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7 Articles dans cette catégorie Cambodge.
Comme Indiana Jones dans la jungle d’Angkor
Catégories: Cambodge, Récits de voyage
Il y a des noms qui donnent immédiatement l’envie de boucler sa valise : Zanzibar, Samarcande, Machu Pichu, Baie d’Along… Angkor ne fait-il pas aussi rêver ? Voici que j’atterris — enfin — à Siem Reap, après une brève escale à Bangkok. Pas fâché de poser mon baluchon à l’hôtel Prince d’Angkor réservé sur ebookers, et dont le confort s’avère réparateur. Plus qu’une envie : partir à la découverte de ce Versailles asiatique dont Pierre Loti parlait en termes de “basilique fantôme, immense et imprécise, ensevelie sous la forêt tropicale”: Angkor Wat, la construction emblématique d’une civilisation florissante durant 500 ans.
Déjà un goût d’aventure…
Édifié durant 37 ans par 300’000 ouvriers et 6’000 éléphants, le plus ambitieux des sanctuaires ne cesse de fasciner. A la même époque, l’Europe n’avait pas encore inventé les robustes structures de l’architecture romane ! Suivez-moi pour une première approche en 65 secondes de cette merveille inscrite au patrimoine de l’humanité !
Au terme de la visite, mon guide Savuth Vong s’accroupit sous un fromager — 39° à l’ombre — pour avouer un passé dont il n’est pas fier: “Enfants, nous allions dérober des statuettes sur les sites archéologiques. Il y avait dans ce geste une forme d’innocence, puisqu’elles nous servaient de poupées. Mais quand nous avons saisi leur valeur, nous nous sommes empressés de les enterrer au jardin. Finalement, lorsque le gouvernement a entrepris une vaste campagne de restitution, nous les avons exhumées pour les remettre aux autorités”. Aujourd’hui, ce jeune père de famille trentenaire est rentré dans le rang. Il sensibilise les touristes au respect d’un héritage inestimable et m’invite à aller visiter les Artisans d’Angkor, une belle initiative visant la préservation des techniques artisanales, largement mises à mal par les milices de Pol Pot.
Les jeunes sont initiés aux techniques artisanales traditionnelles.
De cette sinistre période, Oum Son Thon n’a rien oublié. Francophile, cet enseignant qui aurait l’âge de la retraite n’a rien oublié des horreurs du régime des Khmers rouges, auquel il dit avoir échappé par miracle, en tant qu’intellectuel particulièrement visé. Les tortionnaires d’hier se sont confondus à la population d’aujourd’hui, et il faut une belle grandeur d’âme pour les croiser au marché sans sourciller.
Un survivant qui n’a rien oublié.
Au marché, justement, je m’étonne de la variété des étals, révélant un niveau de vie certes extrêmement basique, mais où chacun semble pouvoir manger à sa faim.
Les Cambodgiens font chaque jour leur marché, essentiellement constitué de produits locaux.
En Asie, le fruit du fromager — je parle encore ici de l’arbre tropical — fait les délices des oiseaux qui le consomment sans modération, malgré ses graines indigestes. Ne les retrouve-t-on pas intactes dans leurs déjections ! Dans le meilleur des cas, elles rejoignent pacifiquement le cycle permanent de la nature. Mais elles peuvent aussi se transformer en arme de destruction massive pour quelques-unes des plus grandioses réalisations humaines. Parachutés par les volatiles, les germes en devenir ont tôt fait de s’insinuer entre les pierres d’une muraille, autour d’une statue à étouffer, sous un dallage à éventrer au moyen de racines bientôt tentaculaires. Bien inspirés, les restaurateurs du Ta Phrom — l’un des 287 sanctuaires recensés dans la région de Siem Reap — ne l’ont pas entièrement dégagé de la végétation en folie. Les Tartarin modernes débarquent ainsi dans un fabuleux décor d’Indiana Jones, improbable capharnaüm de pierres et de verdure. Par ici l’aventure !
