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Recherches populaires
Barcelone en rollers
Catégories: Espagne
Barcelone est une destination très prisée des Suisses. A moins d’une heure trente d’avion de Genève, avec plusieurs liaisons journalières, lorsque l’hiver joue les prolongations dans nos latitudes, il est tentant d’aller passer quelques jours au soleil catalan. (Voir offre ebookers.)
Pour visiter Barcelone de manière originale, le roller est tout indiqué, surtout hors saison. A Barcelone, les nombreuses pistes cyclables sont autorisées aux adeptes du roller c’est sans trop de danger qu’on peut arpenter les rues à bonne allure. Le principal problème est le revêtement de certaines rues ou places qui peuvent s’avérer glissantes. Inutile de préciser que le sable est casse-gueule et que les zones de travaux sont à éviter absolument si vous n’avez pas envie d’embrasser le sol. Il faut bien choisir son jour, la pluie est l’ennemi numéro un des rollers!
Renseignements
Fournit de très nombreux renseignements détaillés et utiles, en espagnol, anglais et français. Ce site est spécialisé sur le skating à Barcelone, plus spécialement dans les slaloms et les trajets de haut niveau. Il donne des informations sur les itinéraires, les horaires et des détails techniques. Des vidéos sont disponibles.

Crédit photo : © Cmic BlogLe Canal du Midi
Catégories: Conseils, France
Classé dans la liste du patrimoine de l’humanité par l’Unesco, le Canal du Midi est un ouvrage assez impressionnant si l’on se remet dans le contexte historique. Construit dès 1666, sous le règne de Louis XIV, grâce à l’insistance de l’ingénieur Pierre-Paul Riquet, il a permis, avant l’avènement du rail puis de la route, de relier la Méditerranée à l’Atlantique. Il relie Toulouse et la Garonne à Sète.
Décédé en 1680, Pierre-Paul Riquet n’aura jamais vu l’achèvement de son projet: l’inauguration a eu lieu en 1681. De nombreux travaux supplémentaires ont été ensuite nécessaires, notamment à cause de l’envasement.
Aujourd’hui, bien sûr, il n’est plus fréquenté que pour le tourisme.
C’est un must pour tous les amateurs d’Histoire. La construction de cet ouvrage, les multiples difficultés qu’il a fallu surmonter, avec les outils du XVIIe siècle, sont des récits passionnants à écouter lors d’une balade en bateau ou à découvrir dans les nombreux bouquins consacrés au canal. C’est aussi un passage obligé pour ceux qui s’intéressent à l’ingénierie, pour les écluses de Fonserane, à Béziers, le bassin de Saint-Ferréol, sur la Montagne Noire, les nombreuses écluses et digues.

Et c’est un endroit très agréable pour tous ceux qui aiment les histoires d’eaux. On peut se balader sur l’eau, en tour organisé mais aussi aux commandes d’un bateau – pour préserver les berges, la vitesse est limitée à 8 kilomètres heure. Et on peut se balader au bord de l’eau à pied, en vélo. Les rives, où marchaient autrefois les chevaux qui hâlaient les bateaux, sont aisément fréquentables. Et s’il fait un peu chaud, l’ombre des arbres et la proximité de l’eau en font un endroit très agréable.
Et puis c’est aussi un bon prétexte pour partir, même à 14 heures, à la découverte d’une très belle région, de découvrir des villes comme Sète, Béziers, Castelnaudary, Carcassone, Toulouse. Allez, un petit conseil pour gourmands si vous passez dans le coin et n’aimez pas le cassoulet: le Canal touche, dans le village de Homps, à une petite région nommée le Minervois, où l’on déguste un vin méconnu et qui vaut largement le détour.
