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Quand je rêve à des vacances, je pense avant tout à “eaux claires et limpides”. Oui mais voilà, où les trouve-t-on, ces étendues d’eaux claire, chaudes, peuplées de petits poissons qu’on peut voir en ouvrant les yeux sous l’eau? Je suis tombée sur cet article de Matador Network et je m’en suis inspirée pour vous proposer quelques destinations. Comme certains endroits risquent de disparaître en raison de la montée inéluctable des eaux, ne tardons pas trop à nous y rendre! Et méfiez-vous, l’eau transparente n’est pas toujours chaude, loin s’en faut!

1. Maldives

Les Maldives, état insulaire situé dans l’océan Indien, au sud de l’Inde et au sud-ouest du Sri Lanka. Le pays est constitué de 26 atolls, trois îles isolées divisés en 20 régions administratives soit 1 199 îles au total, dont à peine plus de 200 habitées en permanence. Cette myriade d’îles et d’îlots est disséminée sur une superficie extrêmement vaste, presque 90 000 km², s’étendant sur plus de 800 kilomètres. Nombre de ces îles constituent des îles-hôtel:  (tourist resort island) l’île n’abrite rien d’autre qu’un hôtel!
[Source: wikipedia]

Maldives

Photo: Sarah Ackermann, Creative Commons sur flickr

2. Palawan, Philippines

L’Île de Palawan est la plus grande île de la province de Palawan, aux Philippines. Cette île est peu développée et est restée traditionnelle. Une faune abondante, des montagnes dans la  jungle et des plages de sable blanc attirent de nombreux touristes.

Selon le National Geographic,  on y trouve de très beaux paysages naturel. C’est l’île des Philippines avec la plus grande biodiversité, aussi bien terrestre que marine.

Palawan, Western Visayas, Philippines

Photo: Maks Karochkin, Creative Commons sur flickr

3. Cayo Coco au  Brésil

Cayo Coco est un ensemble d’ìles de l’archipel Sabana-Camagüey, au nord de Cuba. Avec 22 km de sable blanc et 370 km2 de terres partiellement marécageuses, royaume de la mangrove et des palmiers royaux, Cayo Coco est une très importante réserve d’oiseaux de mer. Le nom de l’île vient d’une espèce rare d’oiseaux qui y vit : l’ibis blanc que les Cubains nomment coco.

L’île est paisible et les équipements touristiques ont été conçus dans un souci environnemental. Les plages idylliques au sable blanc et à l’eau turquoise, chaude et peu profonde font de Cayo Coco une place de choix pour des familles avec des enfants. Mais l’île est aussi un paradis pour les amateurs de plongée et de sports nautiques, en raison notamment des nombreux équipements présents. Cayo Coco possède un aéroport. [Source:wikipedia]

Cayo Coco, Brésil

Photo de O.Taillon, Creative Commons sur flick

 4. Minorque

Dans les Baléares, la charmante île de Minorque et sa plage Cala Macarelleta qu’on ne peut atteindre que par bateau ou à pied est un pur joyaux et une des plages les moins fréquentées d’Espagne!

Minorque, Cala Macarelleta

Photo de visualpanic, Lali Masriera, Creative Commons sur flickr

 5. Sua Trench, Samoa

Les îles Samoa m’ont toujours fait rêver! Les ou le Samoa constituent un État indépendant de Polynésie, comprenant quatre îles habitées (Upolu, Savai’i, Manono et Apolima) et six îlots inhabités, dans le sud de l’océan Pacifique. Cet État constitue la partie occidentale de l’archipel des Samoa, la partie orientale étant sous administration américaine. Les deux plus grandes îles sont Upolu et Savai’i, à l’ouest. La capitale Apia et l’aéroport international de Faleolo sont situés sur la côte nord d’Upolu.

Les Samoans constituent, par ordre d’importance, la deuxième population polynésienne après les Māori de Nouvelle-Zélande.  [Source: wikipedia]

Ce reportage photographique de Abhimanyu Sabnis, 20 reasons to visit Samoa donne vraiment envie d’y aller nager!

