108 Articles dans cette catégorie Etats-Unis.

De Michelle Carrupt le 9. avril 2009 à 12.35  
Catégories: Actualités, Etats-Unis

New York , dès 548 francs dit la pub Ebookers! Alors, pourquoi ne pas m’envoler pour cette ville ou je ne suis pas retournée depuis bien longtemps?

A New York, j’irais

Il me reste à trouver un hôtel, à obtenir mon autorisation d’entrée à l’aide du formulaire ad hoc, et à faire ma valise. Ça vous tente ?
Central Park

De Nathalie Hamidi le 2. avril 2009 à 10.43  
Catégories: Etats-Unis, Grèce, Italie, Littérature

Lors d’un de mes nombreux séjours en Italie, je m’étais mis en tête d’acheter un bouquin en italien pour voir si j’arrivais à le lire sans le dictionnaire à côté. En cherchant une histoire qui pourrait m’intéresser, j’étais tombée sur un exemplaire du Talentueux Monsieur Ripley de Patricia Highsmith.

Pendant toute une après-midi, je me suis plongée avec délice dans l’histoire de Tom Ripley, arnaqueur professionnel, prêt à tout pour vivre aisément sans travailler. Mais je ne savais pas à quel point ce livre allait me marquer par ses descriptions de l’Italie, de la vie que l’on peut y vivre quand on est en vacances (perpétuelles, pour Tom Ripley).

Écrit de main de maître par une experte des thrillers psychologiques, ce livre vous fera passer de très bons moments pendant un voyage en train vers, ou à travers l’Italie.

Tom Ripley est un jeune homme plein de ressources, et qui n’a pas peur de faire ce qu’il faut pour survivre. Alors que Monsieur Greenleaf l’envoie chercher son fils Dickie pour qu’il le lui ramène, Tom élabore un plan pour continuer à profiter de la générosité des Greenleaf. Arrivé en Italie, il réussit à se mettre Dickie dans la poche. Mais lorsque Dickie commence à se lasser de la présence de Tom, il lui faut trouver une solution pour continuer à vivre au-dessus de ses moyens.

Le Talentueux Monsieur Ripley a une suite composée de plusieurs livres: Ripley et les ombres (Ripley Under Ground, 1970), Ripley s’amuse / L’Ami américain (Ripley’s Game, 1974), Sur les pas de Ripley (The Boy Who Followed Ripley, 1980) et Ripley entre deux eaux (Ripley under Water, 1992).

Il a aussi été brillament adapté au cinéma, avec Matt Damon qui joue le rôle de Tom Ripley, Gwyneth Paltrow dans le rôle de Marge Sherwood et Jude Law dans le rôle de Dickie Greenleaf.

Le Talentueux Monsieur Ripley

De Mélissa Monaco le 13. mars 2009 à 15.19  
Catégories: Conseils, Etats-Unis, Récits de voyage

Dans cette série d’articles, je vous emmène à la découverte de Las Vegas: lieux à ne pas manquer, petits conseils et tuyaux pour survivre sous les néons de la “Cité du vice”.

Maintenant que vous avez rendu hommage à ce qui reste du passé de Vegas, il est temps de passer aux choses sérieuses: le Strip!

las vegas-67Le Strip (« la bande ») est le surnom de Las Vegas Boulevard, l’artère principale de la ville. C’est the place to be quand on ouvre un casino. Ici, ils ne font d’ailleurs pas de vieux os et puisque « bigger is better », il y a souvent des démolitions pour faire de la place aux p’tits nouveaux. Et comme Las Vegas a très peu de bâtiments historiques et encore moins de monuments (oui, allez, le panneau losange à l’entrée de la ville, on peut dire que c’en est un), les casinos se visitent comme des églises! Voici une sélection de mes préférés:

las vegas-20-2The Mirage: Ne faites pas attention au volcan qui crache du feu la nuit et entrez dans un monde tropical… Des plantes surgissent de partout et cachent (un peu) le casino. Vous sentez? Vous ne rêvez pas! Il y a une odeur d’huile solaire dans l’air! Imaginé par Steve Wynn, le parrain du Vegas d’aujourd’hui, le Mirage est crédité comme étant le premier casino du « renouveau » de Vegas. Et si vous voyagez avec des enfants, pourquoi ne pas les emmener voir les animaux (dont les tigres et les dauphins) du Secret Garden of Siegfrid and Roy?

