247 Articles dans cette catégorie Récits de voyage.

De le 23. juillet 2014 à 20.00  
Catégories: France, Récits de voyage

Mer ou montagne, question cruciale des vacanciers! La Corse réunit les deux options, c’est pourquoi cette destination convient à ceux qui veulent profiter des deux types de vacances: randonnée et plage. Si vous n’avez pas encore réservé de vacances pour le mois d’août, c’est le dernier moment pour réserver!

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Je me souviens d’un mois d’août où je n’avais rien réservé, ni même planifié de vacances. Sur un coup de tête, j’ai réservé un billet d’avion et une voiture de location et j’ai débarqué à Ajaccio un 15 août, par une très chaude journée d’été. On m’avait prédit l’enfer: les plages seront bondées, il y aura du monde partout, etc. Eh bien non! Certes, il vaut mieux avoir réservé un point de chute, mais les plages sont loin d’être bondées, sauf dans les endroits les plus touristiques. En Corse, il suffit de s’élever un peu, d’aller dans l’arrière pays pour découvrir de charmants villages.

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On peut s’y rendre la journée, éviter les heures chaudes au bord de la mer et revenir le soir se baigner à la tombée du jour, quand les touristes sont rentrés.

Amateur de randonnée bien entraîné, prenez votre équipement de marche et rejoignez pour quelques jours la célèbre GR20.

Vous reviendrez ensuite détendre vos muscles et chasser vos courbatures dans l’eau de mer, je ne connais rien de plus délicieux. Pour vous remettre de vos efforts, faites une halte au restaurant Comme chez soi, à Calvi: poissons délicieux et vue imprenable sur la baie de Calvi.

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De le 23. juillet 2014 à 9.27  
Catégories: Islande, Récits de voyage

Dans la liste des pays que je visiterai “un jour”, l’Islande figure en bonne place. Je planifierais mon voyage en été, du moins je rêve d’y être pour le soleil de minuit du solstice d’été le 21 juin. Mais ça, c’était avant de lire le carnet de voyage de Corinne sur Vie-nomade, l’aventurière qui va en Islande en hiver, carnet de voyage que je vous invite à lire en entier.

 

Magnifique lac Kleifarvatn - (c) Corinne Stoppelli - Vie Nomade.com

Magnifique lac Kleifarvatn – © Corinne Stoppelli – Vie Nomade

Corinne raconte si joliment ses aventures dans le froid et la tempête, ses photos reflètent une ambiance si particulière, que je ne trouve plus cette idée si dingue. De là à franchir le pas…

Islande en hiver © Corinne Stoppelli - Vie Nomade

Islande en hiver © Corinne Stoppelli – Vie Nomade

Pour apprécier l’Islande en hiver, il me semble qu’il faut une dose de courage ou d’inconscience que je n’ai pas forcément. Cette aventure serait-elle réservée aux âmes mélancoliques ou à de si forts caractères qui viendraient à bout de n’importe quelle situation extrême? Il faut aussi de bonnes conditions physiques, quelques connaissances en conduite automobile sur la neige, un très bon équipement, une résistance au froid pour laquelle il faut s’entraîner. Si les températures en hiver en Islande peuvent descendre jusqu’à -15°, le vent peut rendre la sensation de froid bien plus intense. Et puis, il faudra trouver quelqu’un qui aime assez le froid pour m’accompagner, et ça, ce sera difficile!

Faskrudsfjordur - © Corinne Stoppelli - Vie Nomade

Faskrudsfjordur – © Corinne Stoppelli – Vie Nomade

Toutefois, les aurores boréales s’observent en hiver… Ce spectacle dont on a tous rêvé un jour vaut-il de braver cette sensation désagréable qu’est le froid et la dépense d’énergie qu’il faudra mettre pour le combattre? Qu’en pensez-vous? L’Islande en hiver, un voyage à faire absolument ou idée farfelue?

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Aurore boréale Islande – by-Kristofer-Williams-CC-by-nc-nd on Flickr

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De le 18. juillet 2014 à 10.00  
Catégories: Infos ebookers, Insidertips, Récits de voyage, Vénézuela

Chaque semaine, les membres de l’équipe d’ebookers vous parlent de leur destination de voyage favorite et vous donnent plein de tuyaux pour ne rien manquer et passer un séjour inoubliable! Alors, ne ratez sous aucun prétexte nos #insidertips du vendredi soir sur les réseaux sociaux et n’hésitez surtout pas à partager avec nous vos bons conseils par rapport aux destinations présentées!