CouchSurfing ou des canapés pour un monde meilleur
Catégories: Conseils
Cette fois, je ne vous parlerai ni d’une ville ni d’un pays, mais d’un moyen de se loger bien particulier qui a de plus en plus d’adeptes dans le monde: le CouchSurfing. Qu’est-ce que le CouchSurfing? Il s’agit principalement d’un service d’hébergement. C’est très simple: on laisse un canapé à disposition des voyageurs qui viennent découvrir notre région, et on a la possibilité de dormir sur des canapés partout dans le monde. Le concept est né lorsque Casey Fenton a été hébergé par des étudiants en Islande, et la communauté a été créée entre 2000 et 2004.
Pour devenir un couchsurfer, il suffit de s’insctire sur le site, qui comprend plus d’un million de membres dans 232 pays et territoires, et de remplir un profil. Il n’est pas nécessaire d’avoir un divan à offrir, on peut aussi simplement aller boire un café avec des voyageurs ou des membres de notre ville (d’ailleurs, on trouve sur le site des groupes par ville, par région, par pays ou par thématique, et les couchsurfers organisent régulièrement des activités).
Si on veut être hébergé, on fait une recherche de profil selon l’endroit où l’on se rend et on écrit un gentil message à ceux chez qui on aimerait être logé. Il vaut mieux s’appliquer lorsque l’on fait une demande, car la philosophie de CouchSurfing privilégie le contact personnalisé. Ceux qui envoient le même message à 50 personnes ou qui donnent l’impression qu’il ne veulent simplement pas payer un hôtel risquent de se faire replier le futon au nez. En effet, CouchSurfing n’est pas qu’un moyen de se loger gratuitement, c’est surtout une façon de partager avec les gens des pays que l’on découvre.
Vous vous demandez si ce n’est pas un peu risqué de se rendre chez des gens que l’on ne connaît que par le biais de quelques mails échangés, n’est-ce pas? La communauté essaie de rendre le site le plus sûr possible en attribuant un degré de sécurité selon les informations que l’on fournit (numéro de carte de crédit, adresse confirmée par l’envoi d’une carte postale contenant un code que l’on introduit sur son profil), mais surtout en permettant aux membres de laisser des références à ceux qu’ils ont hébergés, chez qui ils ont logé ou qu’ils ont rencontrés. Ainsi, si quelqu’un reçoit une référence négative, l’équipe qui gère le site en est tout de suite avisée et prend les mesures qui s’imposent. Bien sûr, on ne peut être à l’abri de tout, mais j’ai découvert des gens adorables et des lieux magnifiques dont j’aurais ignoré l’existence si je m’étais contentée de parcourir un guide.
Vous voulez quelques exemples?
Grâce à CouchSurfing, j’ai passé une soirée dans une petite foire chinoise en plein air et vu un incroyable coucher de soleil à Vancouver, dansé la salsa au bord de l’eau à San Francisco, dégusté des cupcakes dans un quartier branché de Seattle, médité dans un temple bouddhiste, profité d’un musée londonien avant son ouverture, fait découvrir la fondue aux tomates à un Japonais et passé des heures à discuter avec des gens de tous horizons.
CouchSurfing a atteint son objectif: participer à la création d’un monde meilleur, canapé après canapé.
Shopping au Mustafa Center à Singapour
Catégories: Conseils, Récits de voyage, Singapour
Singapour est souvent synonyme de shopping. Pendant longtemps, cette ville ne m’a pas attirée, n’ayant pas un amour immodéré pour la visite de boutiques. Un jour, je me suis toutefois décidée à aller visiter cette « Suisse de l’Asie ». Le hasard a voulu que mon hôtel soit situé près de Little India et à deux pas du fameux Mustafa Center dont j’avais lu la description dans un blog. A peine mes valises posées, j’allais y faire un tour.

J’entre par une petite porte latérale et je tombe directement sur le rayon des produits pharmaceutiques. Il y a de tout, dans des conditionnements surprenants : des boîtes de 100, 200 comprimés d’anti-douleurs, d’anti-inflammatoires (vendus en Suisse sur ordonnance seulement) des produits de la pharmacopée chinoise, des produits de premiers soins, bref de quoi se monter une pharmacie de voyage à un prix n’ayant rien à voir avec celui pratiqué en Suisse. Bon à savoir si votre voyage en Asie commence ici.
