14 Articles dans cette catégorie Caraïbes.

De le 26. janvier 2010 à 11.40  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Déjà un petit mois que je revenue de mon aventure caribéenne et à voir la météo sibérienne qui règne sur nos régions d’Europe, je me félicite d’avoir cassé ma tirelire…

Avec le recul, que penser de ces 10 jours entre mer et terre? (Pour mémoire: Saint-Thomas, La Dominique, Grenade, Bonaire, Aruba.)

Le Ruby Princess est le plus beau paquebot sur lequel j’ai eu la chance de naviguer. Mélangeant la tradition nautique (bois, cuivre, cuir) et l’élégance italienne (marbre, foyer du bateau style “Piazza”), le Ruby n’est pas du genre à vous sauter aux yeux mais bien à vous les régaler. Les piscines (il y en a 4 en tout) sont parmi les plus belles du marché. La moyenne d’âge des autres passagers était très élevée. Princess a traditionnellement un public plus mûr mais la croisière durant dix jours (les Américains qui travaillent prennent rarement plus d’une semaine de vacances), cela a fait encore augmenter l’âge moyen.

Dans la colonne des plus:

  • L’élégance, l’attention aux détails des lieux publics.
  • Les piscines et l’écran géant avec distribution de couvertures, de pop-corns puis de cookies et de verres de lait pendant le film du soir.
  • Une très grande gym avec des appareils derniers cris.
  • La cuisine bonne de façon consistante en différents lieux (mention spéciale pour la pizza, les cookies maison et les desserts de l”International Café”).
  • Le niveau du service. Depuis l’arrivée à bord où nous étions quasi escortés vers notre cabine, jusqu’au sourire de notre room steward le matin de notre départ, on sent que l’on a monté d’un niveau.
  • Un embarquement et un débarquement efficaces et ultra rapides.

Dans la colonne des moins:

  • Le Ruby est basé sur un design vieux de 10 ans: celui du Grand Princess. Problème: on a rajouté un pont rempli de cabines en plus sans élargir les espaces publics. Résultat: certains endroits sont encombrés. Très encombrés. Trouver un siège au restaurant-buffet devient un exploit, on doit venir au théâtre une demi-heure à l’avance pour y trouver une place et je n’ose imaginer ce que les croisières sous une météo moins clémente doivent donner. Une croisière en Alaska n’est donc pas spécialement recommandée sur le Ruby.
  • La petitesse des cabines. Ce ne sont pas de placards, bien sûr, et il y a assez de place pour y ranger à l’aise tous vos vêtements, mais on n’y retrouve pas les proportions généreuses, et le sofa, des cabines chez les lignes concurrentes.
De le 29. décembre 2009 à 21.07  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Aruba est une petite veinarde, de toutes les îles du circuit des Caraïbes, c’est elle qui est la plus développée. Cette terre sous souveraineté hollandaise est un peu le “petit Texas” de ce coin du monde: un peu aride, remplie de cactus, elle doit sa prospérité d’abord à l’or qui en fut extrait, puis à l’or noir. On peut d’ailleurs facilement apercevoir les raffineries depuis le bateau et Oranjestad, la capitale, est remplie de centre commerciaux et de magasins à faire saliver n’importe quel type de chaland.

Aruba, c’est aussi un grand terrain de jeux: outre les plages de sable blanc bordées de Divi-divi (l’arbre national) aux eaux d’un incroyable bleu clair (les catalogues ne mentent pas avec Palm Beach et ma préférée, Eagle Beach), c’est aussi le domaine du tourisme de masse, des iguanes, du shopping hors-taxe et des casinos, ce qui enlève beaucoup de charme à l’île…

L’intérieur est assez similaire à Bonaire: sec et chaud, ce qui fait que l’on y retrouve des forêts de cactus! C’est le domaine des balades à cheval, surtout du côté du Parc National d’Arirok, de la plage de Malmok et du Phare California, baptisé en l’honneur du navire “Californian” qui s’est abîmé au large des côtes, et qui est à présent devenu un lieu fréquenté par les plongeurs.  Si vous conduisez, n’hésitez pas à louer un 4×4 pour partir à l’aventure, c’est un des moyens les plus efficaces pour en découvrir les beautés, et ceux qui n’ont pas le permis seront ravis de savoir qu’Aruba a son système de transports en commun: Arubus, 1,30$ la course. Voilà de quoi jouer à l’explorateur sans se ruiner!



