258 Articles dans cette catégorie Récits de voyage.

De le 30. janvier 2013 à 9.42  
Catégories: Etats-Unis, Récits de voyage

 

Bildbeschreibung: Blick auf den Schriftzug über dem Haupteingang der Mall of America Quelle: selbst fotographiert Fotograf/Urheber: Benutzer:Sinn Datum: 20.März 2006 (Photo credit: Wikipedia)

Les Etats-Unis… pays de la consommation de masse par excellence! Les “malls” (centre commerciaux) y sont légions. Mais quel est le plus mythique d’entre eux? Et où se trouve-t-il? A New York? A Los Angeles? Non! Le plus grand de tous les malls se trouve dans la banlieue de Minneapolis, dans le Minnesota. Et on l’a bien sûr nommé: “Mall of America”. On comprend mieux que ce mall géant se soit installé là quand on connaît le climat du Minnesota (dont la devise est l “étoile du Nord”, en français dans le texte) : de longs hivers TRES froid et neigeux et des étés chauds et humides, ça ne donne pas envie de passer trop de temps à  l’extérieur.

On y trouve une pléthore de magasins: des grandes enseignes comme Nordstrom ou Macy’s aux boutiques de masse comme H&M ou Forever 21, en passant par des boutiques de niches (un pull en laine d’alpaca, ça tente quelqu’un?); de l’institut de beauté au club de comédie et du fastfood au bistro… Il y a moyen de ne passer toute une journée sansmettre le nez dehors mais ce qui fait a particularité du “Mall of America”, ce sont les attractions!

Premièrement, SeaLife y a établi un aquarium: poissons clowns, tortues marines, méduses et autre hippocampes s’ébattent dans leurs environnement reconstitué.  Le clou de l’aquarium: les détenteurs d’un brevet de plongée peuvent aller faire coucou aux requins. Imaginiez-vous dire: “Je vais au centre commercial, j’ai nesoin de nouvelles paires de chaussettes! Ah oui, je vais aussi plonger avec les requins, tant que j’y suis”.

Ceux qui préfèrent les activités plus pacifique iront retrouver leur enfance dans un mini Lego World mais le clou du centre commercial c’est… un parc d’attraction! Un vrai parc d’attractions avec montagnes russes comprises: le Nickelodeon Universe.  Le tout est assez impressionnant, comme vous pouvez le voir. Démesuré, à l’échelle de l’Amérique!

Mais ce n’est encore rien comparé à la prochaine étape des centres commerciaux.

A suivre!

 

English: Mall of America (Photo credit: Wikipedia)

 

De le 26. janvier 2013 à 19.57  
Catégories: Allemagne, Récits de voyage

Xavier Bertschy, jeune entrepreneur suisse, à la tête d’une startup en plein développement, est actuellement en séjour à Berlin pour six mois. J’avais découvert le blog de Xavier sur le web lorsqu’il relatait son périple en solitaire en Corée du Sud. Je trouvais ce jeune Suisse courageux et téméraire! Je suis ses aventures depuis cette époque sur le web et  nous nous rencontrons parfois entre blogueurs. Xavier (@xavier83) est bien connu de la blogosphère suisse. Ce jeune Fribourgeois fort sympathique a le sens des contacts et n’a peur de rien! Il a bien voulu répondre à quelques questions et partager avec nous ses impressions de Berlin.

Bonjour Xavier,

Te voilà à Berlin, peux-tu nous expliquer en quelques mots le contexte de ton séjour?
Cela faisait un moment que j’hésitais à quitter temporairement la Suisse pour aller vivre l’expérience « internationale » d’une capitale européenne. Je songeais à Paris, Londres ou Barcelone. Suite à la lecture de plusieurs articles et interventions de conférenciers qui en vantaient les qualités (coût de la vie bas, esprit entrepreneurial très présent, capitale européenne, …), Berlin m’est apparue comme une évidence pour un entrepreneur en phase de démarrage / seed. Me voici à Berlin, pour y apprendre l’allemand et pour y capter l’esprit « web, entrepreneurial & international ».

Trouver un logement est-il aussi ardu qu’en Suisse romande? Quelle solution as-tu trouvé et comment as-tu fait? Berlin a la réputation d’être une ville très accueillante où l’on trouve facilement un logement. La première semaine, on a trouvé un logement via AirBNB. Mais était-ce le fait d’être là pour une durée déterminée d’avance ou de chercher un logement pour 2 personnes, trouver un appartement pour six mois a été un peu plus difficile que prévu. La plupart des colocations sont libres de suite pour un(e) étudiant(e) mais rarement pour un couple. Finalement on a trouvé une colocation chez un couple de notre âge à deux pas du centre ville. Nous y sommes installés jusqu’à mi-mai.

Ta première impression en débarquant à Berlin avec tes valises?
Tout semble gris, au premier abord, dans cette ville: les bâtiments sont gris, le ciel est gris…

SUR LES TOITS DE BERLIN copyright Carmen-Francesca BANCIU

Comment se fait le contact avec les Berlinois? Ont-ils le contact aussi facile qu’à Fribourg, Sion, ou Genève?

Sérieusement, est-ce que les Genevois ont le contact facile? ;-) Le contact avec les Berlinois est très frustrant, ahaha ! J’essaie de parler en allemand et eux me répondent toujours en anglais! Ça m’agace ;-) Mais vu mon niveau actuel d’allemand, je les comprends! De manière générale, ils semblent tout aussi accueillants que par chez nous. Nos cultures sont tout de même assez proches. Mais je ne suis pas là depuis très longtemps, il il faudra me reposer la question à la fin de mon séjour!