C’est Laurence, du département Marketing, qui vous présente sa destination favorite.

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Ma destination favorite

Le Vénézuela, pour sa diversité incroyable entre jungle, mégalopoles et plages de sable blanc…

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Mon coup de coeur hôtel

L’hôtel Campamento Tapuy Lodge à Canaima, est dans le style local, à deux pas de la lagune et un bon point de départ pour des excursions dans la jungle.

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Mon restaurant/bar favori

Manger du poisson pêché il y a quelques heures seulement, les pieds dans l’eau, dans l’un des nombreux petits restaurants sur la plage de Los Roques.

A ne pas manquer

Naviguer en pirogue sur l’Orénoque, admirer le « Salto Angel » (les plus hautes chutes d’eau du monde) et dormir dans un hamac à la belle étoile en pleine jungle.

Mon petit secret

Bronzer sur un îlot privé de 6 m2 au cœur de l’archipel de Los Roques avec juste un parasol et une glacière… le rêve!

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Offres ebookers

Bon voyage!

Cela vous a plu? Vous avez des bonnes adresses ou d’autres tuyaux? N’hésitez pas à partager cela avec nous en commentaire ou sur notre page Facebook.

 

De le 15. juillet 2014 à 13.57  
Catégories: Conseils, France, Récits de voyage, Suisse

On dit souvent du Môle qu’il est le piédestal  ou le tremplin du Mont-Blanc, avec lequel les touristes fraîchement débarqués à Genève le confondent parfois. Sa forme triangulaire lui donne aussi un air de ressemblance avec le célèbre volcan japonais, le Mont Fuji. Le Môle culmine à 1863 mètres et on peut aisément accéder à son sommet.

Genève, le Môle en arrière plan - CC by-nc-sa - Cmicblog on Flickr

Genève, le Môle en arrière plan – CC by-nc-sa – Cmicblog on Flickr

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De le 2. juillet 2014 à 11.05  
Catégories: Autriche, Pays, Récits de voyage

“Où as-tu pris cette photo ?”, je pose la question à une amie qui lui fait le coup du diaporama sur téléphone mobile. “Devine !” L’image est de celles qui me font rêver aux grands espaces: une sorte de vaste savane marécageuse étirée jusqu’à l’horizon sous un soleil rougeoyant. “En Afrique, en Asie ?”… ” Non, à une cinquantaine de kilomètres de Vienne seulement, dans la partie la plus orientale de l’Autriche, aux confins de la Hongrie”.

Savane africaine ? Non : paysage près de Winden !

Savane africaine ? Non : paysage près de Winden !

Et de poursuivre avec l’instantané saisissant d’aigrettes blanches prenant leur envol, et même d’un Pyargue à queue blanche, magnifique aigle des mers planant sur un ruisseau, en quête de quelque proie aquatique.

Le reste de l’album en dit long sur une région qui ne manque pas d’atouts pour drainer non seulement les ornithologues et randonneurs, mais aussi les cyclistes, golfeurs, amateurs de thermalisme, culture, œnologie et gastronomie. “Ce sont souvent les mêmes !”, affirment les hôteliers d’Eisenstadt, capitale de la province; une mignonne bourgade dont le centre piéton permet d’admirer d’élégantes façades baroques. Il n’en faudra pas davantage pour me convaincre d’aller y voir de plus près.

L'église du Calvaire, à Eisenstadt

L’église du Calvaire, à Eisenstadt

Quelle autre zone d’Europe centrale offrirait autant de richesses sur une superficie aussi réduite – une bande de 170 kilomètres – là où les contreforts alpins se fondent dans les steppes orientales ? C’est dans ce creuset que convergent cultures, religions, traditions, costumes et recettes de ce qui faisait jadis la richesse et la diversité de l’Empire austro-hongrois… sans oublier les musiques inspiratrices de Haydn et Liszt, dont la maison natale, à Raiding, jouxte un conservatoire spécialement dédié.

Une architecture typique de l'Est

Une architecture typique de l’Est

Il ne mesure que 36 kilomètres de long et sa profondeur ne dépasse jamais 2 mètres. Le lac Neusiedl n’est alimenté que par des nappes souterraines. Facétieux, ce refuge des oiseaux migrateurs peut parfois s’évaporer. Le phénomène ne s’est plus produit depuis la seconde moitié du XIXe siècle, au grand soulagement des amateurs de sports nautiques. Complétèrent gelé en hiver, il devient une gigantesque patinoire envahie par les Viennois.

