610 Articles dans cette catégorie Pays.

De Nathalie Hamidi le 17. avril 2009 à 11.07  
Catégories: Actualités, Japon

Chaque année, de mi-janvier à début mai, les cerisiers fleurissent au Japon, et la tradition veut que les Japonais fassent des promenades (ou processions) le long des parcs. C’est une occasion pour eux de contempler la beauté des cerisiers en fleur, et de festoyer avec leurs amis.

Hanami, une tradition de toute beauté

(Photo: cktse)

Il y a quelques siècles, la floraison des cerisiers était une méthode de « divination » pour savoir si la récolte serait bonne, et annonçait la période où le riz devait être planté.

De nos jours, il y a même des prévisions pour la floraison des cerisiers, un peu comme la météo par chez nous.

Hanami, une tradition de toute beauté

(Photo: solution_63)

Les cerisiers ont une grande importance dans la culture et la poésie japonaise, et se retrouvent dans de nombreux haikus, car la fleur de cerisier est le symbole de la vie: belle et éphémère. Il existe de nombreux types de cerisiers, qui fleurissent presque tous quelques jours au printemps (de très rares variétés fleurissent en automne ou même en hiver).

Nous avions prévu d’aller au Japon voir l’hanami pour notre voyage de noces. Entre temps, une heureuse nouvelle m’a empêché de voyager au mois d’avril: la naissance de mon fils aîné. Je ne renonce pourtant pas à aller voir un jour cette tradition qui me fait rêver. J’adorerais participer à cette grande fête où tout le monde se rejoint pour célébrer le retour du printemps

Hanami, une tradition de toute beauté

(Photo: KimonBerlin)

Si vous ne savez pas où célébrer votre hanami cette année, il parait que le Mt. Yoshino dans la préfecture de Nara est un des plus beaux endroits pour admirer les cerisiers en fleur.

De Mélissa Monaco le 16. avril 2009 à 9.10  
Catégories: Conseils, Etats-Unis, Récits de voyage

« Welcome to Miami! Benvenido a Miami ». La chanson de Will Smith est un peu l’hymne non-officiel de la ville. Néanmoins, lorsque l’on imagine Miami, on pense irrémédiablement à South Beach… qui fait partie d’une autre ville: Miami Beach. Une communauté tellement « in » qu’elle a volé la vedette sa grande sœur.

Miami Beach est un peu une revenante! Ceux qui se souviennent de « Deux flics à Miami » ont peut-être encore la vision d’une ville dangereuse, livrée au trafic de drogue… loin de l’image actuelle et glamour des « Experts : Miami ».

Et le glamour, c’est bien ce que je vois en premier lorsque je traverse les ponts qui relient Miami à la station balnéaire. Les îles artificielles de Star Island, Palm Island et Hibiscus Island rivalisent d’audace et d’originalité sous le soleil tropical. Ici, Gloria Estefan, Will Smith, Madonna, Lenny Kravitz et bien d’autres y ont une résidence. Star Island étant publique, il suffit simplement de s’arrêter (et de faire un joli sourire) au poste de garde et vous pourrez vous gorger les mirettes de villas de toute sortes. Mais plus que les villas, ce sont les petit bateaux et yachts qui attirent mon regard. Il me semble que chaque maison a son ponton et son navire personnel!

L’attraction principale de Miami Beach, ce n’est pourtant pas sa plage… mais bien son district Art Deco. Et plus précisément, la variante « tropicale » du style qui se traduit par un usage intensif de couleurs pastel: rose, bleu, jaune, parme… un vrai carnaval pour architectes! La plupart de ces merveilles sont concentrées sur les trois rues parallèles de Ocean Drive, Collins Avenue et Washington Avenue, ainsi qu’entre la 6ème et la 23ème rue. Le comble du chic est bien entendu de loger dans un hôtel ayant investi une de ces demeures ! Afin de m’aider dans mes découvertes, pourquoi ne pas me rendre à l’Art Deco Welcome Center, (1001 Ocean Dr.)? Des cartes, des livres et un personnel attentif vous mettront sur la bonne voie. Vous pourrez même vous inscrire pour une visite guidée! J’opte pour la visite personnelle. Parmi mes préférés, mentionnons l’Hotel Shelley au 844 Collins Avenue et le très coloré Waldorf Towers Hotel (860, Ocean Drive).