C’est néanmoins au fromager, bête noire des archéologues, que l’on doit une bonne partie du mythe angkorien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, des découvreurs comme le botaniste Henri Mouhot ont si bien propagé l’imagerie romantique des ruines noyées dans la jungle qu’on s’attend à éprouver au Cambodge l’euphorie débroussaillante d’une Lara Croft en quête de trésors cachés. Mais où donc ont bien pu passer les milliers d’œuvres d’art dont archives et littérature font état, celles qui ornaient depuis des lustres la glorieuse capitale de l’Empire khmer ? Dans des vitrines publiques ou privées, de New York à Tokyo en passant par Londres, Paris ou Genève. Le musée de Phnom Penh donne un aperçu de ce qui a pu être sauvé du vaste pillage poursuivi après le départ des “protecteurs” français (Malraux lui-même ne s’est-il pas servi sur place !) Les objets de culte ont souffert des Khmers rouges (décapitation des statues de la galerie aux mille bouddhas), les Vietnamiens s’y sont mis après 1997. Militaires et paysans leur ont emboîté le pas pour arrondir leurs fins de mois ou simplement survivre. Aujourd’hui, les commandos à la solde de grands collectionneurs continuent de s’attaquer aux temples les plus isolés pour les vider de leur contenu au nez et à la barbe de gardiens corruptibles. Pas étonnant, donc, que les vestiges du Versailles asiatique fassent ici ou là figure de coquilles vides, à l’exception des édifices ayant conservé leurs merveilleuses fresques gravées. Les siècles ont consommé tout ce qui était en bois.
Difficile de quitter Siem Reap sans garder, gravé dans la mémoire, le sourire d’une population souriante et accueillante, à l’image de ces enfants qui — merci Bouddha — n’ont pas connu les affres de la guerre.
Au Cambodge, un enfant sur huit meurt avant 5 ans.
Sacred Earth Around the World
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Terra Sacra (Sean F. White)
J’adore les time-lapses, non seulement parce qu’ils sont généralement composés d’images magnifiques, mais qu’en plus ils nous font aussi voyager à travers le monde grâce à l’oeil d’un appareil, encore mieux que si on regardait une simple photo. Celui-ci, fait par Sean F. White, est tout simplement époustouflant.
Quels sont vos time-lapses préférés? Partagez-les dans les commentaires, qu’on puisse tous en profiter!
L’Ombrello di Beatocello
Catégories: Actualités, Cambodge, Littérature, Suisse
Voyageur au Cambodge, vous avez forcément entendu parler du Dr Beat Richner, alias Beatocello.
Beatocello est un pédiatre suisse, musicien reconnu, qui a révolutionné le système de santé au Cambodge en créant des hôpitaux ultra-modernes. Son credo: «développer une médecine de riches pour les pays pauvres». Son arme, le violoncelle, avec lequel il parcourt la Suisse pour récolter de l’argent pour sa fondation Khanta Bopha qui fête cette année ses 20 ans.
Le réalisateur suisse Georges Gachot lui a consacré un film, “L’Ombrelli di Beatocello”, qui sort fin avril sur les écrans de Suisse romande et qui a été présenté le 20 avril 2012 en soirée d’ouverture du Festival Visions du Réel à Nyon.
Beat Richner a une obsession : offrir aux enfants malades du Cambodge les mêmes traitements que reçoivent les enfants des pays riches, notamment en refusant d’utiliser des médicaments pour pauvres, comme le Chloramphenicol, interdit dans les pays riches en raison de sa toxicité, mais conseillé et utilisé par l’OMS dans les pays pauvres.
Comment aider la fondation Khanta Bopha ?
Il y a plusieurs manières d’aider Beat Richner à poursuivre son action en faveur des enfants cambodgiens. Si vous êtes en Suisse, vous pouvez assister aux concerts et récoltes de fonds que donne le Dr Beat Richner, plusieurs fois par an, en tant que Beatocello, utilisant son violoncelle pour faire passer son message et récolter des fonds.