las vegas-83The Venitian: Le plus fou des casinos-hôtels. Et dans une ville pareille, c’est peu dire. C’est d’abord le plus grand (7000 chambres) mais c’est surtout le fait d’avoir reconstruit une Venise miniature qui laisse pantois. A l’extérieur, le pont du Rialto, à l’intérieur, vous voilà en train de vous balader dans le Palais des Doges, puis le long d’un canal de la Sérénissime sous un ciel factice. Il y a même une place Saint-Marc! Et pour que l’illusion soit presque totale, certains des magasins (qui vendent bien entendu des masques de Carnaval, de la maroquinerie et des verres de Murano) sont de vraies succursales de magasins vénitiens. Des masques se promènent, « O Sole Mio » monte depuis le canal… mais l’accent trahit la provenance du gondolier. J’ai bien dit « presque totale ».

The Forum Shops at Ceasars Palace, Las VegasCaesars’ Palace: Pour poursuivre sur le thème italien… un « vieux » casino qui a su négocier le tournant. Un peu kitsch et dégoulinant de marbre, Caesars’ est connu surtout pour son espace de paris sportifs, son nightclub PURE (où l’on peu se frotter aux célébrités qui viennent s’y encanailler le week-end) mais surtout… surtout… le shopping. The Forum Shops est un des grands centres commerciaux de Las Vegas et avec des noms comme Louis Vuitton, Dolce & Gabanna, Marc Jacobs, DKNY… il y a de quoi dépenser vos gains durement gagnés au black jack!

Bellagio Hotel and Casino Glass Flowers CeilingThe Bellagio: Vegas aime l’Italie! Mais là, c’est la classe qui prédomine. Ce palazzo sous stéroïdes est tout simplement parfait. Le décor du casino est particulièrement imaginatif et distingué. Ne manquez pas l’impressionnante sculpture de verre de Dale Chihuly dans le lobby, ni le Conservatoire et ses installations géantes. A ne pas manquer: le brunch du dimanche au Buffet. Voir les serveurs amener des dizaines de caisses de champagnes à de quoi laisser rêveur. Et bien entendu… il y a les fameuses fontaines musicales rendues célèbres par « Ocean’s 11″. On aime ou on n’aime pas…

las vegas-45Planet Hollywood: Un des nouveaux-nés du Strip. On oublie le bois, le marbre et les passementeries pour un décor résolument plus urbain et de la lumière qui pulse (ça change!). Un casino pour la génération MTV!

las vegas-19Wynn Las Vegas: S’il ne devait en avoir qu’un, ce serait celui-ci! Le Wynn est moderne, tout en respectant certaines traditions (rhââââ, la moquette du casino), possède les meilleurs restaurants (dont 2 avec des étoiles Michelin), les nightclubs les plus extravagants (une chute d’eau dans un club!?), ma préférence allant au petit « Blush », un magnifique bar lounge, et les plus grands noms de la mode dans l’espace boutiques (des sommités françaises très très chères). Contrairement aux autres casinos, ce serait dommage d’y entrer en short et T-shirt!

The Mandalay Bay: Ce n’est pas cet énorme casino au thème balinais qui m’a le plus impressionnée, mais bien le nombre et la variété de restaurants: français, italien, américain, chinois, russe… (oui, oui). Arrêtez-vous devant Auréole et jetez un œil à la sommelière suspendue à un fil et qui va chercher ses bouteilles sur un tour de vins de près de 10 mètres de haut. Only in Vegas!

Et enfin, mon petit secret à moi. L’endroit est tellement minuscule comparé aux mastodontes qui l’entourent qu’on pourrait le manquer! De la taille d’un grand garage, le Slots-A-Fun (2890 Las Vegas Boulevard South) est un des plus petits casinos de Las Vegas, un des meilleurs marchés (2 ou 3 dollars la mise pour le black-jack) et surtout, un des plus fun! L’ambiance est chaude (une douche s’impose après), la margarita givrée, et la probabilité de vous faire de nouveaux amis, élevée.

Bon, et maintenant que vous avez trouvé le casino qui vous convient… rendez-vous au prochain épisode!