miamibeachC’est le milieu de l’après-midi et fatiguée de marcher, je me trouve un petit fast-food pour casser la croûte. Il est l’heure d’aller se la jouer cool sur une des plus belles plages des Etats-Unis: South Beach. Sable blanc, eau turquoise, 21 degrés de moyenne dans l’eau… Ça sent déjà les Caraïbes! On peut lézarder sur la plage, jouer au beach-volley, louer des jet-ski… mais ce que je préfère, en cas de grosses vagues, c’est le body-surf, une sorte de surf couché sur planche courte! Une simple planche devrait vous coûter une bonne vingtaine de dollars dans un super-marché et garantir des heures d’amusement. Attention, en hiver et au printemps, Miami Beach est envahi par des mannequins en manque de soleil. Amusant pour certains mais déprimant pour d’autres…

Après le coucher du soleil, les néons de Ocean Drive s’allument. La rue la plus célèbre de la ville est l’endroit pour voir et être vu. Pas besoin de s’acheter une place pour le théâtre: il suffit de s’asseoir à une terrasse et de regarder défiler les passants! Le samedi soir, tous rivalisent d’audace et/ou de classe pour se faire remarquer et pour pouvoir entrer dans les clubs les plus prisés du moment. Costumes bien coupés et décontractés pour les hommes tandis que les filles optent pour le court, le très-ajusté, le coloré et le scintillant… Je ne pense pas avoir pu réaliser ailleurs que là qu’une grande jeune fille pouvait être habillée par deux petits morceaux de tissus à paillettes! Je me balade le long de l’avenue. Des bars et clubs, il y en a pour tous les goûts: salsa/reggaeton, electro, rock… Il ne reste plus qu’à rejoindre celui qui me plaît et commander un bon mojito au Clevelander (1020, Ocean Drive) ou, pour rire, chez Mango’s.

Demain, c’est dimanche et le soleil brillera encore sur Miami Beach!

Crédits photos:

De Marco Castroni le 15. avril 2009 à 9.27  
Catégories: Allemagne, Récits de voyage

berlin_skyline_voll

Plusieurs fois démolie et reconstruite, divisée et reconstituée, Berlin est une ville en mutation pérenne, toujours à la recherche de son identité. Dans son paysage fait d’immeubles modernes, de métros aériens, de parcs et de chantiers, on a de la peine à trouver un point de référence, un endroit qui puisse être qualifié de vrai cœur de la ville.

Pourtant, ce cœur existe, et se trouve à l’Est, tout près de l’Alexanderplatz. Il est constitué des deux villes jumelles de Nikolaiviertel (vieux Berlin) et Cölln.

zlb-berliner_ansichten-januar

Carte de Berlin en 1688: Nikolaiviertel (vieux Berlin) en mauve, Cölln en jaune.

karte_berlin_museumsinsel

Le même territoire aujourd’hui, avec accès et points d’intérêt.

1) Nikolaiviertel, ou le Vieux Berlin

Situé près du seul pont sur la Spree entre Francfort-sur-Oder et Magdebourg, le vieux Berlin naquit autour de 1200. Détruit pendant la Deuxième Guerre Mondiale, puis reconstruit dans le style soviétique, le Vieux Berlin a été restoré en 1987, pour les 750 ans de la ville. Certains bâtiments ont été reconstruits dans le style médiéval, mais certains autres ont été simplement habillés et conservent la forme typique des immeubles de location est-allemands.

altberlin1

nikolaivrtl_1a

saint_george_statue_nikolaiviertel_berlin

Le centre du Vieux Berlin est la Nikolaikirche, le plus vieux bâtiment de toute la ville. Construite autour de 1230, la Nikolaikirche est une église gothique en briques, avec trois nefs de la même hauteur.

nikolaikirche-001

nikolaikirche_berlin_april_2007_002

Un autre point d’intérêt est la Mairie Rouge (Rotes Rathaus), l’Hôtel de Ville de Berlin.

berlin_rotes_rathaus_2

2) Cölln

Le centre de Cölln est un bâtiment qui n’existe plus. Ou, peut-être, un bâtiment que n’existera plus dans quelques années. Ou mieux, un bâtiment qui n’existe pas encore. Tout ça parce que sur le même site, un des plus significatifs de Berlin, ont vu le jour deux des symboles de la ville.