Samoa Sua Ocean Trench

Photo de travelinsider, Creative Commons sur flickr

6. Crater Lake, USA

Crater Lake

Photode aspearing, Creative Commons on flckr

Le parc national de Crater Lake est un parc national américain, caractérisé par la présence en son sein du Crater Lake qui, avec ses 592 m de profondeur, est le lac le plus profond du pays. Couvrant une superficie de 741,5 km2, le parc est situé dans une zone montagneuse et boisée du sud de l’Oregon. On y pratique la randonnée, la pêche, la baignade ou des excursions en bateau. À l’ouest du lac se trouve une petite île inhabitée : l’île Wizard. Si l’eau du lac est pure, elle n’est pas particulièrement chaude, même en été! Il faut un peu de courage pour oser s’y lancer!

7. La vallée de Jiuzhaigou, Chine

La réserve naturelle de la vallée de Jiuzhaigou est située dans la province chinoise du Sichuan. Jiuzhaigou, littéralement «Vallée des neufs villages», prend son nom des neufs villages tibétains situés en son long. Cette région reculée est habitée par les peuples Tibétains et Qiang depuis des siècles. Elle est particulièrement renommée pour la beauté de ses chutes d’eau et de ses lacs. Selon la tradition tibétaine, un dieu offrit un miroir à la déesse qu’il aimait. La déesse laissa tomber le miroir, qui se brisa en 118 morceaux, formant autant de lacs. Pour les Chinois, la vallée de Jiuzhaigou constitue un lieu magique, à nul autre pareil. Le gouvernement Chinois fit de la zone un parc national en 1982 ouvert au tourisme dès 1984. C’est un parc naturel fermé, à l’américaine, sorte de Yellowstone chinois qui a servi de décor à des films de kung-fu, comme Tigre et Dragon, en 2000.

La vallée a été incluse dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1992, et est devenue réserve de biosphère en 1997. La réserve protège 720 km² de ce que les Nations Unies considèrent comme « la forêt tempérée possédant la plus grande diversité biologique au monde ».

Des millions de visiteurs, dont 90 % sont chinois, découvrent les eaux fraîches et limpides de la vallée. Malgré cette fréquentation, Jiuzhaigou, en comparaison avec les autres hauts-lieux touristiques Chinois, reste difficile d’accès. La majorité des touristes rejoignent la vallée par un trajet en bus de 10 heures à partir de Chengdu le long du canyon de la rivière Min, sujet à l’occasion de la saison des pluies d’éboulements mineurs et de coulées de boue qui peuvent ajouter de nombreuses heures au voyage. En tenir compte si vous comptez vous y rendre! Depuis  2009 on peut rejoindre la vallée par  vols directs depuis Pékin, Shanghai et Hangzhou.

[source: wikipedia]

Twenty Meter Visibility

Photo de rduta, Cretive Commons on flickr

8. Calanque d’En-Vau entre Marseille et Cassis

La plus belle des calanques de la région! Très encaissée, avec de hautes falaises, c’est notamment un site d’escalade bien connu. On y accède par la mer ou par un sentier depuis le massif. Les plus téméraires n’hésiteront pas à sauter du haut d’une falaise dans les eaux turquoises et chaudes. C’est divin!

Spot de saut !

Photo de akunamatata, Creative Commons on flickr

9. Les Îles Cook

Ce petit paradis (fiscal!) est un état indépendant, mais en libre association avec la Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’une démocratie parlementaire. L’archipel comprend quinze îles, à la géomorphologie variée : îles hautes, atolls surélevés ou simples atolls. Il dispose de deux ports, Avarua et Avatiu, de 6 aérodromes dont un avec piste goudronnée, de 187 km de routes, dont 35 goudronnés. C’est le paradis pour le snorkeling, les eaux sont peu profondes et l’eau limpide. Mettez la tête sous l’eau et ouvrez les yeux, vous verrez des merveilles!