Je me dirige ensuite vers le rayon de l’alimentation. On trouve des centaines de sortes d’épices, des produits indiens, chinois et de bien d’autres cuisines. Le rayon des fruits est spécialement bien fourni, mais le prix des pommes venant d’Australie est identique à celui qu’on paie en Suisse. Tous les fruits sont emballés dans du plastic, tout est très propre, comme chez nous! Un client me dit : « Ici, c’est le supermarché de l’emballage. Un jour, tout va brûler, parce qu’il y a trop de papier, de plastic autour des aliments ». Il me dit regretter les marchés de rue. On peut trouver des boissons de toutes sortes, des sodas bien sûr, mais aussi de délicieux jus de fruits, et de l’eau minérale à bon prix et froide.
Un autre rayon vaut le détour : celui des produits de fitness et de sports. Les asiatiques sont fans de tous ces gadgets utilisés en salle de sport. Le plus souvent fabriqués en Chine, leur prix est très intéressant; les sportifs devraient trouver ici leur bonheur.
Si vous cherchez une valise ou un sac de voyage, Mustapha est une très bonne adresse. Vaste choix de produits de qualité, à des prix plus avantageux que dans les boutiques d’Orchard Road.
Et l’électronique? Je n’ai pas trouvé Mustafa Center intéressant. D’abord, les vendeurs ne sont pas particulièrement compétents dans ce domaine et ensuite, les prix pratiqués sont quasiment des prix catalogue. On ne marchande pas au Mustapha Center. Il faut donc impérativement connaître le prix du produit avant l’achat et comparer avec d’autres endroits, notamment le Sim Lim Square où tous les prix se discutent.
Mustafa Center n’est pas une bonne adresse non plus pour les vêtements, peu adaptés à nos goûts occidentaux. Par contre, si vous habitez Singapour et que vous devez meubler et équiper votre appartement, vous trouverez ici de tout à de bon prix. Je n’ai pas visité les nombreux rayons de bijouterie, adaptés aux goûts de la clientèle indienne.
Voir aussi
Train, avion, ou voiture?
Catégories: Conseils
Au moment de planifier mes vacances, un doute me prend toujours: partir en train, partir en avion ou partir en voiture? Plus qu’une question pratique, le choix entre ces différents moyens de transport devient un choix entre trois différentes façons d’organiser un voyage.
Le Train
Qu’il s’agisse d’un petit train de montagne ou d’un train longue distance, le voyage en train est une expérience en soi: un moment de repos durant lequel nous pouvons nous libérer de tous nos soucis, et nous reposer en regardant le paysage qui défile derrière la fenêtre. C’est le moment idéal pour commencer une nouvelle lecture, écouter de la musique, ou engager une conversation avec nos voisins de compartiment. Un voyage en train peut aussi devenir une attraction à part entière: l’exemple le plus connu est sans doute l’Orient Express, qui a représenté pendant plus de 100 ans le voyage de luxe à travers l’Europe. Plus proche de chez nous, des trains à vapeur et des trains-restaurant sont proposés par plusieurs compagnies.
L’Avion
Si le train est le moyen de transport préféré de ceux qui aiment le voyage comme expérience, l’avion est l’idéal pour aller loin, rapidement et à bas prix. Un voyage en avion n’est pas forcement aussi relaxant qu’un voyage en train, car il faut prendre en compte toute une série d’inconvénients: les attentes et les contrôles à l’aéroport, l’espace restreint dans l’avion lui même, les décollages et les atterrissages pas forcément très fluides…
En revanche, le voyage en avion nous ouvre les portes de plusieurs destinations difficilement accessibles par d’autres moyens de transport: les villes américaines de New York, Las Vegas et San Francisco, l’Asie avec le Vietnam ainsi que le Japon, ou encore l’Afrique, avec le Maroc et l’Égypte.
