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610 Articles dans cette catégorie Pays.
Zurich et Genève dans le trio de tête!
Catégories: Actualités, Japon, Suisse
Dans la dernière étude réalisée par The Economist Intelligent Unit sur le coût de la vie dans le monde en 2012, Zurich arrive en tête et devient la ville la plus chère du monde, devant Tokyo et Genève. La faute au franc fort! Les deux villes suisses ont gagné respectivement 4 et 6 places par rapport à l’année dernière, à cause des spéculations sur les monnaies. A l’autre bout du classement de 30 villes dans le monde, les villes les moins chères sont Téhéran, Mumbai et Karachi.
L’étude compare le coût de 160 produits et services: des produits alimentaires, des boissons, des vêtements, le loyer, les transports, les écoles privées et des activités de loisirs. Ainsi, pour acheter un kilo de pain blanc en tranches dans un supermarché à Zurich, vous devrez débourser en 2012 $6.12 et seulement $0.76 à New Delhi! Le kilo de riz coûte en Suisse en moyenne 4.80 CHF et 1.30 CHF à Bangkok.
Bon à savoir
N’achetez pas de chocolat dans les Duty Free des aéroports en Suisse, à Genève en particulier. En effet, selon l‘émission de défense des consommateurs A Bon Entendeur sur la TSR, seuls certains produits sont exemptés de taxe et donc moins chers qu’en ville. Ce sont les alcools et les cigarettes, quelques parfums et produits de beauté. Comme le chocolat n’en fait pas partie, vous le trouverez à bien meilleur prix dans les grandes surfaces en ville.
Sur Expatistan.com, site web collaboratif en anglais, on peut comparer le coût de la vie en comparant deux villes. Il suffit d’entrer le nom de deux villes différentes pour avoir une estimation du coût de la vie. Les prix des produits et services sont fournis par les utilisateurs du site.
Que pensez-vous de ce classement? Dites-le nous en commentaire ou sur notre page Facebook.
Les dix premières villes les plus chères du monde:
Les 10 villes les moins chères du monde
Voir aussi
Genève, Jet d’eau – Photo by Cmic Blog, Creative Commons on Flickr
Arco Iris, un homestay à Goa
Catégories: Inde, Récits de voyage
Je vous ai déjà parlé du homestay Hillview Farms où j’ai logé du côté de Mysore. On n’allait pas s’arrêter en si bon chemin! J’ai du coup testé un autre homestay pour vous, à Goa cette fois. (Je ne m’attendais pas à aimer Goa: journée à la plage et faire la fête la nuit, ce n’est pas trop mon truc. J’ai été déçue en bien, comme on dit, mais c’est un sujet pour un autre article.)
Un peu dans les terres, à une vingtaine de minutes de Madgaon (Margao), vous trouverez Arco Iris, magnifique demeure de style portugais remise sur pied avec amour par Beni et Ganesh, deux professionnels de la finance ayant fui la pollution et le rythme de vie effréné de Bangalore avec leurs deux jeunes filles.
Les chambres sont grandes et pas mal luxueuses; de façon générale, tout dans Arco Iris respire l’espace.
Il y fait bon frais, ce qui est important, car déjà début février, la température à Goa commence à monter. Voici une photo du séjour:
En entrant dans la salle de bains, je n’en croyais pas mes yeux tellement elle était immense! J’ai pris avec un plaisir non dissimulé ma première douche chaude depuis mon arrivée en Inde un mois auparavant.
(On ne voit que la moitié de la salle de bains sur la photo…)
La maison est sur un grand terrain juste en face du lac. On se réveille le matin et on voit ça:
Chaque repas à Arco Iris est un festin. J’ai malheureusement été trop occupée à manger la délicieuse nourriture goane pour penser à la photographier, mais la table mise pour le souper pourra vous donner une idée de l’atmosphère.
Je n’ai passé que trois jours à Arco Iris, mais j’ai grande envie d’y retourner. Outre Beni, Ganesh (faites un tour sur son blog, en passant) et leurs deux filles (voici aussi en passant le blog de l’aînée, dont l’écriture, à 10 ans, est épatante), vous trouverez également la demoiselle suivante à Arco Iris:
Jeune labrador, Feni fait partie de la famille depuis bientôt un année. Elle est sociable, bien élevée, et très sympa!