Un cadre idyllique pour la pratique des sports aquatiques

Un cadre idyllique pour la pratique des sports aquatiques

Sur la rive ouest, deux adorables villages authentiques: Rust et Mörbisch. Le premier – entièrement classé Monument historique – est réputé pour son Auster Ausbruch, un fameux vin doux. “Ici, nous ne récoltons que les raisins ratatinés”, confie un vigneron. Il explique que son nectar doit ses arômes exceptionnels au botrytis, favorisé par le climat ( 300 jours de soleil en moyenne annuelle ) et les brumes du lac. Les dégustations s’accompagnent volontiers de foie gras, fromage bleu et desserts autrichiens traditionnels.

Des produits du terroir qui mettent l'eau à la bouche

Des produits du terroir qui mettent l’eau à la bouche

Mörbish, un peu plus au sud, est le dernier hameau avant la frontière hongroise. C’est surtout une longue rue d’où partent quelques venelles bordées de maisons chaulées de blanc, dans un festival de géraniums, rosiers grimpants et gerbes de maïs séchant au soleil. La présence de nombreuses pensions et hôtels de charme témoigne de l’effervescence touristique à laquelle peuvent se mêler, hélas, des hordes de moustiques. Ces derniers ne semblent pas décourager les amateurs d’opérettes, attirés, eux, durant la belle saison, par un festival en plein air.

Fritz Tösch, à Neusiedl, s'est forgé une solide réputation en gastronomie

Fritz Tösch, à Neusiedl, s’est forgé une solide réputation en gastronomie

Difficile d’explorer le Burgenland sans faire référence à la dynastie Esterházy, que l’un des fondateurs – Paul I – s’ingénia à asseoir dans la lignée des héros hongrois, remontant jusqu’à… Attila. La visite du château, à Eisenstadt, témoigne de l’opulence familiale depuis le seconde moitié du XVIIe siècle: style néoclassique, jardin à l’anglaise, élégante cour intérieure au décor de pilastres toscans et de masques dans des cartouches. Quasiment séquestré par ses hôtes mélomanes, Haydn composa dans cette prison dorée.

A Forchtenstein, une citadelle qui ramène à la dynastie des Esterházy

A Forchtenstein, une citadelle qui ramène à la dynastie des Esterházy

Une visite à la forteresse médiévale de Burg Forchtenstein offre un intéressant complément historique. Propriété de la même famille, cet ancien arsenal et coffre- fort expose désormais à travers une dizaine de salles le trésor des Esterházy, qui croupissait depuis 300 ans au fin fond du château. Le clou de la collection est une superbe table entièrement recouverte d’or et d’argent. Tiens, L’or et l’argent, ça n’est pas justement une valse de Franz Lehár ?… comme quoi, en Autriche, tout finit toujours en musique !

...et un petit Strudel, pour le dessert ?

…et un petit Strudel, pour le dessert ?

De le 30. juin 2014 à 23.28  
Catégories: Conseils, France, Récits de voyage

Je suis arrivée à Cancale au petit matin. “Passer l’été en Bretagne, faut aimer la pluie” m’avait-on dit. Curieusement, il faisait beau et la météo était encourageante. Une balade sur le port avant l’ouverture des restaurants, un repérage pour plus tard. Je flâne, je m’arrête à une terrasse pour boire un café en respirer l’air marin. L’eau se retire lentement, bientôt les bateaux seront hors de l’eau. Je m’aventure sur la jetée, mais elle est interdite au public. Les huitriers rentrent avant la marée basse.

