croiser un chat noir, comme nous!

Cet article ne traite pas de tous les usages, en particulier des faux-pas à ne pas commettre lorsqu’on travaille avec des Japonais. J’ai essayé de rassembler les informations en pensant surtout au voyageur qui comme moi part à l’étranger pour le plaisir et non pour le travail.