Côté service, Beni (qui est originaire de Goa) nous a bien entendu mis en contact avec un chauffeur (y compris pick-up depuis la gare et l’aéroport) et recommandé une plage pas trop noire de monde
(quand même!). Malgré le peu d’accès internet à Arco Iris, Beni est très connectée et réactive aux e-mails ou messages sur la page Facebook du homestay. Leur site web est aussi très complet.
Un seul bémol en ce qui me concerne: le prix. Arco Iris a beau être « dans les terres », ça reste Goa, et donc cher comparé au reste de l’Inde et aux prix dont j’ai l’habitude. Arco Iris vaut cependant amplement ses prix, et est bien plus abordable que d’autres homestays sur lesquels on avait mis la main lorsqu’on cherchait où loger à Goa (j’ai vu passer du 6000 INR par nuit qui m’a fait pâlir sec). Donc:
Donc, encore tout à fait raisonnable pour un porte-monnaie européen, mais on est quand même pas à des prix où on vit pour « presque rien ». Bienvenue à Goa!
En quelques points?
Même si elle est un poil raide, la vidéo de présentation d’Arco Iris vous donnera quelques vues de l’intérieur et il vaut la peine de la regarder.
Liens utiles:
Bon séjour!
Portraits de New-Yorkais « à table »
Catégories: Etats-Unis, Récits de voyage
Dans ce très joli projet photographique Dinner in NY, la photographe Miho Aikawa présente des portraits de New-Yorkais en train de dîner.
Carlos Ledesma, 31 ans, Argentine, passe généralement ses dimanches soirs avec ses amis en regardant un show télévisé sur HBO, Astoria, Queens
Ce qui frappe dans cette série de photos est que beaucoup d’entre eux mangent tout en regardant un écran: la télévision, un ordinateur ou un smartphone. Une jeune femme d’environ 20 ans sur son lit, tout en regardant la télévision, un adolescent seul, regardant fixement son ordinateur portable. Une mère donne à manger à son bébé, ordinateur devant lui où il peut voir ses grands-parents.
Avina Christie, 9 mois, et sa mère, devant Skype video avec ses grand-parents qui vivent à Boston. Upper West, New York
Ces photos sont des portraits intimistes de gens tout à fait naturels. Est-ce typique seulement de la société new-yorkaise et américaine, ou cette tendance est-elle en train de s’implanter aussi en Europe? Le « à table » des parents retentit-il encore dans les foyers européens ou disparaît-il au profit de nouvelles habitudes importées des USA?
Jessie Zinke, designer de 27 ans, prend son repas du soir sur son lit tout en regardant son show favori à la télévision, Chelsea, New York
Aikawa écrit:
Nos styles de vie changent, nos habitudes familiales aussi. Il n’y a plus une seule manière de prendre les repas, à heure fixe, tous ensemble en famille le soir après le travail.
Quand bien même des études montrent que la manière de s’alimenter influence notre état de santé, il semble qu’il n’y ait plus une seule manière de faire, immuable. Même les ados français rechignent à passer autant de temps à table, même si la France reste un bastion des habitudes alimentaires traditionnelles, qui fait l’admiration des expats américaines!
Andrew Kevelson et Mari Cunnington, femme enceinte de 34 ans avec son mari de 46 ans, font généralement la cuisine ensemble et mangent en bavardant tout en regardant des shows télévisés. Williamsburg, Brooklyn.
Et chez vous, mange-t-on aussi devant des écrans? Prenez-vous encore la plupart de vos repas à table, concentrés sur le contenu de vos assiettes? La télé, l’ordinateur et les smartphones sont-ils bannis de vos repas en famille? Dites-le nous en commentaire ou sur notre page Facebook.
© Photos Miho Aikawa
Une balade à Chiang Rai, Thaïlande
Catégories: Conseils, Thaïlande
Chiang Rai est probablement l’une des villes les plus relax du nord de la Thaïlande. En déambulant dans ses rues bordées de décorations dorées, on y ressent une paix et un confort curieux, mais agréables.