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De le 18. juin 2014 à 23.57  
Catégories: Cuba, Récits de voyage
Rhum et falbalas, les ingrédients cubains

Rhum et falbalas, les ingrédients cubains

Oui, les vieilles carrosseries américaines, la nostalgie de Buena Vista Social Club et les falbalas couleur fluo constituent toujours les piliers du tourisme cubain, avec les rasades de daiquiri descendues au Floridita, hanté par le fantôme d’Hemingway. On peut bien sourire de ces poncifs aussi éculés que le cigare du dictateur ou le poster du Che. Mais le temps pourrait bien valoriser le fond de commerce de la république caribéenne. Dans un contexte où l’exploration planétaire se retrouve inféodée à la banalisation globalisée, le fief des Castro ne serait-il pas l’un des derniers bastions d’un exotisme – non plus seulement géographique – mais également temporel ? Car même si de nouveaux hôtels ne cessent d’être construits, même si le réseau routier continue de s’améliorer, l’île conserve assez de désuétude pour dépayser et charmer les nostalgiques des années cinquante. » lire la suite

De le 21. mai 2014 à 16.00  
Catégories: Argentine, Pays, Récits de voyage

À moins de disposer d’une longue période à passer sur place, difficile de faire son choix parmi les nombreuses zones attractives d’un pays aussi vaste que l’Argentine. Considérant la seule Patagonie, une sélection drastique s’impose au visiteur, qui trouvera commode de s’en remettre aux professionnels de la branche, même pour un voyage en individuel.

Argentine, Patagonie

Réaliser son fantasme de chevaucher la pampa en gaucho…

Bon plan: les Relais & Châteaux proposent un circuit dont différents partenaires en Argentine et voisine Uruguay constituent une Route du Bonheur ponctuée d’escales conviviales et gastronomiques; l’assurance de combiner la qualité de l’hôtellerie et le meilleur des paysages. En une quinzaine de jours, par exemple, on peut d’abord découvrir Buenos Aires au cœur de son quartier Belle Époque, puis séjourner dans une grande estancia (ferme argentine) et une propriété viticole, se prélasser dans l’un des plus beaux spas du pays et terminer dans un hôtel situé aux confins de la Terre de feu; tout cela à son propre tempo, même s’il est recommandé de passer au moins 3 nuits dans chaque établissement.

Gastronomie argentine

Chaque étape (ici à l’EOLO) est une fête gastronomique !

Logiquement, on commence donc par poser sa valise dans la capitale, à l’Algodon Mansion, dument répertorié sur ebookers.

Buenos Aires Algodon

Algodon Mansion : un hôtel de grand charme à Buenos Aires

Et maintenant, départ pour une exploration dont les paysages contrastés ne cesseront de nous étonner ! On peut même trouver, dans la région du rio Negro, des panoramas rappelant étrangement les Alpes: montagnes, lacs, conifères, vins, chalets, fondue et chocolat… tout cela à plus de 12’000 kilomètres de la Suisse ? Mais vaut-il vraiment la peine d’additionner une quinzaine d’heures de vol – en comptant les transferts – pour se retrouver dans un cadre aussi familier ? Les Argentins, eux, ne se posent pas la question, séduits par l’exotisme – à leurs yeux – de Bariloche, station d’hiver tendance, dans une région historiquement investie par de nombreux colons helvétiques, dès la fin du XIXe siècle.

Carmelo Airport

A Carmelo, le sentiment de se poser au bout du monde

Nos concitoyens préfèrent souvent Puerto Madryn (pour les animaux), El Calafate (pour les glaciers) ou Ushuaia, synonyme de bout du monde. Leur exploration d’un territoire vaste  comme la France aura tôt fait de les confronter à ce qui différencie fondamentalement ce territoire de la mère patrie: les énormes distances, évidemment, mais aussi la faible densité de population (moins d’un habitant par  km²), sans négliger une faune riche en baleines, otaries, manchots, tatous, pumas et condors répartis en 3 zones distinctes: la côte, le plateau et les Andes.

Vignes Narbona

A Narbona (du côté uruguayen de la frontière argentine)

“Il n’y a plus que la Patagonie qui convienne à mon immense tristesse”, écrivait Cendrars, jetant son dévolu sur une terre dont l’aspect souvent désertique pourrait décourager les bourlingueurs. Bien au contraire, elle continue d’attirer comme un aimant les Ted Turner (patron de CNN), Sylvester Stallone ou Florent Pagny dans la foulée de leurs prédécesseurs écossais, juifs, russes, mormons et autres aventuriers de tout poil.

