24 Articles dans cette catégorie Inde.

De Stéphanie Klebetsanis le 12. juin 2009 à 10.56  
Catégories: Inde

Taj Mahal Nous avons tous déjà vu une image du Taj Mahal, si nous ne l’avons pas vu en vrai. Il est l’un des monuments les plus connus de l’Inde et l’une des sept nouvelles merveilles du monde.

J’adorerais aller le visiter, mais je dois avouer qu’avant de faire quelques recherches sur Internet, je savais bien peu de choses sur cette grande construction blanche.

Tout d’abord, le Taj Mahal, c’est quoi? Une église? Un temple? Une mosquée? Un mausolée? Un musée? Une simple construction qui ne sert à rien d’autre qu’à embellir le paysage?

C’est un mausolée. Qu’est-ce qu’un mausolée? Selon le Petit Robert, un mausolée est « un somptueux monument funéraire de très grandes dimensions ».

Un monument funéraire? Mais alors, qui donc est mort?

Mumtaz Mahal

Arjumand Bânu Begam, aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal.

Et c’était qui?

La femme de l’empereur moghol Shâh Jahân.

Shah Jahan

Illustration Shâh Jahân © Kikojo

Comment est-elle morte?

Elle est morte en donnant naissance à leur quatorzième enfant, en 1631.

La construction du Taj Mahal, qui signifie « palais de la couronne », a débuté la même année. L’empereur a ainsi voulu rendre hommage a son épouse bien-aimée. À son décès, il a été inhumé auprès d’elle.

Où se trouve le Taj Mahal?

À Agra, dans l’état de l’Uttar Pradesh, en Inde.

Je vous laisse lire l’article Wikipedia sur le Taj Mahal, en insistant sur la partie Mythes et légendes.

Bonne lecture!

De Nathalie Hamidi le 3. juin 2009 à 10.45  
Catégories: Inde, Littérature

Le Chant de Kali (Dan Simmons)Dan Simmons est un écrivain passé maître dans l’art de nous faire « souffrir » agréablement. Ses histoires savent me toucher car elles sont vraies. Bien sûr, elles prennent leurs racines dans le fantastique, mais elles touchent de suite la corde sensible, avec un accent de vérité qui laisse une amertume. « Et si ça m’arrivait à moi, que ferais-je? ».

Lorsque j’ai lu le Chant de Kali, son premier roman, j’ai tout d’abord pu m’immerger dans Calcutta grâce aux descriptions riches du roman, et de l’ambiance qu’il y a infusé.

Robert Luzcak, journaliste pour un magazine de poésie, part avec sa femme et sa petite fille à Calcutta pour retrouver un poète, M. Das, que ses éditeurs pensaient mort depuis longtemps, et dont de nouveaux poèmes ont été récemment trouvés.

Lorsque, après recherches, il ne retrouve pas Das, il ne se résout pas à rentrer aux États-Unis, et cherche à approfondir le sujet pour pouvoir tout de même faire un article intéressant. C’est alors qu’il fait la rencontre d’un homme qui prétend avec vu le corps de Das lors d’un rituel religieux secret dans un temple de la déesse Kali. Le poète aurait alors été ramené d’entre les morts.

Sa quête de la vérité amènera Robert Luzcak à perdre bien plus que ce qu’il ne l’aurait pensé.

Calcutta

Lorsque je pense à ce livre, je ne vois pas le Calcutta moderne d’aujourd’hui, mais plutôt les vieilles parties de la ville, tellement colorées et plus proches du décor que j’imagine pour cette histoire.

Calcutta

Pour ceux qui ne connaissent pas l’Inde, c’est réellement une immersion culturelle. Pas aussi bien que d’être sur place – mais en même temps, il vaut mieux éviter d’être Robert Luzcak si l’on veut visiter Calcutta!

Calcutta

(Photos: Old Calcutta par suvodeb)

Si vous partez faire un tour en Inde, pensez à embarquer une copie du Chant de Kali dans vos bagages. Ce livre a gagné le World Fantasy Award en 1986, et vaut réellement le coup d’être lu.

Allez, on va se faire un petit tour de rickshaw? Vous venez?

De Stephanie Booth le 24. mars 2009 à 20.17  
Catégories: Inde, Littérature

ella_maillartAujourd’hui, dans le monde de la technologie, c’est la Journée Ada Lovelace: plus d’un millier de blogueurs se sont donné le mot pour publier un article consacré à une femme qu’ils admirent pour ses réussites scientifiques ou technologiques.

Alors, bien sûr, ici on vous parle de voyages, pas de technologie. Mais je vais profiter de l’occasion pour vous parler d’une femme voyageuse que j’admire, et dont la vie me laisse un peu envieuse: Ella Maillart.

Durant une vie qui a vu presque tout le vingtième siècle (1903-1997), Ella Maillart a été sportive de haut niveau (voile, ski, hockey), aventurière et voyageuse, écrivain, journaliste, photographe… La lecture de sa biographie et des ses ouvrages laisse deviner une personnalité farouchement indépendante.

ti-pussMon première et plus mémorable rencontre avec Ella Maillart a été la lecture de son livre Ti-puss, ou l’Inde avec ma chatte. J’ai moi-même habité en Inde durant un an (moins longtemps qu’Ella, clairement!) et je suis rentrée en Suisse avec un chat dans mes bagages. Comme Ella? Je vous laisse lire le livre pour avoir la réponse.

Je crois que l’Inde est un pays dont on a la nostalgie, une fois qu’on y a passé quelque temps. Que ce soit un film ou un livre, il est vite fait d’avoir une grande envie d’y retourner.

Ella Maillart, en plus, vous donne cette envie d’aventure et d’indépendance qu’il manque parfois à des casaniers (eh oui) comme moi pour faire le pas d’acheter un billet d’avion… et de se lancer.

(crédit photo: Wikimedia Commons)

De Raphaël Chabloz le 14. janvier 2009 à 16.06  
Catégories: Inde, Littérature

Il y a des livres qui donnent envie de voyager. « Les Fabuleuses Aventures d’un Indien malchanceux qui devint milliardaire » de Vikas Swarup m’ont donné envie de retourner en Inde.

Pourtant, ce livre, dont tout le monde a désormais entendu parler depuis que Danny Boyle l’a adapté au cinéma, ne présente pas l’Inde sous son jour le plus touristique (malgré un passage par le Taj Mahal). C’est l’histoire, si quelqu’un l’ignore encore, d’un gamin des bidonvilles qui remporte le pactole dans une émission type « Qui veut gagner des millions », au grand étonnement des organisateurs. Il raconte comment il a acquis toute ces connaissances et nous emmène en voyage dans l’Inde moderne.

Ce que j’ai adoré dans ce bouquin, c’est qu’il présente un visage très réaliste du sous-continent. Ce n’est pas un portrait misérabiliste des jeunes des bidonvilles. Les personnages (qui ont curieusement changé de nom pour le cinéma) rêvent, rencontrent des stars de Bollywood… et s’il m’a donné envie de retourner en Inde, de voir comment ce pays a évolué depuis que j’y suis allé, en 1996, c’est parce qu’il m’a fait revivre plein de sensations vécues là-bas. Un pays totalement dépaysant, parfois dur, mais qui donne envie d’y retourner et qui fait sembler la Suisse bien terne quand on en revient.

Oh et: Il paraît que l’adaptation est à la hauteur…