ruckwardt_berlin_schloss_um_1880

L’un d’entre eux était le Château de Ville (Stadtschloss), la résidence des empereurs d’Allemagne. Construit entre le 16ème et le 19ème siècle, le Stadtschloss à été détruit en 1950.

palast_der_republik_berlin_ddr

L’autre est le Palais de la République. Construit en 1973, il abritait le parlement de l’Allemagne de l’Est, ainsi que des auditoriums, des restaurants et des salles de bowling. Et maintenant, Le Palais de la République est en train d’être démoli, pour laisser sa place à une nouvelle reconstruction du Stadtschloss.

berliner_schloss_panorama

Sur la même place, un fragment du Stadtschloss est dans le bâtiment du Staatsrat, le Conseil d’État Est-Allemand.

ehemaliges_staatsratsgebaude_der_ddr

De l’autre côté de la place se trouve la Cathédrale, construite à la fin du 19ème siècle et inspirée de la Renaissance italienne.

2006_berliner_dom_front

Et après la Cathédrale, l’île aux Musées, où le seul problème pour les passionnés d’art est le choix:

Le Musée Bode, avec ses collections de sculptures, médailles et pièces d’art byzantines.

bodemuseum

Le Musée de Pergame, avec le Grand Autel.

pergamonmuseum_front

berlin_-_pergamonmuseum_-_altar_01
Et l’Altesmuseum, avec la collection artistique de la famille royale de Prussie, ses collections d’antiquités égyptiennes et greco-romaines, et la collection d’art contemporain de l’Allemagne de l’Est.

altmuseum_1a

Et sur le pré devant l’Altesmuseum, je vous donne rendez-vous pour la prochaine balade.

images: wikipedia (1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16), Microsoft Virtual Earth.

De Raphaël Chabloz le 14. avril 2009 à 11.15  
Catégories: Conseils, France

Marseille n’est pas forcément une destination de tourisme, plutôt une étape vers la Camargue ou le Var.

C’est une ville qui véhicule énormément de clichés. Certains fondés, d’autres beaucoup moins. Il est par exemple possible d’y jouer à la pétanque dans certains bars, j’ai même assisté à un anniversaire sur un boulodrome. Et si la Bonne Mère surveille la ville depuis Notre-Dame de la Garde, la religion locale s’appelle OM. Les jours de match, les maillots fleurissent dans les rues et j’ai souvent entendu des gens se souhaiter « Allez l’OM » comme on se dirait « Bonne journée ».

A Marseille, il faut absolument aller dans les Calanques. Celle de Sormiou, par exemple (photo wikipedia). Si, si, on se trouve toujours dans Marseille !

Pour manger, évitez soigneusement le Vieux Port et ses alentours immédiats. Remontez la Canebière, puis dirigez-vous vers le quartier de la Plaine : on y trouve de nombreux restaurants très sympa et qui reflètent le caractère cosmopolite de la cité phocéenne (les restaurants corses, notamment, valent le détour).

Marseille est aussi une ville qui bouge beaucoup. C’est du copinage mais ça en vaut la peine : pensez à consulter le magazine culturel gratuit Ventilo, dont l’agenda est très complet.

De Michelle Carrupt le 9. avril 2009 à 12.35  
Catégories: Actualités, Etats-Unis

New York , dès 548 francs dit la pub Ebookers! Alors, pourquoi ne pas m’envoler pour cette ville ou je ne suis pas retournée depuis bien longtemps?

A New York, j’irais

Il me reste à trouver un hôtel, à obtenir mon autorisation d’entrée à l’aide du formulaire ad hoc, et à faire ma valise. Ça vous tente ?
Central Park

De Nathalie Hamidi le 9. avril 2009 à 8.52  
Catégories: Conseils, France

L'Occitania, rest "eau" rantPendant votre séjour le long du Canal du Midi, ne loupez pas un des endroits les plus sympathiques pour dîner, surtout en été: le restaurant L’Occitania. Ce bateau-restaurant ne se contente pas de rester accroché au bord du canal: il vous emmène pour un voyage très agréable d’un peu plus de deux heures.

En plus de ma connaissance de la cuisine italienne, qui a fait chavirer plus d’un coeur (et plus d’un estomac), j’ai souvent usé de cet endroit charmant pour séduire mes conquêtes (à l’époque où je n’étais pas mariée). L’Occitania propose différentes animations selon les jours et les heures de départ.