As-tu pu rencontrer des jeunes entrepreneurs comme toi, ou fréquentes-tu plutôt le milieu étudiant?
Je ne suis pas du tout en contact avec le milieu étudiant. Je rencontre en effet des entrepreneurs ou, de manière plus générale, des gens actifs dans le domaine des nouvelles technologies. J’ai déjà eu l’occasion de partager quelques repas ou cafés avec des développeurs d’application iPhone, des investisseurs de la place, des responsables de produits ou des agences de communications. C’est très enrichissant de rencontrer les acteurs locaux !

Tu es à Berlin pour apprendre la langue de Goethe. Es-tu inscrit à un cours, une école ou bien est-ce une immersion dans la vie quotidienne?
Je pensais qu’une immersion dans la ville suffirait. En fait non, car à Berlin tu peux y vivre sans soucis en ne parlant jamais allemand. L’anglais suffit, c’est incroyable! C’est pourquoi je vais prendre des cours « intensifs » afin d’améliorer mon niveau d’allemand et peut-être qu’ensuite les gens ne switcheront plus sur l’anglais quand je discuterai avec eux ;-) Durant mon séjour j’ai planifié deux fois deux semaines « intensives » où j’aurai des cours trois heures par jour. Cela me permettra de solidifier et d’améliorer mes notions existantes et j’espère qu’à ce moment là je pourrai commencer à m’exprimer quotidiennement dans la ville, en allemand.

T’es-tu mis à tweeter et bloguer en allemand?
Non. Et je ne vais pas le faire, hormis peut-être quelques tweets ou RT qui seront en allemand, comme je le fais en général en anglais. Je continuerai à m’exprimer en français aussi longtemps que possible ;-)

C’est bien connu, on ne va pas seulement à Berlin pour apprendre la langue, mais aussi (surtout) pour faire la fête! Quelles sont tes bonnes adresses?
Je suis encore en train de découvrir la ville. J’ai évidemment déjà quelques lieux favoris que ce soit pour manger ou boire un verre, mais c’est encore un peu tôt pour que je puisse m’improviser guide des meilleurs plans sur Berlin! Ceci dit, je me suis promis de lister les lieux sympa sur mon profil foursquare !  A suivre donc ;-)

Des sites web incontournables pour préparer un séjour à Berlin?

  • Airbnb pour trouver  un logement
  • bvg pour les transports dans la ville
  • Berlin Startup Map pour y découvrir les acteurs locaux qui font l’industrie du web / innovation
  • Zitty pour les activités locales (culture, bars, magazine, …)

Un conseil à qui voudrait t’imiter?
N’hésitez pas, il faut tenter l’expérience, à Berlin ou ailleurs! Se retrouver hors de ses zones d’habitudes, ça stimule énormément l’esprit !

Merci Xavier, bonne fin de séjour à Berlin et à bientôt pour nous raconter tout ce que tu auras fait et vu d’intéressant à Berlin!

Xavier sur le web

Berlin sur le blog ebookers.ch

 

Xavier Bertschy à Berlin

 

De le 18. janvier 2013 à 10.28  
Catégories: France, Récits de voyage

Bordeaux n’est pas le pluriel d’un terme qui l’apparenterait au dévergondage. Il suffit, pour s’en convaincre, de considérer l’ordonnance de ses grands axes, sa fierté un peu hautaine, ses façades et son caractère distingués, marqués par la gloire des siècles. Certains la disent fermée, mais son ouverture aux étrangers — surtout s’ils viennent du Sud — prouve bien qu’elle n’a rien d’une maison close. Bourgeoise nantie, pas bégueule pour autant, la capitale de l’Aquitaine s’anime joyeusement dans ses bars à tapas, ses docks réhabilités et ses rues marchandes.

Un centre-ville débordant de boutiques

Bordeaux révèle nuitamment un tempérament dont ses grands hommes — Montaigne et Mauriac en particulier — n’ont pas vraiment reflété la fougue. L’esprit d’un Montesquieu bon vivant et humaniste révèle-t-il davantage l’âme de cette pimpante fiancée au fleuve et au vignoble ? Ou faut-il croire Hugo — lui qui n’est pas un enfant du pays — lorsqu’il décrète, en 1843: “Tout dans Bordeaux moderne respire la grandeur comme à Versailles, tout dans le Vieux Bordeaux raconte l’histoire, comme à Anvers” ? La destination n’est qu’à 60 minutes de Genève avec easyJet.

La place de la Bourse, emblématique de Bordeaux

Prologue idéal à la théâtralité bordelaise, tournons le dos à la Garonne et levons le rideau sur la place de la Bourse, que l’aube baigne d’une lumière mordorée !

Si la communication du maire Juppé met en évidence la modernisation de sa circonscription, c’est en dehors du périmètre classé au patrimoine mondial qu’il faut en chercher les totems: pont, stade, caserne des pompiers et autre cité administrative ne constituant pas une zone compacte. Quelques disgracieuses verrues poussées dans les années 70 sur le visage du Bordeaux médiéval auraient-elles exilé les urbanistes sur l’autre rive ?

Façades historiques et architecture des années 70: un mariage heureux ?

L’essentiel d’un parcours classique se conçoit à pied. Rien de tel pour mettre le promeneur en appétit. Vais-je m’attabler dans l’un des bars à huîtres qui jalonnent les rues (Arcachon n’est qu’à 70 kilomètres) ou vais-je préférer l’une de ces adresses étoilées — comme Gravelier, Cours de Verdun 114 — où la gastronomie locale se décline en termes de foie gras, cassoulet, confit, entrecôte et autre magret ? Un gourmet local me conseille Chez Greg/ Le Grand Théâtre, Rue Esprit des Lois 29, pour sa cuisine du Sud Ouest réputée. Parmi les concurrents les plus courus: La Tupina, rue Porte de la Monnaie 6 ou la Brasserie l’Orléans, Allée d’Orléans 36. Quelque soit mon choix, il y a fort à parier que le canelé s’invitera au dessert.