Voyageant au Cambodge à Siem Reap pour visiter les temples d’Angkor, j’ai fait une visite à l’hôpital Jayavarman VII — Children Hospitall Kantha Bopha III, pour donner mon sang. La fièvre hémorragique dengue fait des milliers de victimes chaque année, et nécessite des transfusions sanguines.
Tout le monde peut faire un don à la fondation Kantha Bopa.
Pour en savoir plus
Les enfants ne sont pas des attractions touristiques!
Catégories: Cambodge, Conseils
Friends-International a lancé récemment une campagne avec le soutien de l’Unicef. Elle incite les touristes à mettre fin ensemble à ce qu’on appelle le tourisme d’orphelinat au Cambodge.
Qu’est-ce que le tourisme d’orphelinat ?
Les touristes voyageant au Cambodge se font régulièrement accoster par des enfants leur proposant de rendre visite à leur orphelinat. En général, lors de la visite les enfants donnent un spectacle (de danse la plupart du temps) à l’issue duquel ils demandent aux visiteurs de faire un don pour couvrir les frais de fonctionnement de l’orphelinat. Ces milliers de visites de touristes ont permis à une véritable industrie de se développer. C’est ce qu’on appelle le tourisme d’orphelinat.
Pourquoi mettre fin au tourisme d’orphelinat ?
En rendant visite aux orphelinats, les touristes causent plus de mal que de bien, malgré leurs bonnes intentions. Ce tourisme d’orphelinat est souvent organisé par des agences peu scrupuleuses. Il ne respecte pas les standards de protection, d’éducation et les droits de l’enfant… De plus cette industrie contribue à éclater davantage les familles cambodgiennes. Sans qu’on s’en doute, ces pratiques vont aussi contre les Droits de l’Enfant (charte de l’ONU).
Beaucoup de ces centres résidentiels à long terme se qualifient eux-mêmes d’orphelinats. L’expérience montre que ces centres sont plus comme des foyers ou des internats puisque la plupart des enfants rendent visite régulièrement à leur famille pendant les grandes vacances. Le terme « orphelinat » est probablement utilisé parce qu’il résonne auprès des étrangers et facilite la récolte de fonds.
La visite d’orphelinats peut être néfaste
La grande majorité des enfants cambodgiens vivant en orphelinats ne sont pas orphelins, ils ont encore leurs parents. En fait, selon les statistiques gouvernementales, seuls 26% des enfants ont perdu leurs deux parents.
La pauvreté et le manque d’accès à l’éducation sont les principales raisons qui poussent les parents à envoyer leurs enfants en orphelinat. Ceux-ci sont devenus une réponse facile aux problèmes de pauvreté et d’exclusion. Beaucoup d’orphelinats recrutent activement les enfants dans des provinces pauvres en convainquant, forçant ou même payant les parents pour qu’ils donnent leurs enfants. Beaucoup de parents croient que les enfants seront mieux dans ces centres.
Soutenir financièrement ces centres entretient la dépendance et n’aide ni les parents, ni les enfants.
Touristes, n’allez pas dans les orphelinats
S’il vous plaît, n’en faites rien. Ne donnez pas d’argent au premier orphelinat venu. Ne faites pas de tourisme d’orphelinat.
A la place, soutenez une organisation locale qui propose des activités aux enfants dans la journée mais où les enfants rentrent chez eux le soir. Soutenez des organismes dont l’action est pérenne et qui prennent vraiment en compte les Droits de l’enfant.
Avant de visiter un orphelinat, posez-vous les questions suivantes :
Evitez d’acheter aux enfants et évitez de donner de l’argent aux enfants mendiants.
Donner de l’argent aux enfants les encourage à rester dans la rue et les maintient dans une situation de danger. Si vous voulez les aider, ne donnez pas d’argent directement aux enfants. Au lieu de cela, vous pouvez soutenir les organisations qui aident ces enfants à construire un futur meilleur.
Soyez attentifs!
Si un enfant vous semble en danger, informez la police, les services hospitaliers ou une organisation de protection de l’enfance.
En Suisse, vous pouvez annoncer des soupçons de tourisme sexuel en remplissant ce formulaire.