De le 15. décembre 2009 à 19.36  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Bonaire est une petite terre facile à aimer. “Propriété” des Pays-Bas, ce paradis des plongeurs fut une pionnière dans le domaine de la conservation et de l’écologie. Ici, il ne s’agit plus d’une ville verte et montagneuse mais bien de petites collines et d’une terre légèrement aride et battue par les vents. Kralendijk, la capitale, est une petite ville toute relax… C’est la province, les grandes décisions pour l’île se prennent à Curaçao! Pas de plages de sable fin mais du corail en morceaux. On vient à Bonaire pour explorer ce qu’il y a sous la mer (le Bonaire National Marine Park), mais aussi pour y observer les oiseaux (et notamment les flamants roses qui nichent a Goto Meer ou au Washington Slagbaai National Park).

Pour mes quelques heures à Bonaire, j’ai décidé de me consacrer à la plongée en apnée! Sur les conseils du bureau du tourisme, je me suis rendue à Eden Resort Beach, une petite plage de corail broyé juste à côté d’un récif à moitié naturel et à moitié artificiel. Je n’avais jamais vu autant de poissons de ma vie: de toutes les couleurs, de toutes les tailles, de toutes les formes… Des grands bleus, des petits jaunes, des gros à pois, des grand minces… Espèces sur lesquelles je dois encore mettre des noms… Même les dauphins sont venus se montrer (malheureusement loin de nous). Pas de chance non plus pour les tortues de mer et les hippocampes! Le temps passe tellement vite qu’il est trop tard pour visiter le sanctuaire des ânes (présents dans l’ile depuis le temps de l’esclavage) ou les villages d’esclaves qui étaient exploités dans les plantations et les salines.

En sirotant ma bière hollandaise à Zeezicht, un petit café qui s’avance dans la mer, regardant le soleil se coucher sur le Ruby Princess, je mets une note mentale sur ce petit coin de terre… “Y Revenir!”

De le 14. décembre 2009 à 14.13  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Mon escale à la Grenade me laisse un goût d’inachevé. Nous étions dans le port de 7 à 14 heures, ce qui est ridiculement court quand on sait que les excursions commencent à 8h-8h30 et que les passagers doivent être de retour à 13h30 … Donc, j’avais réservé une visite guidée avec un opérateur indépendant qui m’a permis de voir autant que possible dans un court laps de temps. Notre chauffeur et guide, Eddie, a emmené notre petit groupe à un magasin d’épices, Annandale Falls, Grand Etang National Park, Fort Frederick, une distillerie de rhum et Grande Anse Beach.

Le surnom de la Grenade est “spice isle”, l’île au épices. Si importante est la culture de la noix de muscade qu’elle figure sur le drapeau du pays! Je suis donc rentrée avec mon butin d’épices, après avoir été entièrement convaincue par les nombreuses vertus, entre autre, de la noix de muscade et du cacao, exposées par un vieux monsieur qui nous a expliqué tout ce qu’il faut savoir sur ces fruits.

Annandale Falls est une jolie chute d’eau, facile d’accès, dont l’attraction principale est les sauteurs qui plongent depuis la falaise dans la piscine naturelle (pour un pourboire, bien sûr). Les jours de croisière, les vendeurs de toutes sortes sont d’ailleurs partout: à Annandale, dans le port, à Grand Etang (un lac créé à l’intérieur d’un ancien cratère volcanique aux eaux bleues profondes, niché à l’intérieur de la forêt tropicale).

Ce côté “île verte” me rappelle beaucoup la Dominique. Je suis quelque peu intrigué par le lieu. Il y rêgne un air de mystère et même un peu de tristesse… Même les habitants sembles plus calmes, plus réservés que ceux des autres îles parcourues.