La ville ne elle-même ne vous offrira pas mille plans d’escapade, mais vous y apprécierez certainement son marché de nuit du samedi: c’est une foire authentique, avec des plats locaux, des biens locaux, et des activités… locales.
Jeunes et moins jeunes dansent en tournant autour d’un poteau alors qu’un orchestre live joue de la musique traditionnelle.
Voir plus de photos du marché du samedi à Chiang Rai
Si vous êtes d’humeur à vous relaxer, direction Chiang Rai Beach! Les abords de la rivière sont apaisants et romantiques, et la « plage » propose de nombreux restaurants sous la forme originale de huttes de bambou flottantes.
Chiang Rai Beach!
À la nuit tombée, dirigez-vous vers le King’s Monument. Les locaux se rassemblent sous cet impressionnante stèle et y déposent leurs offrandes, avant de prier.
Le King’s Monument
Il y a aussi quelques autres monuments particuliers dans la ville (notamment, les horloges): jetez-y un coup d’oeil.
L’une des horloges de Chiang Rai
Et puis, il y a le magnifique Temple Blanc de Chiang Rai à ne pas manquer: une merveille du bouddhisme moderne! Mais il mérite un billet à lui seul, alors je vous en parlerai plus en détail bientôt.
Carnaval de Bâle 2012
Catégories: Actualités, Infos ebookers, Suisse
Si l’on vous dit Morgenstreich, (ou Morgestraich) vous pensez à quelle ville, sans regarder sur Google?
Vous répondez: Bâle? Vous avez gagné! Le Morgenstreich est le traditionnel défilé qui donne depuis toujours le coup d’envoi des festivités du carnaval de Bâle. A partir de 4 heures du matin le lundi précédant le mercredi des cendres, les cliques parcourent le centre de la ville, plongé dans un noir total pour mieux être éclairé par plus de 200 lanternes aux couleurs des événements qui ont marqué l’année. Le Morgenstreich est aussi l’occasion de déguster la soupe à la farine ainsi que des tartes à l’oignon et au fromage.
Le Carnaval de Bâle est le plus grand de Suisse et semble redonner une seconde vie à la cité, tambours et fifres rythmant les festivités. Lanternes, chars, défilés et autres concerts de Guggenmusik, ces fanfares traditionnelles déguisées, constituent tout le sel de cette manifestation bon enfant, chaleureuse et typique. Cette année il a lieu du lundi 27 février 2012 au mercredi 29 février 2012.
A carnaval de Bâle, contrairement à d’autres carnavals les visages maquillés, les faux nez, les bonnets de fou, les hurlements et autres farandoles, mais également l’ivrognerie, sont mal vus. Les flashs des appareils photo sont malvenus au « Morgestraich », durant lequel la plus grande obscurité est de mise pour mettre en valeur le cortège de lanternes. Chaque année, les événements politiques suisses ou mondiaux sont parodiés. Gageons que cette année les avions Gripen seront à l’honneur et peut-être aussi l’or de la Banque Nationale Suisse
Si vous voulez vous plonger dans cet univers et vivre le carnaval sur place, louez une chambre d’hôtel, mais dépêchez-vous, la demande est forte! Vous viendrez ensuite nous raconter votre expérience en images, dans les commentaire ou sur notre page Facebook.
Voir aussi
Rimini, Fellini et Amarcord
Catégories: Actualités, Italie
Je m’étais vite rendue compte que je ne souhaitais pas apprendre l’espagnol, pourtant un choix courant pour les habitants du sud-ouest de la France, vu la proximité de la frontière, et j’avais donc choisi l’italien comme troisième langue à mon arrivée au lycée.
Depuis, j’ai eu l’occasion d’apprendre à parler couramment cette langue, de visiter Pise, Florence, Rome, Bologne, Venise, et plein d’autres endroits encore, mais une des images qui me restent en tête quand je pense à l’Italie, c’est le Rimini de Federico Fellini, celui qu’on aperçoit dans le film Amarcord.