J’ai pour ma part participé à la croisière thématique historique (pas rébarbatif comme on pourrait le croire: au contraire, très bien racontée et l’animateur est très amusant) ainsi qu’à la soirée spectacle, où j’ai pu écouter bon nombre de chansons de la variété française interprétées au piano. Vous pouvez vous renseigner sur les évènements avant de réserver (n’oubliez pas la réservation: la croisière sur le canal a beaucoup de succès, notamment lors des fêtes: Saint Valentin, Noël, etc.).

Deux menus vous sont proposés, tous les deux très gourmands, copieux et présentés avec soin. L’ambiance est calme, détendue, et l’équipage est très amical et aux petits soins – le tout vous garantissant de passer une soirée formidable.

De Mirko Humbert le 8. avril 2009 à 8.49  
Catégories: Espagne, Récits de voyage

crw_7663-01-copieA Barcelone, la touche de Gaudi se retrouve un peu partout, de manière grandiose avec la Sagrada Familia ou plus simplement au coin d’une rue, avec un immeuble presque anonyme.

En bon touriste qui cherche à se cultiver, j’ai évidemment cherché à visiter l’endroit ou l’architecte de génie a laissé exploser sa créativité: le Parc Güell. Situé sur les hauteurs de la capitale catalane, le parc a été conçu sur commande du richissime Eusebi Güell, mais appartient maintenant à la Ville de Barcelone.

En arrivant, passablement épuisé par une longue montée des marches sous le soleil, je suis immédiatement séduit par les rondeurs folles des maisons qui entourent la place, un peu moins par la foule de touristes qui s’agitent dans tous les coins. Je m’engage dans une des allées qui permet de faire le tour du lieu, les éléments architecturaux sont magnifiquement intégrés à la nature, ou peut-être est-ce le contraire? A tout moment, on peut s’arrêter et contempler un détail, un simple banc devient une oeuvre d’art.

En plus de l’environnement, la vue est également extraordinaire. Le parc domine la ville et offre un panorama qui permet d’apercevoir, au loin, une autre création de Gaudi, la Sagrada Familia. Une petite heure suffit largement à faire le tour du parc, qui n’est pas immense. Vous devrez toutefois vous y attarder plus longuement si vous désirez admirer ses merveilles architecturales plus en détail.

statue gaudi

De Raphaël Chabloz le 7. avril 2009 à 10.36  
Catégories: Conseils, France, Récits de voyage

Pendant les Fêtes, de passage à Paris, j’ai pris le métro de la station Lamarck-Caulaincourt à la station Anvers. En montant, je me suis dit que Paris était bien vide en cette saison. En descendant, j’ai dû déchanter, tant la concentration de touristes était grande. Pourtant, je me trouvais bien dans le même quartier : Montmartre.

dsc01029

En refaisant, à pieds cette fois, le même parcours pour les beaux yeux de ce blog, je fais la même constatation : pour aller se promener à Montmartre sans affronter les flux de touristes, le mieux est de passer de « l’autre côté de la Butte ». Où il y a, bien sûr, des touristes, qui viennent rendre hommage aux divinités locales.

dsc01044

Mais nettement moins que quelques mètres plus loin.

dsc01030

Du coup, il est tout à fait possible de flâner tranquillement dans les rues d’un quartier très authentique, très parisien, avec son cachet, ses bars.

dsc01046

dsc01047

Allez, encore quelques clichés de mon voyage sur la Butte :

dsc010361

dsc01034

dsc010391

dsc01041

De Marco Castroni le 3. avril 2009 à 9.23  
Catégories: Allemagne, Récits de voyage

Dans la plupart de ses visiteurs, l’image de Berlin reste associée à celle d’une ville divisée, vitrine au même temps du capitalisme occidental et du communisme soviétique. On imagine une division nette, qui courrait du nord au sud de la ville, séparant clairement l’Ouest de l’Est.

berlin_satellite_image_with_berlin_wall

Mais le mur n’était pas une ligne droite, donc la limite entre l’Est et l’Ouest devenait parfois une limite Nord-Sud, ou une limite renversée, ou l’Ouest se situait à l’est et l’Est à l’ouest. Donc, pour distinguer les deux parties de la ville, il faut compter sur des autres éléments. Saurez vous les reconnaitre?