Idéal pour les becs à sucre...

Cette délicate pâtisserie locale caramélisée, à base d’œufs et de lait sucré parfumé rhum-vanille procure ce qu’il faut de calories pour affronter une visite de musée ou d’un itinéraire de lèche-vitrines. Baillardran, rue Judalque 263, en a fait sa grande spécialité.

Une irrésistible adresse gourmande

Renonçant à tout itinéraire balisé, je m’en remets au hasard d’une promenade improvisée. Au beau milieu de Sainte-Catherine (qui passe pour être la plus longue rue commerçante d’Europe), je découvre une véritable caverne d’Ali Baba pour amateur d’objets de décoration. Diva propose une incroyable collection de meubles asiatiques, porcelaines, luminaires ramenés de Chine, Tibet ou Mongolie. Une folie !

Tiffany et bibelots asiatiques dans un joyeux fouillis !

A quelques pas, dans la Galerie bordelaise, je tombe en arrêt devant la boutique BD3D , véritable mine pour les tintinophiles et autres amateurs de produits dérivés des principaux héros de bandes dessinées. Malheureusement, je crois saisir que le patron envisage de mettre prochainement la clé sous le paillasson. Vraiment dommage !

Rendez-vous avec les personnages d'Hergé (et autres !)

A deux pas des bulles de bandes dessinées, cet artiste de rue apporte un complément personnel :

Animation permanente le long de Ste Catherine

Une petite pause ? Pourquoi pas du côté de la cathédrale Saint André, où les terrasses situées à deux pas de la Mairie sont accueillantes été comme hiver.

Une qualité de vie qui fait la réputation de la ville

A noter encore que Bordeaux constitue un point de départ idéal vers de multiples centres d’intérêt, allant de la visite des villages “Belle Epoque” (Arcachon, Soulac-sur-Mer, Lacanau-Océan) à celle des hauts-lieux viticoles (Saint-Emilion, Pomerol, Pauillac). Au réputé Cap-Ferret, les ostréiculteurs offrent le meilleur de leur production, alors qu’une escalade au sommet du phare garantit une vue imprenable sur l’étonnante dune du Pilat (ou Pyla), la plus haute d’Europe. Située à l’entrée sud du bassin d’Arcachon, elle s’étend sur 2,7 kilomètres du nord au sud et contient environ 60 millions de mètres cubes de sable. Son altitude varie constamment, tout en oscillant aux environs de 100 à 117 mètres au-dessus du niveau de la mer. La dune avance inexorablement vers l’intérieur du pays, dont elle recouvre peu à peu certaines infrastructures.

Un mini-désert aux portes de Bordeaux

Voulez-vous en savoir plus ? Alors arrêtez-vous au bar du coin et interrogez la jeunesse estudiantine sur les derniers lieux branchés bordelais ! Vous n’êtes pas au bout de vos découvertes…qu’esz-ce qu’on parie ?

Et si tout finissait par un bon verre de Bordeaux ?

 

 

 

 

De le 11. décembre 2012 à 18.00  
Catégories: Etats-Unis, Récits de voyage

Corinne est à Los Angeles pour quelques mois et déclare s’y ennuyer parce qu’elle n’a pas de voiture. Son billet m’a rappelé ma première visite dans cette ville il y a quelques années. Un ami de retour des USA m’avait dit:

“sans voiture à LA, c’est impossible. Tu n’as même pas de trottoirs ou marcher et les transports publics sont quasi inexistants.”

J’ai voulu voir par moi-même! Je me souviens de la tête des gens à qui nous déclarions dès notre arrivée vouloir visiter la ville en bus! “Impossible!” Nous habitions chez des amis à Westwood, sur le campus de UCLA, très joli quartier où nous pouvions nous déplacer à pied ou à bicyclette. Mais lorsque nous voulions quitter cette zone, nous devions emprunter les transports publics. A l’Office de tourisme, nous nous étions procurés les infos sur les lignes de bus et de métro et courageusement, nous partîmes à l’aventure.

Bus Lady

Ah le Wilshire Boulevard en bus, 25 km de long, il nous a fallu deux heures pour arriver au Los Angeles County Museum of Art – LACMA! Le soir, nous allions à Chinatown pour manger (très bien et pas cher) et les trajets en bus étaient très animés. Les gens semblaient tous avoir un grain de folie ou être en train de tourner un film policier! Mais bon, nous avons visité plein d’endroits et vu tout ce nous voulions voir à LA. Nous n’étions pas peu fiers d’avoir montré à nos amis Angelenos que oui, il est possible pour des gens “normaux” d’utiliser bus et métro!

Wilshire Blvd.

Je dois cependant avouer que certains soirs nous sortions en voiture avec nos amis, la longueur des trajets étant incompatible avec les transports publics! La voiture offre une beaucoup plus grande liberté dans une ville où tout est conçu pour le transport individuel. Les parkings, les autoroutes à 6 ou 8 voies, les drive-in, bref sans voiture, c’est pas pareil! Je suis revenue à Los Angeles plusieurs fois, mais j’ai loué une voiture pour parcourir non seulement les quartiers de la ville, mais le reste de la Californie que j’adore.