C’est bien qu’ils y éprouvent ce sentiment de liberté, efficace antidote à la mondialisation. Facile de s’en convaincre en chevauchant comme eux la pampa ou en survolant une estancia aussi vaste qu’un canton suisse, dans l’un des aéronefs du propriétaire…

El Colibri, Argentine

Séjourner dans une véritable “estancia” (El Colibri)

On effarouche en passant d’immenses troupeaux de chevaux ou bovidés, on soulève des nuages de poussière sur des plaines herbeuses et venteuses, on fait frissonner à basse altitude les eaux bleutées de lacs cristallins. On savoure alors le privilège d’être là plutôt qu’ailleurs, sachant les cruelles disparités d’une société où il vaut mieux être né du bon côté du corral.

El Colibri, Argentine

El Colibri : un décorum des plus cosy

Parmi tous les parcs nationaux d’Argentine, celui des glaciers justifierait à lui seul un voyage aux extrémités du continent sud-américain. Face aux différentes terminaisons d’un immense névé de 500 kilomètres de long entre Argentine et Chili – on saisit pourquoi cette merveille naturelle a été inscrite au Patrimoine mondiale de l’UNESCO. Une seule de ses langues, appelée Perito Moreno – 15 kilomètres de profondeur, 5 de large et 60 mètres de haut – dépasse Buenos Aires en superficie. L’Hôtel EOLO constitue un point de chute idéal pour gagner ce cadre naturel grandiose.

Glacier Argentine

Le bateau donne l’échelle de ce site démesuré

Ce monstre craque, grince, gronde en permanence. Le moindre bloc qui s’en détache sous une formidable poussée s’effondre avec fracas, au grand bonheur des observateurs à l’affût du mini-tsunami provoqué par le phénomène. Sous nos latitudes, il faudrait grimper à plus de 3’000 mètres pour contempler un tel spectacle.

Glacier Patagonie

Se sentir fourmi dans un paradis blanc

On se dit alors que la Patagonie aura fort à faire pour nous éblouir davantage. Mais c’est sans compter avec ses autres richesses naturelles, celles de la péninsule Valdès, entre autres – où le grand spectacle de la vie s’appuie sur la figuration d’incroyables mammifères, comme ces éléphants de mer pouvant peser jusqu’à 3 tonnes. Oui, le patrimoine argentin, c’est du lourd !

Patagonie

Un crépuscule sur la Patagonie…propice à en rêver ?

De le 3. mai 2014 à 9.00  
Catégories: France, Général, Pays, Récits de voyage

Le printemps s’avère idéal pour découvrir ou redécouvrir la Corse. Dès le mois de mai, plusieurs compagnies aériennes rallient directement l’île de beauté au départ de la Romandie (Genève, Sion et même la Chaux-de-Fonds). Des vols avec une escale sont aussi possibles.

Corse, Bonifacio

Merveilleuse approche de Bonifacio, par la mer

Bunifaziu, en dialecte…une étymologie qui ramène sans doute à un certain Boniface II, marquis de Toscane, à moins qu’elle ne salue un faciès avantageux: qualificatif mérité pour Bonifacio, la ville offrant un visage saisissant, surtout lorsqu’on l’aborde par la mer. Je dépose mes valises à l’Hôtel Spa des Pêcheurs, fruit d’une synthèse savante entre le  respect de la nature de l’île et le désir d’intimité de ses hôtes.

Un établissement parfaitement intégré à son environnement

Un établissement parfaitement intégré à son environnement

Piscines et  terrasses à couper le souffle conduisent à une superbe plage de sable  blanc.  Et maintenant, départ pour l’exploration de Bonifacio !

Marina Bonifacio

Une ambiance familiale plutôt décontractée

Je remarque d’abord la blancheur éblouissante de ses hautes falaises crayeuses tailladées par le vent et les embruns, couronnées par 2,5 kilomètres de remparts. Puis, au fur et à mesure que je pénètre dans son mouillage naturel et abrité – les nordiques parleraient de fjord – la masse imposante d’un fort génois. L’ouvrage était censé protéger la cité des velléités espagnoles, françaises, pirates. Je l’admire d’abord en contre-plongée, tout en regrettant qu’il ne parvienne à dissuader les hordes estivales contemporaines. Celles-là débarquent de partout, même de ces yachts bling-bling alignés dans la marina, telle une armada de conquistadors cousus d’or. L’invasion fait évidemment le beurre des magasins de produits locaux, boutiques de souvenirs, glaciers et autres guinguettes. Tant mieux pour eux.

Souvenirs Bonifacio

Des maillots qui en disent long sur la fierté locale !