La Voiture
Si le train représente le voyage-expérience, et l’avion nous ouvre la porte des pays lointains, la voiture est sans doute le symbole de l’aventure. Avec une voiture et une tente dans le coffre, le monde entier nous ouvre ses portes: à nous les routes secondaires et les petits villages de l’Italie centrale, les prairies du Midwest américain, ou les campagnes du sud de la France. C’est aussi le meilleur moyen de découvrir les endroits hors des sentiers battus: une plage déserte, un restaurant pas touristique, une ferme qui vend ses produits.
Et vous, comment sont vos vacances? Êtes-vous plutôt « train », plutôt « avion », ou plutôt « voiture »?
images: flickr (1,2,3)
Viva Las Vegas (2/4) : le Strip et les casinos
Catégories: Conseils, Etats-Unis, Récits de voyage
Dans cette série d’articles, je vous emmène à la découverte de Las Vegas: lieux à ne pas manquer, petits conseils et tuyaux pour survivre sous les néons de la “Cité du vice”.
Maintenant que vous avez rendu hommage à ce qui reste du passé de Vegas, il est temps de passer aux choses sérieuses: le Strip!
The Mandalay Bay: Ce n’est pas cet énorme casino au thème balinais qui m’a le plus impressionnée, mais bien le nombre et la variété de restaurants: français, italien, américain, chinois, russe… (oui, oui). Arrêtez-vous devant Auréole et jetez un œil à la sommelière suspendue à un fil et qui va chercher ses bouteilles sur un tour de vins de près de 10 mètres de haut. Only in Vegas!
Et enfin, mon petit secret à moi. L’endroit est tellement minuscule comparé aux mastodontes qui l’entourent qu’on pourrait le manquer! De la taille d’un grand garage, le Slots-A-Fun (2890 Las Vegas Boulevard South) est un des plus petits casinos de Las Vegas, un des meilleurs marchés (2 ou 3 dollars la mise pour le black-jack) et surtout, un des plus fun! L’ambiance est chaude (une douche s’impose après), la margarita givrée, et la probabilité de vous faire de nouveaux amis, élevée.
Bon, et maintenant que vous avez trouvé le casino qui vous convient… rendez-vous au prochain épisode!
Opération promotionnelle à Genève
Catégories: Infos ebookers
A cette occasion, un concours est également organisé. Les gagnants remporteront des vols offerts par ebookers.ch, Air France et KLM.
« Avec cette action originale et sympathique, nous voulons attirer l’attention sur nos services avantageux et sur le mode de réservation simple et rapide dont bénéficient nos clients », a déclaré Matthias Thürer, directeur marketing d’ebookers.ch.
GEO a 30 ans
Catégories: Actualités, Littérature
Le magazine Geo, dont la nouvelle édition est sortie le 5 mars, fête ses 30 ans cette année.
Pour marquer le coup, un concours – malheureusement réservé aux personnes résidant en France métropolitaine. Pour gagner, il faut se livrer avant le 29 mars à l’exercice préféré des rédacteurs de ce blog : raconter ses plus belles vacances. A gagner, des voyages, bien sûr, et la publication de ses carnets de voyage sur GEO.fr.
Célébrez Pasifika au mois de mars à Auckland
Catégories: Actualités, Nouvelle Zélande
Vous connaissez la Nouvelle Zélande!
Vous avez pu admirer ses magnifiques paysages grâce à des films comme la trilogie du Seigneur des Anneaux, qui a été filmée là-bas. Ou bien vous vous souvenez du ka mate des All Blacks, équipe Néo-Zélandaise de rugby à XV.
Mais saviez-vous que Auckland, qui regroupe 31% de la population du pays, a la population polynésienne la plus large de toutes les villes au monde?
Pasifika? Qu’est-ce que c’est?
Pasifika est un festival qui a pour thème les îles du Pacifique, et qui se tient chaque année à Western Springs (Auckland City). C’est le plus grand festival de ce type, et il attire plus de 225 000 visiteurs chaque année.