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Dans d’autres villes comme à New York, une voiture est plutôt encombrante, les parkings très chers et les transports publics plus efficaces. Si vous deviez arriver en voiture à New York, arrangez-vous pour loger en banlieue, laissez-y votre voiture la journée et utilisez les transports publics. Vous ferez de sacrées économies et ne risquez pas de devoir aller chercher votre voiture à la fourrière si vous la garez au mauvais endroit!

Vous prévoyez de visiter les USA? Passez votre permis de conduire avant de partir, chose impossible à faire aux USA avec un visa de touriste, et louer une voiture.  Vous pourrez ainsi visiter à votre guise les villes et surtout leurs environs. Pour découvrirez des régions magnifiques, des coins sauvages, des parcs nationaux gigantesques. Louer une voiture est peu cher, surtout si vous profitez des offres fréquentes d’ebookers.ch!

Alors, pour répondre à la question de départ: oui, c’est “possible” de visiter les USA sans voitures, mais dans certaines villes, c’est plus compliqué qu’avec une voiture et ne permet pas de découvrir tous les aspects de la vie américaine.

Voir aussi

Et vous, quelle ville américaine avez-vous pu visiter sans voiture? Partagez votre expérience en commentaires ou sur la page Facebook de ebookers.ch.

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De le 9. décembre 2012 à 10.00  
Catégories: Actualités, Angleterre, Récits de voyage

Bath n’aura jamais aussi bien mérité son nom: voici qu’un véritable déluge s’abat sur le sud-ouest de l’Angleterre au moment où je commence mon exploration ! Manque de chance pour la délicieuse cité géorgienne et ses vestiges romains alors qu’elle accueille – comme chaque année – les milliers de visiteurs de son fameux marché de Noël, le plus réputé de Grande-Bretagne.

Bonne humeur malgré la météo !

Les pluies diluviennes ont déjà inondé une partie du comté de Somerset, retardant les trains en provenance de Londres, à 180 kilomètres. Mais il en faudrait davantage pour décourager une population déterminée à défier la météo pour rejoindre le centre-ville, classé au Patrimoine de l’Unesco.

Le "Royal Crescent" est l'une des merveilles architecturales de Bath

Les cabanons illuminés vont donc faire bon ménage avec l’incroyable héritage architectural d’une cité fondée 43 ans a. J.-C par des Romains soucieux d’en valoriser les sources chaudes. La visite des thermes magnifiquement restaurés justifierait d’ailleurs à elle seule un week-end sur les rives de l’Avon. On peut y ajouter une diversité de théâtres, musées et autres lieux culturels suscitant l’intérêt de plus d’un million de touristes annuellement. Mais je vous invite à me suivre pendant une minute dans le décor fabuleux du bien-être à la romaine !

Ici comme ailleurs, il y a belle lurette que les traditions de l’Avent se sont élargies à des sphères bien éloignées de la crèche et du Petit-Jésus. Je ne suis donc pas trop surpris, en louvoyant d’un stand à l’autre, de passer de la sélection de fromages locaux aux objets faits mains — en bois, verre ou textile — sans rapport avec les origines chrétiennes de la célébration. Au moins nous épargne-t-on les débits de merguez, comme j’ai pu les déplorer en d’autres territoires anglo-saxons. Marrons et vin chauds, en revanche, semblent indissociables de la fête – tant mieux pour les narines – et merci aux enfants pour la touche poétique de leur cortège aux lanternes (confectionnées par eux-mêmes!)

Rien de tel qu'un bonbon quand les temps sont durs...

Faire ici son shopping de fin d’année ne se limite pas aux quelque 140 étals provisoires. Bath s’enorgueillit de la survivance de nombreux commerces indépendants dans un contexte largement phagocyté par les grandes enseignes mondialisées: My small Word et Toy Shop vendent des jouets originaux, les vitrines de Margarets Buildings regorgent de sacs à mains de designers et autres cartes de vœux personnalisées, Topping & Co. émoustille les amateurs de beaux livres.

Les Anglais restent les maîtres de la dérision !

Une pause chez l’incontournable Sally Lunn est un must absolu. C’est sans doute l’un des tea-rooms les plus fameux d’Angleterre, où je déguste la fameuse brioche maison dans le bâtiment historique qui abrite aussi un petit musée dédié à la créatrice de cette recette adorée des becs-à-sucre.

Le meilleur "afternoon tea"...

L’incontournable icône gastronomique Jamie Oliver considère comme injuste — voire humiliante — la piètre réputation faite à la cuisine anglaise. Aussi vient-il d’ouvrir une nouvelle enseigne à Bath, dédiée aux spécialités…italiennes ! A l’Hôtel Francis la nouvelle Brasserie Blanc entend, elle, porter bien haut les saveurs hexagonales. Que les amateurs de Christmas pudding se rassurent: ils trouveront partout leur gâterie préférée, dont je rappelle qu’elle est cuite à la vapeur (le dernier dimanche précédent l’Avent) avec des fruits secs, des noix et… de la graisse de rognon. Enjoy !

A Bath, le bien-être à la romaine

EasyJet est la seule compagnie à relier Genève à Bristol (15 minutes de train jusqu’à Bath).

...et pour finir: "Merry Christmas" à tous !

 

De le 4. décembre 2012 à 10.42  
Catégories: Maldives, Pays, Récits de voyage

Imaginez une parure de turquoises et d’émeraudes posée sur le bleu de l’océan Indien: mon premier coup d’œil par le hublot, au petit matin ! La nature se serait-elle plu à éparpiller à hauteur de l’Équateur ces centaines d’atolls, d’îles et d’îlots — 1’199 au total — juste pour composer le plus extravagant des puzzles ?