Amarcord, un drôle de nom, pas vrai? C’est du dialecte, le romagnolo, « a m’arcord », qui signifie « je me souviens » (io mi ricordo). Fellini se remémore ce que c’était d’être un enfant à Rimini, à travers les aventures de Titta Biondi (joué par Bruno Zanin), bien qu’il ait clairement dit à l’époque que ce n’était pas un film autobiographique malgré les similaritudes avec sa propre enfance.
Quand je vois les photos de Rimini, j’entends, en fond, dans ma tête, la musique de Nino Rota qui accompagnait ce film…
Envie de partir à Rimini, visiter la ville natale de Federico Fellini, ou tout simplement d’une escapade en Italie? Profitez des promotions ebookers et Alitalia:
Les enfants ne sont pas des attractions touristiques!
Catégories: Cambodge, Conseils
Friends-International a lancé récemment une campagne avec le soutien de l’Unicef. Elle incite les touristes à mettre fin ensemble à ce qu’on appelle le tourisme d’orphelinat au Cambodge.
Qu’est-ce que le tourisme d’orphelinat ?
Les touristes voyageant au Cambodge se font régulièrement accoster par des enfants leur proposant de rendre visite à leur orphelinat. En général, lors de la visite les enfants donnent un spectacle (de danse la plupart du temps) à l’issue duquel ils demandent aux visiteurs de faire un don pour couvrir les frais de fonctionnement de l’orphelinat. Ces milliers de visites de touristes ont permis à une véritable industrie de se développer. C’est ce qu’on appelle le tourisme d’orphelinat.
Pourquoi mettre fin au tourisme d’orphelinat ?
En rendant visite aux orphelinats, les touristes causent plus de mal que de bien, malgré leurs bonnes intentions. Ce tourisme d’orphelinat est souvent organisé par des agences peu scrupuleuses. Il ne respecte pas les standards de protection, d’éducation et les droits de l’enfant… De plus cette industrie contribue à éclater davantage les familles cambodgiennes. Sans qu’on s’en doute, ces pratiques vont aussi contre les Droits de l’Enfant (charte de l’ONU).
Beaucoup de ces centres résidentiels à long terme se qualifient eux-mêmes d’orphelinats. L’expérience montre que ces centres sont plus comme des foyers ou des internats puisque la plupart des enfants rendent visite régulièrement à leur famille pendant les grandes vacances. Le terme « orphelinat » est probablement utilisé parce qu’il résonne auprès des étrangers et facilite la récolte de fonds.
La visite d’orphelinats peut être néfaste
La grande majorité des enfants cambodgiens vivant en orphelinats ne sont pas orphelins, ils ont encore leurs parents. En fait, selon les statistiques gouvernementales, seuls 26% des enfants ont perdu leurs deux parents.
La pauvreté et le manque d’accès à l’éducation sont les principales raisons qui poussent les parents à envoyer leurs enfants en orphelinat. Ceux-ci sont devenus une réponse facile aux problèmes de pauvreté et d’exclusion. Beaucoup d’orphelinats recrutent activement les enfants dans des provinces pauvres en convainquant, forçant ou même payant les parents pour qu’ils donnent leurs enfants. Beaucoup de parents croient que les enfants seront mieux dans ces centres.
Soutenir financièrement ces centres entretient la dépendance et n’aide ni les parents, ni les enfants.
Touristes, n’allez pas dans les orphelinats
S’il vous plaît, n’en faites rien. Ne donnez pas d’argent au premier orphelinat venu. Ne faites pas de tourisme d’orphelinat.
A la place, soutenez une organisation locale qui propose des activités aux enfants dans la journée mais où les enfants rentrent chez eux le soir. Soutenez des organismes dont l’action est pérenne et qui prennent vraiment en compte les Droits de l’enfant.
Avant de visiter un orphelinat, posez-vous les questions suivantes :
Evitez d’acheter aux enfants et évitez de donner de l’argent aux enfants mendiants.
Donner de l’argent aux enfants les encourage à rester dans la rue et les maintient dans une situation de danger. Si vous voulez les aider, ne donnez pas d’argent directement aux enfants. Au lieu de cela, vous pouvez soutenir les organisations qui aident ces enfants à construire un futur meilleur.