Les dégâts de l’ouragan Ivan sont encore très visibles. Grenade est encore verte et luxuriante mais on ne peut ignorer tous les buildings détruits, les arbres décharnés comme des “cure-dents de la forêt», selon Eddie. Il y a encore pas mal de réhabilitation à faire! 90% de la capacité agricole avait disparu et quand on sait qu’un noyer prend 7 ans avant d’arriver à maturité…

La distillerie de rhum a mis tout le monde de donne humeur! Nous pouvions essayer tous les rhums que nous pouvions avaler (depuis les 20° de la “Fancy Molasses” au 75° du “Black Ball”). Je n’ai pas été plus loin que les 65 ° du Spice Rhum qui était vraiment bien! L’OldGran GROG (une veille recette datant du 18e siècle), le Planter’s Punch et le rhum au citron n’étaient pas mal non plus… Ce rapide coup d’oeil s’est terminé avec un court arrêt à Grande Anse Beach, la plage la plus populaire de l’île — et pas assez de temps pour découvrir Saint-George’s. Frustration, frustration mais mon paquet d’épices m’accompagnera pour rappeler Grenade à mon bon souvenir!

De le 10. décembre 2009 à 0.08  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

La Dominique est un bijou, une émeraude lachée entre la Mer des Caraïbes et l’Océan Atlantique. Une île verte, montagneuse, n’ayant pas vendu son âme au tourisme de masse (l’éco-tourisme y est privilégié) et dont la gentillesse des habitants est un des meilleurs atouts.

Pour en découvrir le maximum, j’avais réservé une excursion avec un guide indépendant. Premier arrêt: Morne Bruce et son panorama sur Roseau, la capitale. Bien que les noms de lieux soient français, la Dominique était colonie britannique, après de longues bataille contre les Français. En plus de la géographie, le français a servi de base à la langue vernaculaire: le créole. C’est aussi la seule des îles qui a su protéger sa population indigène: les Indiens Carib, qui furent exterminés ou moururent de maladie partout ailleurs.

Nous redescendons ensuite vers le jardin botanique et rencontrons l’oiseau National: le perroquet Sisserou, un grand oiseau vert orné de rouge et de jaune. De là, nous nous enfonçons dans la forêt tropicale. La Dominique n’est pas verte pour rien, car voilà une bonne pluie tropicale qui arrose notre visite à Trafalgar Falls, deux des nombnreuses chutes d’eau que l’on trouve dans l’intérieur du pays. On y accède après une petite vingtaine de minutes de marche dans la forêt où je découvre qu’il existe des crabes d’eau douce! Après cela, nous nous rendons sur une plage de sable noir. La Dominique n’est pas reputée pour ses plages… c’est pourtant sur l’une d’entre elles, un peu pareille à celle-ci, que la scène de pourchasse du Capitaine Jack Sparrow par les Cannibales dans “Pirates des Caraïbes 2″ a été tournée.

En route pour le Parc National de Morne 3 Pitons, nous nous arrêtons pour rencontrer une célébrité locale: Mister Nice Fruit. Mister Nice Fruit dispense ses fruits et ses conseils gratuitement… ceux qui le veulent y laissent un pourboire… mais cela vaut le coup de se régaler de bonnes noix de coco, de fruits de l’arbre à pain, de fèves de cacao et autres agrumes! Morne 3 Pitons est classé patrimoine universel de l’humanité par l’UNESCO et on comprend pourquoi, rien qu’en y voyant l’Emerald Pool, une piscine naturelle nichée dans la forêt avec une cascade qui vient gentiement vous masser le dos. Vous cherchiez le Paradis de Rousseau? Il est ici.

Une balade en ville ou l’on prend encore le temps de se saluer parachève l’aventure du jour.

Je repars de la Dominique avec une poignée de sable noir, la générosité de ses habitants et quelques mémorables brasses dans une eau verte…

De le 9. décembre 2009 à 15.16  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Magens Bay

10 jours, 5 îles… me voilà repartie à l’assaut des mers à bord du Ruby Princess et voici mon journal de bord.

P1060647“Je parie que beaucoup d’Américains ignorent qu’il y a un petit bout de chez eux dans les Caraïbes” dis-je à l’homme d’âge mur avec qui j’avais engagé la conversation. “Oui, à part Porto Rico, ils l’ignorent”. Telle fut le début d’une bonne heure de papote dans un bar de Charlotte-Amalie, la ville principale de Saint-Thomas et la capitale des Iles Vierges américaines. Saint-Thomas n’est pas la plus grande mais cette île montagneuse, si montagneuse qu’on ne peut y cultiver, est verte à souhait.