Comme des joyaux sur l'océan...

Tandis que mon Airbus se pose sur la piste de Malé, je songe à un certain George Cobin qui — en 1971 — fut le premier à imaginer implanter ici des villages de vacances.

Les bungalows typiques des mers du Sud

On connaît la suite : vers la fin des années 80, on dénombrait déjà une bonne quarantaine d’îles converties au tourisme, accueillant plus de 200’000 visiteurs par an. Chaque année davantage de Suisses visent ces latitudes pour couper l’hiver, les vols se négocient à moins de CHF 900.- sur ebookers.ch. Au sable blanc et aux fonds marin somptueux, les Maldives ajoutent une sécurité particulièrement appréciée.

Le style contemporain fait son apparition dans les nouveaux hôtels

L’éventail des “resorts” ne cesse de s’élargir, allant de l’offre populaire — familiale et sportive — au palace super-étoilé. Pour trouver mes repères dans le catalogue, j’ai choisi de comparer l’un des pionniers – Kuramathi, le deuxième ouvert, chronologiquement — au plus récent, Niyama, tout juste inauguré cet été. Départ, donc, en hydravion (Malé possède le plus grand aéroport d’hydravions du monde) puisque ce moyen de transport est systématiquement préféré aux bateaux dès que la distance dépasse 50 km.

Attention au surpoids des bagages: tolérance limitée !

Ce qui me ravit d’emblée, c’est l’excellent niveau de part et d’autre: aménagement des bungalows climatisés, qualité du service et de la gastronomie, beauté des sites, équipement des spas. Si Kuramathi répond à la vision classique d’un établissement maldivien — genre Robinson gâté — Niyama revoit radicalement le concept en misant sur une architecture contemporaine et des infrastructures high-tech plus luxueuses encore: activités sportives terrestres en salle de simulation et surtout Subsix, le premier night-club sous-marin du monde. En exclusivité, je vous invite à me suivre dans la disco avant l’arrivée des premiers noctambules !

Étirée sur un peu plus d’un kilomètre de jungle domestiquée, la première des deux îles — Kuramathi, donc — se termine par un spectaculaire banc de sable où les couchers de soleil sont à couper le souffle.

Cliché, certes, mais tellement grandiose "en vrai" !

Au Niyama — moins vaste mais pas moins végétalisée — répartit ses logements entre villas de plage à piscine privative et bungalows sur pilotis. On y multiplie les surprises, comme ce restaurant “Tribal” où les saveurs africaines font bon ménage avec une architecture novatrice.

De nuit, l'ambiance devient magique au restaurant Tribal du Niyama

A l’Epicure, des buffets somptueux…

Merci, chef, pour les sushis préparés à la minute !

Comment ne pas craquer pour des spas et des salles de bains où tout semble avoir été pensé pour conjuguer lumière, sentiment de bien-être et propreté impeccable ? Ici, j’ai le choix entre baignoire, douche intérieure ou extérieure, sans oublier la piscine privative à débordement, de l’autre côté. Too much ?

Une salle de bains vaste comme votre appartement ! (Niyama)

Aux Maldives, les constructions ne dépassent jamais la cime des arbres. Pas étonnant que le romantisme du cadre attire son lot de jeunes mariés. Leurs promenades vespérales, main dans la main, confèrent au banc de sable du Kuramathi des allures de jardin d’Eden.

Souriez...c'est pour l'album de famille !

Évidemment, le principal attrait des Maldives demeure l’exploration de ses richesses sous-marines — plongée, snorkeling — dans ce qui prend les allures d’un incroyable aquarium géant. A quelques mètres du rivage, je croise une raie qui n’a rien d’agressif !

Au Kuramathi, les raies viennent quêter leur nourriture à 18.30 h.

Considérant la barrière de corail — fragile barrage naturel protégeant l’atoll — je me demande s’il faut croire les scientifiques convaincus que chaque minute rapproche cette fine couche de terre ferme d’un inéluctable naufrage. “En raison du réchauffement climatique, non seulement 70% des récifs sont en danger ou déjà détruits, proclame un porte-parole du Ministère de l’environnement, mais si le niveau de l’océan Indien continue de monter, nous aurons bientôt tous les pieds dans l’eau!”

Chaque jour, le sable est nettoyé comme une moquette !

Un peu partout, on tente de limiter les dégâts du tourisme galopant. Au Kuramathi, Claudia Pogoreutz –jeune biologiste autrichienne fraîchement engagée — énumère les règles à observer pour ne pas massacrer les coraux, inestimables réservoirs de vie marine. Pas évident de rallier à cette cause une clientèle — chinoise en particulier — peu sensibilisée aux enjeux écologiques. Ecuries d’Augias ou tonneau des Danaïdes ?

Les enfants sont particulièrement attentifs à l'écologie

 

De le 20. novembre 2012 à 8.00  
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande

Troisième étape dans le Golfe de Thaïlande: Koh Tao.

La plus préservée des îles, l’une des Mecques pour les plongeurs m’attend! Après une bonne heure et demie, nous accostons au petit port de la « capitale » Mae Haad. Elle ressemble à un village de pêcheur qui aurait trop vite grandi. Dire qu’il y a 30 ans, il n’y avait que quelques familles qui habitaient ici avant que les Occidentaux ne découvre « L’île de la tortue ». La Tortue, c’est d’abords une des première chose que je remarque, juchée à l’arrière du pick-up venu chercher ceux qui séjournent dans le même coin de l’île. Une immense tortue marine sculptée en pleine natation et s’élevant vers le ciel.