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De Stéphanie Klebetsanis le 24. février 2009 à 12.08  
Catégories: Etats-Unis, Récits de voyage

Il y a bientôt deux ans, j’ai découvert San Francisco, une ville magnifique dont je rêve encore souvent, la nuit comme le jour. Peu avant de partir, j’avais vu Vertigo, de Hitchcock, dont l’histoire se passe à… San Francisco. J’ai donc décidé de découvrir la ville d’une manière un peu différente: en partant à la chasse aux lieux de tournage.

Je m’attendais à devoir chercher longtemps et à me retrouver dans des endroits obscurs de la ville, mais je me suis trompée. Alfred Hitchcock a choisi des endroits connus. C’était probablement sa façon de rendre hommage à cette si belle ville qui donne parfois le vertige!

Ma chasse aux lieux de tournage a pris environ trois jours. J’ai commencé par me rendre à l’appartement du personnage principal, Scottie. Celui-ci se trouve au 900 Lombard Street. Lombard Street est aussi connue pour sa pente sinueuse bordée de fleurs:

Lombard Street

La maison dans laquelle se trouve l’appartement de Scottie n’a pas beaucoup changé depuis les années 50:

Appartement de Scottie

Appartement de Scottie_2

Qu’en est-il du bâtiment dans lequel habite la mystérieuse Madeleine?

Il s’agit du 1000 Mason, sur Nob Hill.

Appartement de Madeleine

Le cimetière étrange dans lequel Madeleine se rend, suivie de près par Scottie, est le cimetière de la Mission Dolores. En vrai, il est tout petit, mais pas lugubre. Par contre, les deux tours de l’église sont imposantes et donnent la chair de poule, mais ce n’est peut-être qu’une impression laissée par le film…

cimetière de la Mission Dolores

les tours de la Mission Dolores

Avant ou après le cimetière (ma mémoire me fait défaut), Madeleine se rend dans un musée et s’assied devant le portrait de la femme qui la hante. Scottie l’observe, caché derrière une colonne. Cette scène se passe au Palace of the Legion of Honor, dans Lincoln Park. Les gardiens ont eu la gentillesse de me diriger vers la bonne salle:

Legion of Honor

Heureusement que Scottie suivait Madeleine, il a ainsi pu la sauver de la noyade. En vrai, le courant est si fort au pied du Golden Gate Bridge qu’il lui aurait sûrement été impossible de la repêcher.

au pied du Golden Gate

Pour terminer, une photo du Palace of Fine Arts, l’un des plus beaux endroits de San Francisco à mon humble avis, que l’on voit brièvement dans le film:

Palace of Fine Arts

Je vous invite à partager à votre tour vos façons insolites de découvrir une ville!

De Mélissa Monaco le 6. février 2009 à 16.26  
Catégories: Conseils, Etats-Unis, Pays

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Dans cette série d’articles, je vous emmène à la découverte de Las Vegas: lieux à ne pas manquer, petits conseils et tuyaux pour survivre sous les néons de la « Cité du vice ».

Le meilleur moment pour arriver à Las Vegas, c’est au crépuscule, quand le désert et les montagnes retiennent encore les couleurs du soleil et les lumières de la ville son déjà allumées! D’où que l’on arrive, cette ville surprend, particulièrement quand on arrive en voiture. Car au milieu du désert de Mojave,  il ne devrait rien y avoir…  Ce paysage fait de cailloux, de cactus et de yuccas n’est pas fait pour l’humain, et pourtant, à chaque fois que je descends Las Vegas Boulevard (le fameux « Strip »), je me surprends à ouvrir la bouche en grand: néons par milliers, hôtels-casinos plus délirants les uns que les autres et écrans titanesques jalonnent le parcours.

Avant ma première visite, je pensais que j’allais détester cette ville extravagante où tout n’est que facade, clinquant et relifting tous les 10 ans. Mais je suis arrivée le soir, et il faut être fait de pierre pour résister à la montée d’adrénaline que provoquent les boulevards illuminés de Vegas. Ici, une Pyramide de Gizeh vitrée de noir luit sous les néons; là, le « New York-New York » déploie une Grosse Pomme qui semble issue d’un comic book. Plus loin, vous croisez la Tour Eiffel à peine plus petite que nature au « Paris-Las Vegas »…

Mais avant d’aller s’étourdir, je vous recommande un arrêt au Las Vegas Visitor Information Center, 3150 Paradise Road. Vous y ferez le plein de brochures et surtout, de coupons en tous genres (hôtels, buffets, restaurants…). Vous prendrez ensuite la direction de Downtown Las Vegas, un morceau de vieille ville préservée le long de Fremont Street, et qui devient véritablement magique une fois la nuit tombée! Un de mes bâtiments préférés s’y trouve: le Plaza Hotel, dont l’entrée composée de centaines d’ampoules a servi de décor au Casino de Martin Scorsese.