Fish under boat

Photo de Virantha, Creative Commons on flickr

  10. Blue Lake Hut, Nouvelle Zélande

Situé dans le Parc National des lacs Nelson, dans les alpes du sud de la Nouvelle Zélande, ce lac incite à la rêverie et à la méditation. “Deep, clear, blue water. Undisturbed. Mysterious. Quiet. Cold. Serene. Nothing more to say.” Parfait pour ceux que le la randonnée n’effraie pas et pour les amateurs d’eau fraîche. Pour les maoris, c’est un lac sacré.

Blue Lake Hut

De le 30. janvier 2013 à 18.00  
Catégories: Conseils, Malaisie, Philippines, Thaïlande, Vietnam

Une plage, du soleil, du sable fin, un parasol, un jus de fruit rafraîchissant, que demandez de plus?  Un bon massage! Au sortir de l’hiver, à peine descendue d’avion, j’en rêve! En Asie plus que partout ailleurs, le massage est roi et fait partie des soins quotidiens. Nous autres Occidentaux stressés sommes avides de soins corporels, spécialement en vacances lorsque nous prenons enfin le temps de nous relaxer.
Massage on the beach

La plupart des hôtels et resorts en bord de mer  proposent des massages dans leur centre de soins. Le confort, et les prix, varient en fonction du standing de l’hôtel. Pour notre plus grand plaisir, on peut aussi se faire masser à l’extérieur, directement sur la plage, dans de petites cahutes réservées à cet effet. Que rêver de mieux que de laisser des mains agiles et énergiques s’emparer de notre stress coincé dans nos articulations, nos muscles et nos tendons? Moi j’adore ça!

beachfront massage sala

J’aime aussi me faire masser directement sur la plage, par une masseuse proposant ce service aux touristes occidentaux étendus sur le sable. Oh n’en attendez pas un effet thérapeutique, ces masseurs et masseuses ambulants ne sortent pas d’école de massage! Pas plus d’ailleurs que ceux qui travaillent dans les resorts et centre de spas, ils sont bien trop nombreux pour avoir suivi une quelconque formation. Mais les services offerts sont bien suffisants pour notre bien-être et notre relaxation le temps d’un séjour balnéaire, à prix doux.

Thai Massage

Et vous, aimez-vous vous faire masser sur la plage? En avez-vous déjà profité sur les plages d’Asie ou d’ailleurs? Partagez vos bonnes adresses en commentaire ou sur la page Facebook de ebookers.ch


Terra Sacra

Terra Sacra (Sean F. White)

J’adore les time-lapses, non seulement parce qu’ils sont généralement composés d’images magnifiques, mais qu’en plus ils nous font aussi voyager à travers le monde grâce à l’oeil d’un appareil, encore mieux que si on regardait une simple photo. Celui-ci, fait par Sean F. White, est tout simplement époustouflant.

Quels sont vos time-lapses préférés? Partagez-les dans les commentaires, qu’on puisse tous en profiter!

De le 4. avril 2012 à 16.48  
Catégories: Conseils, Philippines

Si pour vous le concept de vacances inclut les notions suivantes: se dorer la pilule les pieds en éventail sur le sable blanc, prendre part à un doux farniente, voir des poissons tout colorés et se coucher à des heures plus que matinales la tête dans l’éther… alors la petite île de Boracay, dans les Philippines, a certainement été taillée pour vous!

Il y en a pour tous les porte-monnaies… euh, pour tous les goûts! Car bien qu’elle soit bondée de resorts plus ou moins luxueux (dans des standards qui ne sont pas, finalement, vraiment comparables à nos habitudes européennes), il y a raisonnablement de quoi faire pour les petits budgets et les backpackers.

Jetez un oeil à ma carte de Boracay: vous y trouverez les restaurants, cafés et clubs/bars que j’ai pu apprécier. L’île est divisée en plusieurs stations, la plus populaire étant la Station 2.

Afficher Philippines – Boracay sur une carte plus grande

Où dormir pour pas cher à Boracay?

J’ai logé à Trafalgar Cottages, un petit resort tranquille posé dans la Station 2. Il propose de petits bungalows privatifs, avec généralement une terrasse privée et un hamac. Le personnel est amical, souriant et de bon conseil.
Un bungalow pour deux, avec salle de bains commune, vous coûtera environ 9€ (divisez-moi ça par deux)! Vous pouvez aussi investir dans une salle de bains privée, bien entendu.