Pour en savoir plus
Que peut faire le voyageur suisse?
Catégories: Cambodge, Kenya, Madagascar, Suisse, Thaïlande
En novembre dernier, la Suisse, l’Allemagne et l’Autriche ont lancé une campagne pour protéger enfants et adolescents de l’exploitation sexuelle dans le tourisme.
“Ne détournons pas notre regard, nous pouvons prévenir l’exploitation sexuelle des enfants”
c’est le slogan de la campagne. Un spot vidéo en allemand a été diffusé dans ces trois pays et un site internet est ouvert pour faciliter la dénonciation des cas suspects, via un simple formulaire.
Les Suisses sont concernés, comme le souligne Swissinfo:
J’ai déjà été interpellée par certains comportements lors de mes voyages et j’aurais bien aimé pouvoir utiliser un tel site pour le signaler. Que ce soit à bord de certains vols à destination de l’Asie, dans des hôtels ou des restaurants, sur des plages ou dans certaines rues le soir. Je me souviens très particulièrement d’un groupe d’enfants accompagné d’un adulte, sur une terrasse de café en France voisine. L’adulte avait notamment envers un enfant du groupe un comportement des plus étrange qui m’avait laissée très mal à l’aise. Un autre cas aussi d’un adulte accompagné d’un jeune enfant, obèse, dans un hôtel de Hanoi. Il n’était visiblement pas le père, et n’avait pas un comportement adéquat avec cet enfant. Dans les environs d’Angkor au Cambodge, à la nuit tombée, les hommes seuls qui rôdent dans les rues de Siem Reap n’ont pas tous, et de loin, de bonnes intentions.
Toutefois, ne tombons pas dans la paranoïa. Il m’est déjà arrivé d’avoir à subir des regards suspects et de devoir me justifier lorsque je voyageais avec des enfants n’étant pas visiblement les miens! Tout est dans la nuance, j’espère que cette campagne sensibilise les voyageurs. L’exploitation de la misère et de la grande pauvreté des enfants par des prédateurs adultes et riches n’est pas tolérable.
Liens utiles
Clara Malraux : “Nous avons été deux”
Catégories: Cambodge, Littérature
J’écoutais cette semaine l’émission Rien n’est joué, de Madeleine Caboche sur la RSR. Elle recevait la biographe Dominique Bona qui présentait son ouvrage consacré à la biographie de Clara Malraux “Nous avons été deux“. Elle en a parlé si bien que je me suis mise à voyager dans ma tête.
Dominique Bona évoque le périple cambodgien du couple Malraux, durant lequel ils ont découvert (et pillé!) le magnifique temple Banteay Srei dans la citadelle d’Angkor. J’ai eu la chance de le visiter en 2007, dans de bien meilleures conditions que Clara Malraux sans doute! Aujourd’hui on accède aux temples d’Angkor en voiture ou bus, les temples sont restaurés et accessibles. On peine à imaginer ce que pouvait être à l’époque la découverte de ces ruines envahies par la végétation et les conditions d’accès à dos de buffle ou d’âne ne devaient pas être très aisées.
comment éviter la foule
Catégories: Cambodge, Conseils
Plus de deux millions de touristes découvrent chaque année les vestiges archéologiques des fabuleux temples d’Angkor, patrimoine mondial de l’Humanité protégé par l’Unesco. Il faudra encore bien des années pour que cette civilisation dévoile tous ses secrets et qu’on comprenne pourquoi elle a disparu.
Les visiteurs débarquent à Siem Reap, la ville d’où partent toutes les visites. Ils ont souvent assez peu d’idées sur ce qu’ils vont voir. Angkor est un parcours quasi obligé, proposé par tous les tours opérateurs de l’Asie du Sud Est. Les cars déversent leur quota de touristes tous les jours devant les mêmes temples, au même moment, et ils tournent tous dans le même sens. Les visites des temples principaux se font au pas de charge. Les touristes se retrouvent un peu piégés sans pouvoir s’éloigner de la boucle. Accablés de chaleur, on les voit déambuler plus ou moins hébétés et plus ou moins intéressés par les informations que débitent des guides récitant fidèlement un texte souvent appris par cœur. Ah, les joies du tourisme de masse!