Le festival fonctionne par « villages » représentant chacun un endroit différent (îles Cook, Fiji, Niue, Samoa, Tahiti, Kiribati, Tokelau, Tonga, Tuvalu, Tangata Whenua, etc.).
Celebrate Pasifika dure quatre semaines (du 1er au 31 mars) durant lesquelles le Pacifique est à l’honneur, et le Festival se déroule à une date précise donnée par le Conseil Municipal de la ville d’Auckland.
Pasifika 2009
Cette année, le 17ème festival de Pasifika se déroulera à Western Springs Park, près du zoo d’Auckland sur Great North Road, le samedi 14 Mars de 10 à 17 heures. C’est un évènement gratuit organisé par le Conseil Municipal de la ville d’Auckland.
Vous y trouverez des spectacles traditionnels et contemporains, des ateliers, des démonstrations et des stands de nourriture et boissons.
Comment se rendre au festival?
Des places de parking sont disponibles au Western Springs College ($5 pour la journée) et Unitec (gratuit, avec services de transports). Des bus et trains amènent à Western Springs Park pour le Festival.
Bus: départ de New Lynn, Newmarket (277 Broadway) et Brimtomart, arrivée à Great North Road et au festival.
Trains: prendre le train direction Britomart Transport Center, et ensuite un des services de bus qui le connectent à Great North Road.
(Photo: wonderferret)
Quelques liens pour en savoir plus sur Pasifika
Que faire d’autre à Auckland?
Préparer sa visite de Lucerne avec Google Earth
Catégories: Conseils, Littérature
L’office du Tourisme de la ville de Lucerne, en partenariat avec la société Virtual Graphixx, met désormais une version 3D ses principaux bâtiments touristiques à disposition sur Google Earth. En téléchargeant ce fichier kml sur le site de Lucerne Tourisme, vous pourrez avoir un aperçu de la géographie de la ville avec ses principales attractions. Si vous n’avez pas installé le logiciel, vous pouvez toujours visionner ce petit film.
Après avoir ouvert le fichier kml dans Google Earth, vous devriez voir apparaître dans vos lieux temporaires un dossier « Luzern ». Dans celui-ci, les modèles de bâtiments sont classés par catégories: historique, églises, musées,… Une bonne manière de révéler uniquement les endroits concernant vos centres d’intérêt en activant/désactivant les dossiers.
Vous pouvez aussi bien sûr activer d’autres calques inclus dans Google Earth pour avoir plus d’informations sur les différents éléments que vous parcourez sur la carte.
Pour l’instant, Zürich et Lucerne sont les deux seules villes de Suisse à avoir modélisé une grande partie de leur centre-ville, mais il est fort probable que les autres villes feront aussi ce pas salutaire au niveau touristique. En attendant je vous propose une petite visite des monuments de Lucerne au travers de quelques captures d’écran prises sur Google Earth. Un petit conseil cependant, rendez-vous sur place, la ville en vaut la peine.
Le bord de la rivière, avec les premiers bâtiments de la vieille ville.
Le panorama Bourbaki, immeuble abritant le célèbre panorama réalisé par Edouard Castres pour immortaliser le passage de la frontière Suisse par les troupes françaises du général Bourbaki en hiver 1871.
Pour ceux qui en ont les moyens, le casino vous permettra de dilapider votre argent en toute quiétude.
L’Eglise des Jésuites, construite au XVIIe siècle dans un style baroque.
Le palais de la culture et des congrès, réputé pour la qualité de l’accoustique de sa salle des concerts et conçu par Jean Nouvel, architecte français de renommée internationale.
Un bateau, sans doute modélisé pour rappeler au touriste que la croisière sur le lac est une activité quasi-incontournable à Lucerne.
Le Musée des transports, modélisé de manière détaillée.
Probablement l’un des derniers avions Swissair, visible uniquement au Musée des Transports ou… sur Google Earth.