Oh et, vous savez quoi? Il y a des couchsurfers sur l’île. La communauté Couchsurfing est plutôt impressionnante, aux Philippines.

Boracay sunset

Coucher de soleil sur Boracay

Vous voulez manger à la mode philippine?

Excellent choix! Personnellement, j’adore — et je reviens à chaque fois du pays avec quelques kilos supplémentaires… sur ma personne! Heureusement que ça ne compte pas, dans les avions.

Vous trouverez de bons petits (et modestes) plats chez Big Mamas (juste à côté du Starbucks, sur le bord de mer) et au Zest Restaurant (un peu plus à l’intérieur, presque en face de E-Mall).
Le premier offre une petite sélection bien autochtone. Quant au deuxième, il propose une carte bien remplie de plats philippins comme occidentaux, et des petits-déjeuners complets à s’en pourlécher les babines.

Mes recommandations: Bicol Express chez Big Mamas (piquant!), Bistek chez Zest, et Inasal (poulet au barbecue) un peu partout dans le pays.
N’oubliez pas d’ajouter du kalamansi sur votre poulet, un petit fruit mi-lime, mi-orange: c’est le secret de toute bonne recette aux Philippines!

Mango in Boracay

Une délicieuse salade de mangues fraîches et bien mûres (et du kalamansi!) au Zest

Party party party!

Boracay, c’est un peu ça en résumé: le sable blanc, l’alcool à flots, les couchers de soleil, et les couples de Coréens en lune de miel. Vous y trouverez donc tout un tas de fêtards: un ravissant melting pot des quatre coins du monde, de tous âges et de tous parcours, parfaitement mélangés aux autochtones en vacances et aux habitants de l’île.

Si vous aimez les clubs bondés qui passent les hits de l’été… (en même temps, aux Philippines, la majorité des clubs fonctionne avec ça) (mais sans Justin Bieber quand même) vous apprécierez sans doute Summer Place et Palaw Club. Il y a aussi la version plus classy et renommée: Epic.
Quand même, ne vous attendez pas à une scène avant-gardiste, on fait avec les moyens du bord… et finalement, après quelques Red Horse (l’une des bières locales), on ne sent même plus la différence.

Bon, si vous appréciez quand même plus la musique électronique un poil plus soignée et sélective, il faudra vous exiler de l’autre côté de l’île, au Jungle Bar. Il siège sur une magnifique plage privative, loin des foules, avec un beau jeu de lumières, une chouette ambiance et un service soigné.
À ne pas rater: les full-moon parties!

Si vous n’avez pas vraiment envie de vous joindre à la foule en délire, essayez peut-être Pat’s Creek ou Bom Bom Bar. Proches l’un de l’autre, ils se partagent un groupe de musiciens enthousiastes dont le répertoire jongle entre rock old school et reggae philippin.

Et au milieu de tout ça, il y a aussi Le Soleil de Boracay, sur le toit d’un hôtel qui donne sur la plage. Je l’aime bien, moi, même s’il n’y a pas une foule terrible: de la terrace, on peut observer les gens passer. La musique, c’est aussi les hits du moment, mais mixés de façon plus soignée (si tant est qu’une telle notion existe). Bref, c’est l’idéal pour profiter de l’ambiance relax sans le bain de sueur.

White sand of Boracay

Ah, le sable blanc de Boracay!

De le 23. janvier 2012 à 6.32  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Pour économiser un peu sur mon vol vers Hong Kong, j’avais prévu une escale à Manille. L’heure et demie qu’aurait pu durer mon trajet s’est inexorablement allongée jusqu’à atteindre… les huit heures. Non satisfaite de cumuler tant de voyage, j’ai pris un vol qui a décollé au beau milieu de la nuit: 1:25 du matin.