Si vous voulez éviter cette foule bruyante et encombrante, voici quelques trucs que j’ai testés lors d’un voyage à Angkor. Fuyez les groupes, documentez-vous un peu avant la visite et surtout prenez le temps de découvrir les lieux et les gens. On peut tout à fait visiter Angkor seul. Le site est très vaste, les temples très nombreux. Il est facile de trouver un moyen de locomotion individuel à des prix très abordables.

Billets d’entrée
Pour visiter le site, il faut acheter un pass à l’entrée du parc. Le prix est de $20 (US) pour un pass d’un jour, $40 pour 3 jours consécutifs, $60 pour 7 jours consécutifs. La durée est fonction de votre emploi du temps, mais un jour n’est pas suffisant. Si vous arrivez le soir, vous pouvez acquérir le pass pour le lendemain, histoire de ne pas perdre du temps dans les files d’attente.
Moyen de locomotion
Évitez les cars et bus pour les groupes ainsi que les vélos: les cars pour d’évidentes raisons et le vélo parce qu’il fait trop chaud. De plus, en cas de pluie, les chemins deviennent vraiment boueux et glissants et une crevaison loin de votre lieu de résidence peut s’avérer dangereuse. La nuit tombée, il veut mieux ne pas se trouver hors de la ville de Siem Reap.
Horaires
Le site ouvre à 5h et ferme à 18h. Il faut donc se lever très tôt pour voir le lever du soleil et arriver sur les lieux avant les groupes de touristes. Tous les groupes vont au même point voir le lever ou le coucher du soleil. Si vous n’aimez pas faire le mouton, attendez qu’ils aient quitté le temple. Certes, vous n’aurez pas “la” photo du lever de soleil derrière “la” bonne pierre, mais le plaisir de la visite sur un site quasi désert et silencieux est incomparable!
Quels temples visiter
Les temples les plus spectaculaires, les mieux restaurés sont les plus visités. En s’éloignant un peu des grands circuits, on peut faire de très belles découvertes en évitant la foule. Cette liste complète des temples et de leur emplacement sur le site vous aidera à planifier vos visites. Il faut prévoir du temps sur chaque site, les visites au pas de charge n’ont que peu d’intérêt et vous laisseraient un mauvais souvenir. Mon temple préféré: Banteay Srey, visité en fin de journée, dans une belle lumière, avec peu de monde.

Préparer son circuit en allant dans le sens inverse des groupes. Tous les bus arrivent en même temps et commencent le circuit au même endroit, en général au début du site. Si vous disposez d’un véhicule individuel, allez au temple le plus lointain et faites le circuit dans le sens inverse des foules.
Vendeurs de souvenirs
Le Cambodge est un pays très pauvre et le maigre salaire de ces jeunes est souvent la seule ressource pour toute une famille. Leur acheter quelque chose ne vous coûtera que quelques $ avec lesquels ils pourront vivre mieux. N’exhibez toutefois pas vos valeurs, soyez fermes si vous ne voulez rien acheter, ne marchandez pas pour quelques centimes mais ne soyez pas naïfs non plus. Ne les regardez pas comme des ennemis, des arnaqueurs, mais plutôt comme des jeunes luttant pour leur survie. Échangez quelques mots en anglais avec eux, parlez de leurs conditions de vie quotidiennes — c’est enrichissant pour vous comme pour eux.
Guides touristiques
Faut-il un guide touristique pour visiter Angkor ? Tout dépend de vos envies, de vos connaissances, de votre intérêt pour l’archéologie et pour l’histoire de cette région. Ça dépend aussi des guides, car il y a guides et guides. On peut tout à fait se débrouiller par soi-même, avec des guides papier qui décrivent les endroits à visiter et en préparant ses visites. Les bons guides francophones sont très rares, à moins d’avoir affaire à un organisme spécialisé.
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