Le ton est donné: Koh Tao a su rester sauvage malgré un développement accéléré: une route (dangereuse parfois), 3 villages (Mae Haad, Sairee et Chalok Baan), des resorts perdus dans la nature et c’est à peu près tout.

Mae Haad a des petits airs de ville de pionniers. C’est le port principal, proche de tout. Le village de Sairee est né le long de la plus grande plage de l’île, Sairee Beach. Si vous voulez de l’action, c’est là que ça se passe! De nombreux bars et restaurants se trouvent là et c’est l’un des meilleurs endroits pour regarder se coucher le soleil. Enfin Chalok Baan Kao est une jolie petite baie fermée par rochers dont l’un a le profil du Bouddha en méditation! Avec un petit village où rien ne manque et une ambiance relax, c’est mon coin préféré de l’île!

Si vous êtes un lézard de plage, passez votre chemin! Sairee Beach a beau être longue, c’est loin d’être la plus belle plage de Thaïlande. Ici, c’est l’île des sports d’eau et plus particulièrement des plongeurs. C’est l’un des coins d’Asie du sud-est le moins cher pour passer son brevet (certains hôtels qui combinent logement et clubs de plongée vous offriront la chambre pendant la durée de votre stage). Si vous n’avez pas le temps ou pas l’envie mais que vous brûlez de découvrir la faune marine, la plongée en apnée (snorkeling), c’est pas mal non plus! Vous avez la possibilité de partir pour la journée en bateau ou de louer un scooter (prudence, les routes ne sont pas faciles) et rejoindre les spots près des plages.

Et ils sont nombreux! L’un des plus connu est “Shark Bay” et “Shark Island”. Comme leur nom l’indique, il y a des requins à voir… mais pas de panique, il s’agit de requins à pointe noire, qui ne sont pas agressifs ni très dangereux. Ceux-ci sont accessibles aux plongeurs en bouteille et en apnée! Malheureusement pour moi, peut-être les requins faisaient-ils la sieste, mais je n’en ai pas eu la chance d’avoir un tête à à museau avec les dents de la mer.  Les deux sites les plus profonds, Chumphon Pinnacle et South West Pinnacle sont eux connus comme étant les endroits où rencontrer le mystérieux requin-baleine, le plus grand des squales (et des poissons) mais complètement inoffensif pour l’homme: il se nourrit de plancton, de krill, de petits crustacés et de petits poissons. Rien que pour avoir une chance de faire une rencontre comme ces heureux plongeurs, j’ai envie d’y retourner passer mon brevet!

 

Whale shark 01-05-12 Koh Tao Thailand from Liquid Media on Vimeo.

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Envie de combiner farniente et plongée? Une petite excursion à l’île voisine de Koh Nang Yuan, l’île au trois plages! Une drôle d’île puisqu’il s’agit en fait de 3 cailloux unis par des bancs de sable. Ce petit coin de paradis est une île privée (il y a un complexe hôtelier pour plongeurs dessus) mais libre d’accès. Elle se trouve à 20 minutes de Tao et vous pouvez y accéder par long boat ou bateau taxi (100 TBH de droit d’entrée). Si vous réserver une journée de plongée en apnée, il y a de fortes chances que l’île soit sur votre parcours et sera comprise dans le prix de votre excursion. C’est aussi un des endroits le plus connus pour plonger avec le « Japanese gardern » un spot préservé facile pour les débutants en bouteille et pour les snorkelers.

Mon séjour dans le Golfe se terminera avec un cocktail au Lotus Bar à Sairee Beach… Le coeur un peu serré.

De le 4. novembre 2012 à 16.39  
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande

45 minutes, c’est le temps qu’il faut au ferry pour arriver à Kho Phangan. Cette île fait quasiment face à Samui mais l’ambiance est bien différente! ! Thong Sala, la “capitale” a l’air d’un petit port endormi!  Profitez de votre arrivée pour vous rendre directement au bureau local d’une des compagnies de transports, il vaut mieux réserver à l’avance, où que vous y alliez (j’ai bien failli rester sur place pour avoir attendu le jour de mon départ pour acheter mon billet). Il y a une espèce d’onde sensuelle dans cette île. Il n’est donc pas surprenant que ce soient les hippies qui furent les premiers occidentaux à en ébruiter la réputation!

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Koh Phangan, petite retraite paisible, a maintenant une réputation sulfureuse: celle d’être l’île où les fêtes les plus débridées d’Asie se déroulent : les Full Moon Parties.  Une énorme fête se déroulant sur toute la plage de Haad Rin les jours de pleine lune avec musique électronique, seaux (« buckets ») d’alcool bon marché et drogues (de tout, mais les champignons hallucinogènes semblent être fort prisés) à gogo. Cet évènement est une telle réussite qu’il y a multiplication des concepts: Half-Moon parties dans la jungle de Ban Tai et les Black Moon Parties sur la plage de Ban Tai ou encore, Jungle Experience…  Entre autres!

Ban Tai est d’ailleurs la zone que j’ai choisi pour loger, qui est assez calme. La plage est superbe, avec son sable blond, ses cocotiers et son son eau bleu laiteuse. Des bancs de sable s’entendent très, très loin vers Samui! Je pourrais sans doute faire un kilomètre avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse tant l’eau est peu profonde. Vérifiez bien vos dates de départs, en certaines saisons, il est quasi impossible de nager sur Ban Tai et il vous mieux séjourner ailleurs! La plupart des établissements sont des resorts et la clientèle est beaucoup plus jeune comparée à Koh Samui! De nombreux Anglais, Allemands, Australiens venus s’encanailler. Je trouvais d’ailleurs un de ces gais lurons en train de ronfler tranquillement sur le porche de son bungalow en milieu de matinée après être revenu de la jungle expérience.