Un lever de soleil à Taïwan

Si vous êtes en train de vous dire que je pouvais en profiter pour dormir… et bien non. Parce que les vols sur la compagnie philippine Cebu Pacific (qui est sur liste noire en passant, mais bon, je ne me suis jamais écrasée), sont bondés d’une foule placide qui avance sans engouement vers le comptoir à la dernière minute. Ben quoi, vous diront-ils, ça sert à quoi de prendre de l’avance? Et je suis d’accord avec eux. C’est pourquoi je me retrouve là, dans le hall, avec les 299 autres passagers de mon vol.

Quand je demande au steward de me désigner la file, ses yeux se plissent et son bras s’allonge dans un geste dramatique: là-bas! s’écrie-t-il. Il semble vouloir crier “Terre, mes amis! Terre!”.

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De le 12. décembre 2011 à 12.31  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Après notre première charmante nuit à Bacolod, nous nous sentons tout à fait démotivées. Nous parlons de prendre un bus en direction de Dumaguete, voire tout droit vers Cebu, et d’oublier le festival MassKara pour lequel nous étions venues.

MassKara, Bacolod

Mais une fois l’estomac plein, la donne change: non, il faut qu’on y soit. Et puis, c’est une chance: certains de nos amis philippins nous proposent de couchsurfer dans leur chambre d’hôtel. Ce n’est pas très grand, et je suis au sol, mais c’est propre (et tant qu’il n’y a pas de cafards, moi, ça ne me dérange pas).

MassKara @ Bacolod

La Maison Blanche de Bacolod et ses décorations MassKariennes.

Les couchsurfers ont décidé de créer un événement Free Hugs au festival ce soir là. Cristine et moi on court à l’autre bout de la ville pour dégoter de quoi nous créer de jolies pancartes, ainsi qu’un masque qui sera notre laisser-passer pour la fête au Quartier des Artistes.

Malheureusement mon argent, qui restera coincé dans un distributeur, et la panique que cela engendrera (plus les interminables coups de fil) nous feront manquer cette occasion.

Nos minois boudeux seront néanmoins accueillis par quelques hugs sympathisants en guise de réconfort.

Concept très philippin: voitures de particuliers avec sono de fous. Une disco privée ambulante à poser légalement dans n’importe quel parking du coin.

Après un délicieux poulet inasal (barbecue) à même la rue que j’ai cédé à ces gamins qui ramassent les restes des gens (pas facile d’avoir de l’appétit face à cette misère) je me console dans ce qui doit être l’une des pâtisseries les plus en vogue de toutes les Philippines: Calea (voir ma carte de Bacolod).

Calea cakes

Les gâteaux de Calea, Balay Quince. La foule se presse dehors!

Et puis, place à la fête! Après une balade sur Lacson Street, sur-bondée d’une foule hyperactive, un peu saoule, masquée et amusante, nous nous rendons au Quartier des Artistes.


Nos amis et nous, dans le jeepney qui nous mènera au Art District (photo par Donna Mae)

Sur place, plusieurs shows et concerts, mais surtout les boissons les moins chères de la ville: 32PHP (0.55€) pour une bière Red Horse qui ne lésine pas sur le pourcentage d’alcool. Bref, c’est là que se retrouve la jeunesse étudiante sans le sou, et on la comprend.

Show au Quartier des Artistes.

Après quelques jours de remplissage de panse en bonne et due forme et de fête folle, il est temps de poursuivre notre itinéraire: ce sera droit vers Cebu.

De le 2. novembre 2011 à 10.08  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

À Boracay, les journées passent, lentes, et l’on se demande quand on devrait lever l’ancre. Il n’y a pas grand chose à faire, mais on espère comme un retournement de situation improbable, et finalement, on s’abandonne à la paresse.

Boracay
Le sable blanc de Boracay… si léger et pailleté qu’on aime le garder sur ses pieds.

Un soir, on rencontre un blogueur-étoile philippin: James voyage grâce au revenu de son blog, avec un tout petit sac à dos. Il nous annonce que, quelques centaines de kilomètres plus loin, un festival va avoir lieu. Le MassKara est une mascarade carnavalesque qui se célèbre sur plusieurs jours dans la ville de Bacolod. Une étincelle s’allume dans nos regards: il faut qu’on y soit.