P1060632Dédiée au tourisme et au shopping hors-taxe (des centaines de magasins se disputent les touristes), Saint-Thomas ne manque pourtant pas d’atouts: une histoire singulière (les Iles Vierges ont été achetées au Danemark et on y retrouve ce patrimoine dans l’architecture et le nom des rues), une de plus belles plages du monde (Magens Bay, désignée par le National Geographic en 10e position) et d’autres plus actives (Sapphire Beach et Cokie Beach, que j’apprécie particulièrement) pour les amateurs de plongée). Son autre point fort est d’être aussi à la portée d’autres îles: Saint-John et sa réserve naturelle, Joost Van Dyke, Virgin Gorda et Tortola dans les Iles Vierges britanniques…

Le mélange de l’influence US qui nous est familière couplé à l’ “island attitude” devrait aussi charmer ceux qui expérimentent les Caraïbes pour la première fois.

De le 25. mai 2009 à 15.53  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Deux semaines se sont écoulées depuis mon débarquement… et j’ai bien du mal à revenir sur terre. Même si cette croisière fut légèrement moins bonne que les précédentes (ne parlons pas de la première, elle restera inoubliable), un jour sur un paquebot met au tapis un jour au boulot à tous les coups!

Alors, pourquoi le bilan mitigé? Bien sûr, il y a la déception de louper Roatân (ce qui a rendu bougon une bonne partie des passagers) mais de mon côté, la cause se trouve plutôt du côté de la taille du vaisseau. Jusqu’à présent, je n’étais jamais montée à bord d’un navire aussi grand, ni aussi peuplé (3000 passagers minimum)!

Dans la colonne des plus:

  • Un bateau assez large pour ne pas en avoir fait le tour après une croisière (jusqu’au dernier soir, il y a des choses à découvrir).
  • L’écran géant au dessus de la piscine avec un film tous les soirs (mon petit plus: passer au buffet pour se préparer un plateau-télé avant la séance… ou profiter du jacuzzi)
  • Le nombre d’activités est multiplié les jours en mer (plus d’espace pour organiser différents évènements).
  • Un spa étendu (et sauna avec vue sur la mer)

Dans la colonne des moins:

  • Un lay-out déconcertant (une cuisine de deux étages coupe la circulation sur les deux ponts  et il faut monter à l’étage supérieur puis redescendre vers l’endroit où l’on souhaite se rendre).
  • Un débarquement pénible à Belize (priorité aux personnes ayant réservé une excursion via la ligne de croisière — ils sont nombreux à ce port — couplé au fait de ne pas être à quai et d’utiliser des bateaux navettes).
  • L’impression d’être dans un cafétéria d’école à l’heure du déjeuner (le meilleur moyen d’éviter la foule: manger plus tôt ou plus tard que la moyenne).
  • Un ratio équipage/passagers plus bas que la moyenne et le service s’en ressent (on prend vite gout aux attentions personnelles dont on a été gratifié pendant les croisières précédentes, et ne plus les retrouver est déconcertant).

Du côté des escales:

Grand Cayman: parfait pour ceux que trop de dépaysement effraie (on se croirait parfois en Floride), pour les amateurs de plage (Seven Miles Beach), les amateurs de plongée et les familles (Stingray City, Turtle Farm)

Belize: parfait pour les aventuriers en tout genre (Cave tubing ou visite de parcs nationaux ou de réserves dans la jungleruines mayas — celles d’Altun-ha son les plus proches de Belize City — et plongée sous-marine)

Key West: parfait pour les bons-vivants (Duval Street et ses bars, la plage de Fort Zachary Taylor) et les amateurs de culture (architecture, Maison d’Hemingway, Little White House, résidence présidentielle de Harry Truman).

Frustrée par une semaine passée trop vite, par les courtes escales et le fait d’avoir manqué Roatân, il ne me reste plus qu’à économiser pour en refaire une au plus vite!