1) Des tramways

berlintram1

Nous sommes à l’Est. À partir des années 60, les tramways furent supprimés de Berlin Ouest, et furent substitués par des extensions du métro et par une autoroute urbaine semi-circulaire.

2) Des monuments ruinés par la guerre, et reconstruits avec des techniques modernes

gedaechtniskirche-berlin

reichstag_pano

Nous sommes à l’Ouest. Ici, plusieurs monuments endommagés par la guerre ont été restaurés avec des interventions modernes, pour montrer l’histoire difficile de la ville. À l’Est, on voulait une ville en parfait état, et donc tous les monuments ont été soit reconstruits à l’identique, soit abattus et substitués par des bâtiments représentatifs de la nouvelle esthétique socialiste.

3) Des petits bonshommes avec un chapeau dans les feux piétons

2304756067_5557bc0529_o

2304756907_00f645c907_o

Nous sommes à l’Est. Conçus pour être facilement reconnus par les enfants, les petits bonshommes des feux piétons est-allemands sont devenus un des symboles de la ville, et sont reproduits sur plusieurs objets, tels que des T-shirts et des sacs à main.

4) Une colonne au milieu d’un parc, et des milliers de fêtards tout autour

lp2006_siegessaule_teil2_apel

Nous sommes à l’Ouest, à la Colonne de la Victoire. Chaque année, au début du mois de juillet, environ un million personnes s’y retrouvent pour la Love Parade, un des plus grandes événements de la culture alternative berlinoise.

5) Un horloge avec les noms de toutes les villes du monde

weltzeituhr_bei_nacht

Nous sommes à l’Est, à l’Alexanderplatz. L’Horloge Universelle est aussi accompagnée d’autres monuments tels que la Tour de la Télévision, la Fontaine de l’Amitié, la gare et l’allée Karl Marx, avec ses bâtiments à grande échelle. Des monuments qui donnent une image d’un lieu en mouvement pérenne, à l’image des valeurs promues par l’Allemagne de l’Est.

Connaissez-vous des autres particularités des deux secteurs de Berlin? N’hésitez pas à les proposer dans les commentaires!

images: wikipedia (1,2,3,4,5,6), flickr (1,2)

De Nathalie Hamidi le 2. avril 2009 à 10.43  
Catégories: Etats-Unis, Grèce, Italie, Littérature

Lors d’un de mes nombreux séjours en Italie, je m’étais mis en tête d’acheter un bouquin en italien pour voir si j’arrivais à le lire sans le dictionnaire à côté. En cherchant une histoire qui pourrait m’intéresser, j’étais tombée sur un exemplaire du Talentueux Monsieur Ripley de Patricia Highsmith.

Pendant toute une après-midi, je me suis plongée avec délice dans l’histoire de Tom Ripley, arnaqueur professionnel, prêt à tout pour vivre aisément sans travailler. Mais je ne savais pas à quel point ce livre allait me marquer par ses descriptions de l’Italie, de la vie que l’on peut y vivre quand on est en vacances (perpétuelles, pour Tom Ripley).

Écrit de main de maître par une experte des thrillers psychologiques, ce livre vous fera passer de très bons moments pendant un voyage en train vers, ou à travers l’Italie.

Tom Ripley est un jeune homme plein de ressources, et qui n’a pas peur de faire ce qu’il faut pour survivre. Alors que Monsieur Greenleaf l’envoie chercher son fils Dickie pour qu’il le lui ramène, Tom élabore un plan pour continuer à profiter de la générosité des Greenleaf. Arrivé en Italie, il réussit à se mettre Dickie dans la poche. Mais lorsque Dickie commence à se lasser de la présence de Tom, il lui faut trouver une solution pour continuer à vivre au-dessus de ses moyens.

Le Talentueux Monsieur Ripley a une suite composée de plusieurs livres: Ripley et les ombres (Ripley Under Ground, 1970), Ripley s’amuse / L’Ami américain (Ripley’s Game, 1974), Sur les pas de Ripley (The Boy Who Followed Ripley, 1980) et Ripley entre deux eaux (Ripley under Water, 1992).

Il a aussi été brillament adapté au cinéma, avec Matt Damon qui joue le rôle de Tom Ripley, Gwyneth Paltrow dans le rôle de Marge Sherwood et Jude Law dans le rôle de Dickie Greenleaf.

Le Talentueux Monsieur Ripley