A en croire les anthropologues, le site est habité depuis la Préhistoire; n’ont-ils pas exhumé sur place un squelette vieux de plus de 8’500 ans ! Ensuite, les couches grecques, romaines, sardes, bref: tout ce qui constitue le mille-feuille historique de notre civilisation. Le marin le plus célèbre de la mythologie antique fit sans doute escale ici, à la pointe la plus méridionale de l’île. Cette description de l’Odyssée ne correspond-elle pas étrangement à celle du meilleur mouillage de Méditerranée occidentale: “Ce port bien connu des marines: une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés qui se font vis-à-vis au-devant de l’entrée en étranglent la bouche“.

Bonifacio a subi au cours des siècles de multiples attaques, mais la plus terrible fut celle de la peste, coupable de 4’300 victimes au XVIe siècle. Réputées imprenables, les murailles se révélèrent inutiles pour protéger les 5’000 habitants du fléau qui trouva son épilogue près de la chapelle Saint Roch, là où mourut le dernier Bonifacien contaminé. On y organise toujours des processions commémoratives. Le soir du vendredi saint, cinq confréries de pénitents, portant de lourdes châsses, convergent vers l’église. “La ferveur religieuse a longtemps dépassé la simple observance d’un culte. La religion faisait partie intégrante de la culture et de du mode de vie“, relève Pierre-Ange Agostini, diacre responsable de la préparation au mariage. Il déplore que les paroisses soient de moins en moins fréquentées.

St Jean Baptiste, Bonifacio

La statue de St Jean Baptiste dans la petite église éponyme

Étroites et élancées, les maisons de la ville haute sont si rapprochées qu’elles semblent se serrer les unes contre les autres pour mieux affronter la canicule ou les vents mauvais qui, en hiver, ne doivent pas manquer de s’engouffrer dans les étroites venelles. Je lève le nez pour admirer la voûte d’une fenêtre à arcades, une persienne refermée sur quelque mystérieux logis, les obscurs passages imbriqués les uns dans les autres. Il faut aussi baisser les yeux pour éprouver le vertige de ces bâtisses défiant le vide au sommet de falaises rongées par les siècles. Le chemin menant au phare de Pertusato offre des points de vue sublimes. Je pousserai jusqu’au cimetière marin, cité de l’au-delà fleurie de coquelicots, toute hérissée de tombeaux blancs orientés vers le soleil couchant.

Corse, Bonifacio

Le charme de la haute ville de Bonifacio

Les gourmets vous l’affirment: à eux seuls, les produits du terroir justifieraient une exploration corse. Fromages et salaisons au palmarès des délicatesses. Chacun  voudrait en ramener à la maison. Attention, toutefois: si, au rayon des laitages, on ne peut avoir de doutes sur l’origine locale des Bastilicaccù,  Venachese, Calinzana et autre chèvre de Sartène de haute réputation, il n’en va pas de même pour les charcuteries – jambon prisuttu, coppa, lonzu, figatellu – si recherchées qu’il devient difficile de dénicher des AOC ! On se rabat alors des produits industriels ou semi-industriels, identifiables à leur prix nettement moins…corsé.

De quoi faire ample provision en produits du terroir !

De quoi faire ample provision en produits du terroir !

Prêt pour le départ ? Voici encore un avant-goût de ce qui vous attend: une minute de vidéo pour une balade qui en mériterait bien davantage :

…et au terme d’une journée bien remplie, retour au bercail pour une nuit réparatrice sous les étoiles méditerranéennes…

Il y a des adresses qu'on garderait bien pour soi...

Il y a des adresses qu’on garderait bien pour soi…

 

 

 

 

 

 

 

 

De le 22. avril 2014 à 16.30  
Catégories: Conseils, Récits de voyage, Vietnam

Le voyageur qui débarque pour la première fois à Hanoï est frappé par la quantité de restaurant de rue, comme si la ville était un vaste restaurant à ciel ouvert. C’est dans la rue que se dégustent les meilleurs plats. Les villes vietnamiennes n’ont pas attendu que débarque la mode de la Streefood pour proposer aux passants toutes sortes de mets alléchants et odorants. Chaque échoppe a sa spécialité : soupes, viandes, volailles, poissons, fritures ou desserts. Laissez-vous porter par les odeurs, observez le comportement des locaux , demandez autour de vous où l’on mange les meilleures soupes dans la rue, vous ferez des découvertes gastronomiques inoubliables, à tous petits prix!

 

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