Mais Koh Phangan, c’est bien plus qu’une suite de plages et de fêtes! Vous avez envie de vous dépensez autrement qu’en levant le coude? Une ballade au Than Sadet-Ko Pha Ngan National Park s’impose! A moins d’y consacrer deux ou trois jours, vous n’en ferez pas le tour. Le parc couvre non seulement le sommet le plus haut de l’île, une forêt primaire remplie d’oiseaux et de singes, des chutes d’eau mais aussi, les îlots environnant de Koh Phangan, certaines plus propices à la plongée en bouteille, d’autre en apnée. On peut même camper dans le parc, sur Phangan.

Vous avez la gueule de bois ou besoin de vous ressourcer après une bonne journée de plongée? Direction, le temple de Wat Pho et son sauna herbal. Pour la modique somme de 50 Bahts (aux dernières nouvelles), vous aurez accès à un type de sauna bien particuliers où les fleurs et herbes sont mélangées à la vapeur. Et puisqu’on y est, un massage ne serai pas de trop! Vous pourrez également déguster du thé après votre petite séance.

Faire la fête et se détendre au milieu de la nature. Finalement, ces hippies avaient bien choisi leur planque!

 

 

 

De le 29. Octobre 2012 à 9.00  
Catégories: Indonésie, Récits de voyage

Rachel Le, collaboratrice de ebookers, revient d’Indonésie et partage son carnet de voyage.

Billets d’avion, passeports valides et un Lonely Planet en poche, nous voilà prêts pour partir à l’aventure. En parfaits backpackers, nous n’avions rien planifié avant d’être assis dans l’avion! En feuilletant les 500 pages du guide de voyage, nous réalisions que notre plus grand défi serait le suivant: Comment visiter le maximum de lieux insolites – et les meilleurs! – en seulement deux semaines?

Notre itinéraire

Une des premières choses à savoir sur l’Indonésie est qu’il s’agit d’un archipel composé d’environ 17’000 îles. Atterrissant à Jakarta, nous avions décidé de visiter l’île principale, Java et comme Bali s’avère un spot incontournable en Indonésie, nous ne pouvions pas vraiment faire l’impasse sur cette île. Nous étions donc fixés, notre périple débuterait par Java et s’achèverait par Bali.

Jakarta – Java: deux jours

En arrivant à Jakarta, nous avons découvert une ville surpeuplée, caractérisée par des embouteillages permanents et d’innombrables centres commerciaux. Comme Java est une île musulmane, il nous fallait respecter quelques règles comme ne pas porter de robes, de shorts, ce qui fut un supplice par la température qu’il faisait. C’est aussi assez surprenant d’être en Asie et d’entendre partout la prière plusieurs fois par jour, même dans les supermarchés!

Ensuite, lorsque nous avons voulu nous éloigner de cette masse humaine pour visiter l’un des temples les plus célèbres, Borobudur, nous avons été confrontés à un problème majeur: les moyens de transports! Comme la plupart des Indonésiens se déplacent en scooter, ou en voiture pour les plus aisés, les transports publics ne sont pas vraiment une priorité. Bien que Borobudur ne soit qu’à 2 heures de route de Jakarta, il nous aurait fallu un jour entier pour nous y rendre en bus ou en train. Nous avons donc préféré nous rendre à l’aéroport pour nous envoler vers notre prochaine étape, Bali!

Bali  – 1 heure de décalage horaire

La plupart des gens disent que c’est une île incroyable et… ils ont raison, Bali est incroyable! En bon touriste européen, la première chose à laquelle on pense est d’éviter à tout prix les autres touristes! Ainsi, au lieu de rester à Kuta ou Legian, célèbres pour leurs plages de surf et leurs nuits agitées, nous avons pris un taxi de l’aéroport pour nous rendre à Ubud, au centre de Bali. C’est effectivement un lieu incontournable si vous souhaitez découvrir l’authentique culture balinaise.

Ubud: 4 jours

A peine arrivée dans cette ville, je l’adore déjà! Deux rues principales, des magasins d’art, de charmants hôtels, des restaurants incroyables et des rizières en terrasse. Je recommande cette halte à tous les voyageurs. Nous avons séjourné chez l’habitant (Merthayasa Bungalows 10 €/ nuit, petit déjeuner compris). Si vous n’êtes pas trop regardants envers les lézards, le confort et l’esthétique très sommaires, je ne peux que vous conseiller cette étape pour une immersion totale dans la vie balinaise. Nous y avons rencontré des gens adorables, serviables et plein de générosité. Vous pouvez facilement rester quelques jours à Ubud. Il y a une multitude de choses à découvrir et à faire: d’innombrables temples, la forêt des singes, des cours de cuisine, jouer aux critiques culinaires, faire du shopping…

Monkey Forest Ubud © Rachel Le

De Ubud à Lovina – 1 jour

A une journée de voyage d’Ubud, nous voici à Lovina, tout au nord de Bali. Sur la route, quelques visites s’imposaient: les rizières en terrasses d’Ubud, les temples de Pura Yeh Gangga et de Pura Ulun Danu Bratan, des plantations de café et de thé, les cascades de Gitgit, les sources d’eau chaude et les dauphins de Lovina. Cette journée aurait pu s’intituler: «Comment découvrir un maximum de choses en un minimum de temps». Ensuite, nous avons pris le bus pour le village de pêcheur de Padang Bay. Pour la première fois de notre séjour, nous voyons la mer! La nature à l’état brut! Sous nos pieds, des paysages sauvages s’étendent à perte de vue. Le jour suivant, nous embarquons à bord d’un speedboat à destination des îles Gili: 3 îles de 3 km2 situées entre Bali et Lombok.