Plus loin sur Fremont, on jurerait que Frank Sinatra pourrait sortir d’un moment à l’autre du Golden Nuggett.  Le canopé qui couvre toute la longueur de la rue s’illumine tous les quarts d’heure pour un son et lumière (le week-end). Même les « cling cling »  des machines à sous des casinos sont noyés sous les décibels! Pas spécalement ma tasse de thé, mais c’est assez amusant pour être mentionné.

las vegas-52Une grosse faim? C’est le moment de sortir les coupons engrangés! Les « all you can eat buffets » (où l’on peut aller se reservir jusqu’à plus faim) sont une tradition et il y a une forte chance que vous ayez une réduction ou un « Two for one » dans votre assortiment. Je vous conseille un petit tour au Paradise Buffet du Fremont Hotel… kitschissime avec ses palmiers et son thème hawaiien, mais si vous tenez, comme moi, à garder votre budget sous contrôle, c’est sans doute le meilleur rapport qualité-prix dans cette zone!

Mon autre adresse pour bien manger pas cher est la magnifique salle de buffet du Main Street Station, à deux pas de là. Avec ses murs en briques et son plafond orné de fer forgé, c’est un des plus restaurants les plus sages dans une cité qui n’hésite pas à pousser l’excentricité jusqu’au ridicule.

Mais l’argent n’est peut-être pas un problème? Puisque vous êtes dans l’Ouest américain, impossible de partir sans se mettre un steak sous la dent! Ce morceau de viande est servi à toutes les heures de la journée (hmmm… le steak et oeufs sur le plat du matin… recommandé en fin de folle nuit). L’endroit le plus renommé de Downtown où le trouver est le Ranch Steak du Binion’s, une vraie institution. Et comme Monsieur Binion avait fait du poker le jeu de hasard dans son casino (avant que cela ne devienne la mode), autant lui rendre hommage après diner. Si vous savez vous y prendre… mais nous y reviendrons la prochaine fois!

Las Vegas

De Matthias Thürer le 3. février 2009 à 16.06  
Catégories: Actualités, Etats-Unis

Les USA sont en plein renouveau touristique: durant les douze derniers mois, près de 350’000 Suisses ont visité les USA (+18%). Et le trend positif des voyages à destination des USA semble se confirmer en 2009. A un dollar faible s’ajoute l’effet Obama, ce que les compagnies aériennes ont visiblement déjà flairé puisqu’elles proposent prochainement une offre aérienne plus riche et plus attrayante au niveau tarifaire. En effet, United Airlines démarre le 20 avril prochain son vol Genève – Washington, tandis que Delta Airlines ouvre une nouvelle liaison entre Zurich et New York dès le 9 juin. Genève aura aussi droit à une nouvelle liaison sur Montréal dès le 2 juin. Et US Airways a annoncé l’introduction d’un vol annuel reliant dès le 7 avril les villes de Zurich et Philadelphie.

Les consommateur s’en réjouissent déjà: cette concurrence accrue entre les compagnies aériennes et la richesse de l’offre poussera sans doute les prix vers le bas. Car avec 16 vols non-stop directs au départ de la Suisse, ce qui correspond à environ 3000 sièges par jour, ont peut s’attendre à surcapacités importantes. D’ailleurs, de nombreuses offres alléchantes commencent déjà à voir le jour!

De Michelle Carrupt le 22. janvier 2009 à 21.29  
Catégories: Actualités, Etats-Unis

Le changement de présidence à la tête des USA me donne envie d’aller sur place constater si l’atmosphère a déjà changé.