De le 10. mai 2009 à 13.23  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Key West est une ville offerte au monde comme elle est offerte à la mer. Peut-être est-ce le climat? Peut-être est-ce de vivre dans une ville architecturalement belle, peut-être est-ce le fait que la perle (et la dernière) des îles des Florida Keys sait que quand on arrive jusqu’à elle, il n’y a pas moyen d’aller plus loin? L’ambiance est  relax et tolérante et les rues de la vieille ville sont un enchantement pour les yeux! Ici, pas de gratte-ciels mais bien des maisons en bois qui ne dépassent pas la hauteur des palmiers avec porche et jardins. D’ailleurs, les ville est couverte d’arbres et de fleurs de toutes sortes. Il suffit de louer une voiture électrique, un scooter ou un vélo (qui semble le moyen de locomotion préféré des habitants) pour découvrir la ville. Les activités aquatiques sont légion: pêche, scooter des mers, para-sailing, catamaran et bien entendu plongée. Pour les plages, c’est un peu raté, car Key West ne compte pas vraiment de plages que l’on pourrait décrire comme « paradisiaques », mais le State Park de Fort Zachary Taylor vaut le détour. Une barrière artificielle a été mise en place et de nombreux poissons y ont élu domicile. Simplement munie de lunettes de plongée, j’ai pu y voir au moins dix espèces de poissons! Key West, c’est aussi la fête et les bars de Duval Street (je n’ose imaginer ce que cela donne la nuit!) et après avoir payé mon tribut à Sloppy Joe’s, le bar favori d’Ernest Hemingway, je dus à contre-coeur remonter à bord. Pour la dernière fois, je regarde le soleil jeter des étincelles sur l’Atlantique, devisant un plan pour devenir passagère clandestine et éviter le débarquement à Miami.

De le 9. mai 2009 à 17.48  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Le soleil se reflète dans le verre contenant mon Ultimate Suntan. C’est l’heure de mon rituel: le cocktail en attendant que le soleil se couche. Aujourd’hui, nous aurions dû accoster à Cozumel mais la grippe porcine nous l’interdit. Key West, escale surprise, clôturera la croisière demain. C’était donc le dernier jour pour profiter du farniente et du bateau. Que ce soit au bord de la piscine, au théâtre pour jouer au bingo, au casino, dans un des lounges pour une séance de Trivia ou tout simplement allongée sur un transat à contempler l’hypnotique grand large, les jours de mer sont une espèce de pause que l’on savoure avec délectation. Passée maîtresse dans l’art de ne rien faire, j’ai salué deux des trois piscines accompagnée par mon livre et terminé au sauna du spa. A 20h, un plateau repas sur les genoux, je savourerai le film du jour sur l’écran géant qui surplombe la piscine… la zénitude est un état qui s’acquiert durement!

De le 8. mai 2009 à 8.31  
Catégories: Caraïbes, Récits de voyage

Il a plu cette nuit. Beaucoup! Pas de doute, nous sommes en Amérique centrale, où je m’apprête à mettre les pieds pour la première fois. C’est donc le Belize (et plus particulièrement Belize City), ce petit bout de terre anglophone comme coincé dans le démarrage de l’Amérique Latine, qui aura une place spéciale dans mon historique de voyage. Le plus jeune des pays de la région a un atout essentiel qui attire de plus en plus de touristes (en plus d’une population multi-culturelle, chaleureuse et très.. très relax) : la nature. Que ce soit les fanas de plongée qui connaissent depuis longtemps la grande barrière corallienne qui le longe (ou les îles de Caye Caulker ou Ambergris Caye) ou plus récemment, les éco-aventuriers se lançant sur les pistes du jaguar, animal sacrée des Mayas (dont on peut visiter plusieurs ruines). J’ai essayé des combiner les deux en faisant du « cave tubing », une visite de grottes sacrées pour les chamans mayas à travers une rivière, tranquillement installée dans une grosse chambre à air . Note pour plus tard: vaut mieux réserver cette excursion pendant la saison des pluies, l’eau étant assez basse à cette période de l’année: BUTTS UP! (malheureusement, pas de photos, mon digital n’étant pas à l’épreuve de l’eau).