Temple sur la route de Lovina © Rachel Le

Île de Trawangan, la plus grande des îles Gili – 4 jours

Si vous voulez passer du temps dans un endroit vraiment dépaysant, allez donc faire un tour à Trawangan! Pas de voitures ni de scooter, seulement des vélos et des chevaux.

Rue de Trawangan © Rachel Le

 

Des plages de sable bordées d’eaux turquoises… Laissez-vous tenter par le snorkeling ou la plongée et partez à la découverte des trésors marins: immenses tortues, poissons multicolores, barrières de corail ou requins, tout y est! Un endroit idéal pour tous: calme pour les familles, vie nocturne animée pour les jeunes, auberges bon marché pour backpackers ou hôtels de luxe. Une véritable carte postale!

Retour à Bali: Kuta et Legian – 3 jours

Bien que nous n’ayons pas prévu d’y faire une escale, nous n’avons pu résister à Kuta et Legian. A Bali, il est de toute façon impossible de fuir les touristes! Sur place, surf, nuits animées et derniers achats de souvenirs dans des magasins bien achalandés étaient au programme.

Sur place nous avons également loué un scooter. Si vous n’avez pas de permis de conduire international, c’est loin d’être un problème. Si vous vous faites arrêter, tendez simplement un billet de 20 €! Cheveux aux vents, nous avons roulé jusqu’au temple de Pura Luhur Uluwatu situé au sud de Bali. Honnêtement, c’est moins stressant de conduire un scooter soi-même que d’être assis dans un taxi et assister, impuissant, au trafic chaotique! Nous avons ensuite passé la journée à la plage de Padang Padang où se tenait une compétition de surf très attendue, la Ripcurl Cup 2012. De retour à l’hôtel, il ne nous restait plus qu’à emballer tous nos souvenirs dans un seul sac à dos.

Fin de ces deux semaines extraordinaires en Indonésie!

Si vous avez d’autres conseils, n’hésitez pas à les partager, car c’est sûr, un jour je retournerai à Bali!

De le 27. Octobre 2012 à 8.00  
Catégories: Conseils, Italie, Récits de voyage

La mer ou la montagne ? Je vous emmène dans un petit éden – seulement 29 kilomètres sur 18,5 – qui permet d’éviter cet éternel dilemme, au large de la Toscane. On y trouve à la fois plages et sommets dans des paysages rappelant les voisines sarde et corse. Les amoureux de l’île affirment que chaque nouvelle visite leur réserve son lot de découvertes, de garrigues en criques secrètes, de châtaigneraies en maquis sauvages. Une destination idéale d’arrière-saison.

Un paradis pour randonneurs

Avant tout familiale, l’île a su fidéliser une clientèle de campeurs et de promeneurs majoritairement germanique et helvétique. Une passion qui se transmet de génération en génération, avec des places où installer sa tente ou sa caravane et de proprets hébergements prudemment réservés d’une année à l’autre, comme au Camping Valle Santa Maria.

“En moins de trois heures, vous allez traverser plusieurs écosystèmes différents !”, me promet la directrice du Parc national de l’archipel toscan. Franca Zanichelli me signalera la trace d’un mouflon ou la présence d’une plante endémique flirtant avec romarin et lavandes.

En route pour la balade !

“Ici, la protection de l’environnement n’est pas qu’un slogan: même l’implantation de panneaux comme celui-là est soumise à de longues tractations”, rassure un passionné d’ornithologie avant de signaler un vol de corvidés rasant la cime des pins parasols. Souvent raviné – mais bien balisé – le sentier se faufile entre roches et bruyères, chênes et cyprès, traversant ici ou là d’épais bocages. On atteint enfin l’une de ces curieuses constructions de pierre, rappelant les trulli du Sud de l’Italie.

Un refuge bienvenu en cas d'orage

Pour ceux que la marche rebuterait, une amusante alternative pour atteindre le sommet du Monte Capanne: ce téléphérique aux cabines en forme de cage à oiseau. Canaris sujets au vertige, s’abstenir !

Fais comme l'oiseau...!

En redescendant du perchoir, la vue est imprenable sur les plages elboises libérées des hordes touristiques estivales. Les terrasses, en revanche, continuent de faire le plein.

Un supplément de soleil automnal

Quand on ne se contente pas d’y boire un verre, on y déguste les grands classiques : spaghetti alle vongole, bruschetta, tiramisû et autre gelati. Mes adresses préférées sont La Caletta (à Porto Azzuro), la Taverna dei Poeti (à Capoliveri) et la Pizzeria Il Castagnacciaio (à Porto Ferraio) si l’on y évite toutefois certaines spécialités locales plutôt fades – à mon goût – comme la torta di ceci.

Et pourquoi pas une petite promenade digestive en sortant de table ? J’en profite pour m’approvisionner en produits du terroir dans l’une des nombreuses épiceries fines de la place.

Pasta et bonnes bouteilles

Autre idée de cadeau: les parfums aux senteurs de l’île, que deux Maisons spécialisées commercialisent dans des boutiques au décorum avenant. Ici, chez Isola :

Ambiance marine pour des senteurs personnalisées

Mais il est temps de regagner ma chambre à l’Hôtel del Golfo, un établissement les pieds dans l’eau, jouxtant l’adorable village de Procchio. Sûr que je vais y faire de beaux rêves ! Pour inspirer les vôtres, que diriez-vous de partager mon aventure elboise en 65 secondes de vidéo ? Un clic et vous y êtes !