Mais plus question de partir sur un coup de tête: depuis le 12 janvier 2009, il est faut obligatoirement demander, via Internet, une autorisation électronique de voyage 72 heures avant leur départ. Cette procédure concerne toutes les personnes (adultes et enfants) qui se rendent aux États-Unis par la voie aérienne ou maritime,  qui bénéficient du régime d’exemption de visa, pour un séjour touristique ou d’affaires n’excédant pas 90 jours. L’autorisation d’entrée est délivrée via le système ESTA (Electronic system for travel authorisation).  L’autorisation est valable deux ans pour des entrées multiples, ou jusqu’à expiration du passeport. La procédure concerne notamment les détenteurs de passeports suisses ou français. (Liste des pays concernés)

An Eye to the future

J’imagine déjà la réponse si l’on répond oui aux questions comme :

  • Avez-vous déjà été arrêté(e) ou condamné(e) pour un délit ou un crime réprouvé par la morale publique ou pour une infraction relative à des substances contrôlées ;
  • demandez-vous l’admission aux États-Unis dans l’intention de vous livrer à des activités criminelles ou immorales ?
  • Avez-vous autrefois été impliqué(e), ou êtes-vous maintenant impliqué(e), dans des activités d’espionnage ou de sabotage ; de terrorisme ; de génocide ;
  • entre 1933 et 1945, avez-vous participé, de quelque façon que ce soit, à des persécutions perpétrées au nom de l’Allemagne nazie ou de ses alliés ?
  • avez-vous obtenu ou cherché à obtenir un visa ou l’admission sur le territoire américain par voie de fraude ou de fausses déclarations

Conseil: Remplir le formulaire sans attendre, si l’on envisage un éventuel voyage dans les deux ans, d’autant plus que ce document est gratuit. Si des modifications de données personnelles devaient changer dans les deux ans, il est possible de les modifier en tout temps en ligne.

Renseignements complémentaires

Crédit photo: Iandavidmuir, Creative Commons on Flickr

De Nathalie Hamidi le 22. janvier 2009 à 7.00  
Catégories: Conseils, Etats-Unis

Si un jour j’ai la chance d’aller à New York, je tiens absolument à faire un tour au Metropolitan Museum of Art. Plus de deux millions d’oeuvres d’art y sont exposées, allant d’oeuvres de départements spécifiques à des expositions spéciales. Le rêve pour une amatrice d’art comme moi!

Metropolitan Museum of Art (New York City)

À moins d’avoir une bonne connaissance de ce musée, il peut être utile de planifier sa visite. Pour voir le musée en entier, il faudrait énormément de temps. Il faut donc optimiser pour voir les expositions qui vous intéressent le plus. Mais comment faire?

Important: connaître les jours et horaires d’ouverture

Vous pouvez vous renseigner auprès du site pour savoir les jours et horaires d’ouverture. À noter que certains jours spécifiques le Metropolitan Museum of Art sera ouvert malgré le fait que ce soit un jour de fermeture.

Je vous recommande de lire la page d’informations générales, qui comporte conseils, tarifs, et autres informations utiles (notamment le stationnement, l’accessibilité, les règles du musée).

Repérez les départements que vous souhaitez voir

La liste des départements est longue:

  • American Decorative Arts : meubles, argenteries, étains, verres, céramiques et textiles de la fin du 17ème au début du 20ème siècle, ainsi que de l’architecture domestique dans des pièces meublées de périodes spécifiques
  • American Paintings and Sculpture : portraits, paysages, peintures historiques, natures mortes, art populaire et sculptures des temps coloniaux du début du 20ème siècle
  • Ancient Near Eastern Art : reliefs et sculptures en pierre, ivoires, et objets de métaux précieux de divers endroits et époques
  • Arms and armor : armures pour hommes, chevaux et enfants. Armes et tenues martiales de toute beauté venant d’Europe, d’Asie, Moyen-Orient et Amérique
  • Arts of Africa, Oceania and the Americas : monuments et objets rituels, ornements personnels, ustensils de la vie de tous les jours venant de trois continents et de douzaines d’îles du Pacifique
  • Asian Art : peintures, calligraphies, sculptures, céramiques, bronzes, jades, textiles de Chine, Japon, Corée et Asie du sud et du sud-est, anciens et modernes
  • The Cloisters : art et architecture de l’Europe médiévale incluant sculptures, manuscripts enluminés, ivoires, peintures et tapisseries – voir aussi Medieval Art
  • The Costume Institute : robes, costumes régionaux et accessoires pour hommes, femmes et enfants, d’il y a sept siècles jusqu’à maintenant, et de cinq continents différents
  • Drawings and Prints : art graphique dès la Renaissance, nombreux travaux sur papier
  • Egyptian Art : statues, stèles, objets funéraires, bijoux et architecture de l’ancienne Égypte, de la préhistoire au 4ème siècle
  • European Paintings : canevas, tryptiques, fresques de maîtres Italiens, Flamands, Néerlandais, Français, Espagnols et Anglais, du 12ème au 19ème siècle
  • European Sculpture and Decorative Arts : sculptures, meubles, céramiques, verres, travail sur métaux, instruments scientifiques, textiles des pays majeurs de l’Europe de l’ouest de la Renaissance au début du 20ème siècle
  • Greek and Roman Art : sculptures de marbre, bronze et terre cuite, vases, peintures murales – arts de Grèce, Rome, Chypre jusqu’au 4ème siècle
  • Islamic Art : manuscrits, miniatures, tapis, objets décorés et éléments architecturaux depuis la fondation de l’Islam au 7ème siècle jusqu’à maintenant, du Maroc à l’Inde
  • The Robert Lehman Collection : une collection privée de peintures, dessins et arts décoratifs donnés au musée – beaucoup de travaux d’Italie
  • The Libraries : premières éditions rares, traités d’artistes, atlas illustrés, travaux sur l’histoire de l’art des librairies de recherche du musée
  • Medieval Art : travaux d’Europe, Byzantins, Carolingiens, Romanesques et Gothiques du 4ème au 16ème siècle: sculptures, tapisseries, reliques et autres – voir The Cloisters
  • Modern Art : peintures européennes et américaines, travaux sur papier, sculptures, design et architecture représentant les mouvements artistiques majeurs depuis 1900
  • Musical Instruments : un regroupement international d’instruments d’importance technique, sociale et historique
  • Photographs : impressions et daguerréotypes du début de l’histoire de la photographie, travaux d’avant-garde européens et américains – contributions contemporaines de partout dans le monde
  • Antonio Ratti Textile Center : tapisseries, velours, tapis, broderies, dentelles, tissus de toutes périodes et civilisations
  • Provenance Research Project : recherche à propos de la provenance et de l’histoire des peintures et autres travaux exposés au Metropolitan Museum of Art.

Il est peu probable que vous réussissiez à faire le tour de la totalité des départements pendant votre première visite. Il faut donc optimiser et faire un choix, afin de pouvoir profiter pleinement du musée. Vous pouvez vous référer au plan (pdf) pour voir quels départements sont proches les uns des autres. Vous devez pouvoir en faire 3 ou 4 correctement, selon la vitesse à laquelle vous engrangez les informations et votre degré d’intérêt et de contemplation.

Pour ma part, j’adorerais visiter tout particulièrement la partie Asian Art, qui doit comporter des objets fascinants pour une fan japonisante comme moi. Deux autres départements qui me plairaient à coup sûr sont les photographies et la recherche sur la provenance et l’histoire des objets d’art.

Repérez sur le calendrier les visites guidées des jours où vous serez présent à New York City, puis prenez une décision informée. Il y a plusieurs types d’évènements: visites guidées, discussions autour d’un thème, programmes en famille, présentations.

Vous pouvez aussi rechercher un évènement par mot-clé, par type d’évènement, par sujet ou même par dates ou horaires.

Expositions spéciales

Vous pouvez consulter la liste des expositions spéciales. Elles sont présentes au Metropolitan Museum of Art pendant une durée limitée. Il est donc important de vérifier les dates de début et de fin des expositions qui vous intéressent avant de programmer votre visite.

Demandez une visite guidée en français

Si vous avez l’opportunité de visiter le Metropolitan Museum of Art en groupe, certaines expositions et départements disposent de visites guidées en français (voire même en allemand, italien, japonais, mandarin, russe et espagnol). Je vous recommande de la réserver au moins deux semaines à l’avance.

Si vous êtes seuls, un guide peut tout de même vous faire visiter avec un tarif spécial. Vous pouvez envoyer un e-mail à viptours@metmuseum.org pour obtenir plus d’informations sur cette visite V.I.P.

Avez-vous déjà visité le Metropolitan Museum of Art? Comptez-vous le visiter? Si oui, n’hésitez pas à nous en parler dans les commentaires: ce qui vous a le plus plu, ce que vous avez planifié pour la prochaine visite ou quelles sont les expositions qui vous attirent le plus.

(Photo: David Paul Ohmer)