Nous plions donc bagage pour notre prochaine destination: Iloilo. C’est juste à côté de Bacolod (une heure et quelques de ferry). On n’a aucune réservation, mais James nous a recommandé une guesthouse à laquelle nous nous rendons sans hésiter.

Surprise! La place est quelque peu insalubre et ressemble à un ancien pénitencier… Pas chère, la chambre: on obtient ce que notre argent mérite. On ose à peine s’assoir sur le lit propre, ou toucher les objets dans la pièce. On est prises de démangeaisons soudaines (psychologiques). On décide de quitter les lieux. La madame, à la réception, nous demande pourquoi nous n’avons pas aimé… que dire? Elle nous signale qu’elle ne peut pas nous rembourser. Peu importe, on s’enfuit.

Plus tard on atterrira dans une charmante pension, DB’s Hometel, où l’on prendra soin de nous (jusqu’à ranger nos habits sur des cintres). On paie plus cher, mais on s’en fiche, au moins on dormira. Qui plus est, on nous gâte d’un excellent petit-déjeuner local.

Iloilo

On continue de travailler la journée et sortir le soir… pas beaucoup d’exploration touristique, mais on rencontre les locaux. Quelques Couchsurfers nous emmènent dîner et danser. L’ambiance est bonne, la nourriture délicieuse, les gens adorables — on est au coeur d’Iloilo.

Iloilo
Une partie des Couchsurfers, d’Iloilo et de Mindanao

Et puis il faudra repartir. À Iloilo, on nous avertit: tout va être booké pour le festival… personne, cependant, ne tente de nous décourager. C’est un pari un peu fou, que de nous y rendre avec notre pile de bagages sans idée d’où atterrir, mais nous voulons absolument y être.

Peu importe s’il faudra dormir sur un banc, notre portable dans les bras. Nous sautons dans le ferry.

Iloilo

De le 24. Octobre 2011 à 18.49  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Boracay, la terre promise? On vante cette petite île philippine de posséder l’une des plus plages au monde. Cristine et moi ne voyons pas l’heure… vacances, enfin? Non, pas vraiment. Comme à mon habitude, le travail me tombe dessus pile poil au moment fatidique. Je ne devrais pas me plaindre, c’est ce qui me permet de voyager, mais au final on n’aura pas beaucoup profité de l’île.

Boracay

Cependant, qu’y avait-il de mieux à faire? Nous sommes restées parquées près de White Beach, le coin touristique, près des cafés wi-fi (pas nombreux). Le travail, mais pas seulement: la pluie aussi, on est hors saison.

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De le 23. septembre 2011 à 9.52  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Adieu, Philippines! Je vous aimais.
La Thaïlande m’attend, inconnue, pleine de surprises, probablement très douce.

Le fameux fast food Inasal et un échantillon des moyens de transport les plus utilisés.

Je quitte les îles pour la capitale, Manille, où je devrai passer une nuit. J’ai réservé un lit dans un dortoir, quelque part. À mon atterrissage, je saute dans un taxi, à l’autre bout de l’aéroport: ceux qui sont stationnés en face vont m’embrouiller, tout le monde me l’a dit.

Le conducteur n’a pas vraiment d’idée concernant ma destination, mais il se rend dans la bonne direction. On arpentera quelques rues avant de dénicher la guesthouse, derrière un portail massif cadenassé à triple tour…

Dans le voisinage, on me dévisage. J’ai l’impression d’être un filet juteux. Je sonne, rentre, on m’ouvre et on referme derrière moi avec la même précaution immédiatement. » lire la suite

De le 19. septembre 2011 à 10.20  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Dans le taxi qui m’emmène à l’aéroport de Dumaguete, Carlo sait qu’il ne me reverra probablement jamais, mais il se fait positif.

Un papillon philippin

“Alors, quand reviendras-tu?”
“Bientôt! J’ai encore des choses à voir et puis je viendrai vivre ici.”

Carlo est enthousiaste.

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