Soyez attentifs!
Si un enfant vous semble en danger, informez la police, les services hospitaliers ou une organisation de protection de l’enfance.
En Suisse, vous pouvez annoncer des soupçons de tourisme sexuel en remplissant ce formulaire.
Pour en savoir plus
The Land of Love
Catégories: Etats-Unis, Récits de voyage
Pour la Saint-Valentin, je vous emmène dans une région ou l’amour est roi: les monts Poconos, Pocono Mountains en Pennsylvanie, aux Etats-Unis. Située à 90 miles de New York, c’est une destination privilégiée pour les couples d’amoureux depuis des lustres. Si vous cherchez un endroit pour vous reposer de la frénésie des grandes villes américaines, vous serez conquis par cette région. Elle se visite en toute saison, avec un charme particulier en automne pour les couleurs de ses forêts.
Je m’y suis rendue un jour, en voiture depuis Montréal (400 miles environ), attirée par la publicité pour des lieux réservés aux adultes. Je ne fus pas déçue! La plupart des lodges et hôtels sont décorés de la manière la plus kitsch qui soit pour plaire aux couples d’amoureux.
Cela va de la baignoire ou piscine en forme de cœur, de la couleur rouge prédominante dans toute la déco, des draps de lits en satin rouge aux rideaux et petits coussins couverts de cœur. N’étant pas particulièrement romantique dans le sens nord-américain du terme, nous avions pris le parti d’en rire et avons passé quelques jours très agréables dans une région magnifique.
Aujourd’hui, la région a un charme un peu rétro, hors du temps, comme si rien n’avait changé depuis 20 ans. Nostalgiques des années 80 – 90, vous serez ici comblés! On peut y skier en hiver, faire du golf dès le printemps, du canoë sur les lacs et étendues d’eau, marcher dans la forêt ou rester compter fleurette à votre amoureux ou votre amoureuse dans un hôtel « tout compris ». Après tout, vous êtes dans le « Land of Love », sachez en profiter
Pour en savoir plus
Genève sous la glace
Catégories: Actualités, Suisse
La situation météo en février 2012 est exceptionnelle en Suisse romande et à Genève et environs en particulier. Une bise terrible s’est levée alors que les températures étaient déjà bien en dessous du zéro degré. Février 2012 vient rejoindre l’hiver 1956 ou la neige du siècle en 1985 dans la mémoire collective.
Les photographes se sont montrés très courageux en bravant le froid et le vent pour prendre des clichés qui ont fait le tour du web ces derniers jours! Absente de Genève dernièrement, je me suis rendue dimanche 12 février au bord du lac, où les promeneurs photographes étaient encore nombreux à profiter des derniers jours de glace, le redoux étant annoncé pour cette semaine. Les propriétaires des voitures et voiliers pris dans la glace pourront récupérer leurs biens!
Photographes en action, rade de Genève
Photo Cmic, Creative Commons on Flickr
Voitures recouvertes de glace à Versoix
Photo de Merlune, Creative Commons on Flickr
Lac de Joux gelé
Photo par Bertrand Monney, Creative Commons sur Flickr
Les quais de Genève sous la glace
Voir aussi
La jolie ville de Hôi An
Catégories: Récits de voyage, Vietnam
Une amie en partance pour le Vietnam me demande si la ville de Hội An vaut le détour et si elle pourra y trouver un peu de chaleur en début mars. Je partage ici ma réponse.
Hôi An
Située à trente kilomètres au sud de Đà Nẵng, sur la rivière Thu Bồn, Hội An compte environ 120’000 habitants. La vieille ville est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999. Jadis, Hội An était appelée Faifo en français, nom d’usage officiel pendant la période coloniale. Joliment restaurées dans un style traditionnel, les maisons aux couleurs vives prennent une très belle teinte au coucher du soleil. On peut admirer plusieurs styles architecturaux: le style français colonial, le style chinois et même japonais. Un pont couvert japonais joliment restauré attire les visiteurs et photographes et est devenu l’emblème de la ville. Certaines toitures sont recouvertes de milliers de tuiles concaves et convexes, de style yin et yang. Ce symbole se retrouve également sur les portes des maisons et protège ainsi ses habitants. [Source: Wikipedia]

On visite Hội An à pied, les rues étroites sont bordées d’échoppes en tout genres: beaucoup de tailleurs, des artisans, des artistes. Vous pourrez trouver toutes sortes d’objets ethniques à ramener et vous faire confectionner des vêtements sur mesure à petits prix.
Une fois par mois, les 14 et 15 du mois lunaire, la ville devient piétonne pour le plus grand plaisir de tous. Interdire complètement la circulation est encore impensable au Vietnam, hélas. Mais ici, rien de comparable avec les grandes villes du pays, on peut marcher tranquillement dans les rues. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur l’histoire de la ville, je vous conseille de faire une visite guidée. On achète un ticket à la maison de tourisme et l’on peut ainsi visiter les monuments les plus célèbres. On trouve assez facilement des guides parlant français. Bien entendu, vous pouvez vous contenter de lire votre guide papier, mais le contact avec un habitant vaut bien les quelques dollars que vous coûtera la prestation. Les guides sont en général des étudiants qui parlent plusieurs langues.

Se loger à Hoi An
L’offre d’hôtels à Hội An est vaste, de la petite chambre à 10-15$ jusqu’aux chambres de luxe de quelques hôtels en bord de mer. Si l’on trouve des hôtels en ville, je préfère de loin ceux situés au bord de la mer ou de la rivière. Ils sont plus tranquilles et rien ne vaut une balade matinale sur la plage, avant de rejoindre le centre en une quinzaine de minutes avec une navette, un taxi, ou à bicyclette qu’on peut louer facilement.

La plage
Un des avantages de Hội An est sa longue plage de sable fin. En février-mars, c’est le moment idéal pour séjourner dans cette région. En été, il peut faire vraiment très chaud, y compris dans l’eau. Venant de Hanoi, vous sentirez tout de suite les bienfaits de la chaleur!
Sur la plage, comme souvent au Vietnam, vous pourrez déguster d’excellentes spécialités vietnamiennes ou vous faire masser, si le cœur vous en dit. Pour les enfants, on trouve toutes les distractions habituelles des plages, ils pourront même se promener à dos d’éléphant!
Petit bémol: les vendeurs ambulants de toutes sortes peuvent se montrer insistants. Quand bien même vous leur signifiez ne rien vouloir acheter ni consommer, ils passent et repassent plusieurs fois. Si vous avez la chance d’être dans un hôtel en bord de mer, rejoignez le calme de l’enceinte de l’hôtel après la baignade en eau de mer.

Se restaurer
Les restaurants de Hội An sont très nombreux, vous aurez l’embarras du choix! Hélas, ils se sont adaptés aux goûts standardisés des touristes, mais en cherchant un peu, on peut déguster des plats plus authentiques. La spécialité du coin est la soupe Cao Lau, que vous trouverez un peu partout. Le soir, les restaurants au bord de la rivière sont très charmants mais n’oubliez pas de vous asperger d’anti-moustiques!
A visiter aux alentours
Si vous disposez d’un peu de temps, louez une bicyclette, traversez la rivière et baladez-vous dans les environs de la ville, au petit bonheur. Vous pourrez découvrir un peu de la vraie vie des campagnes. Faites une excursion jusqu’à My Son pour admirer les vestiges de la civilisation Cham. Visitez la ville de Da Nang, allez manger sur la longue plage, on y trouve de très bons petits restaurants de fruits de mer. Visitez le musée Cham où des visites guidées en français sont possibles.
Hội An est un aussi un paradis pour les photographes. La lumière est magnifique sur la rivière au coucher du soleil, vous pourrez faire ici de très belles photos: portraits d’artisans qui sculptent le bois, fabriquent des lampes en tissu, brodent des tableaux de soie ou confectionnent des vêtements de toutes sortes, détails architecturaux, pêcheurs sur la rivière. Prenez votre temps, laissez-vous aller à la douceur de l’endroit et je suis sûre que, comme moi, vous vous souviendrez longtemps de la ville de Hội An.
