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De Michelle Carrupt le 30. novembre 2011 à 10.35  
Catégories: Italie, Récits de voyage

Toutes les saisons sont bonnes pour aller à Venise. Chaque visite est différente, les chaudes journées d’été n’ont toutefois rien à voir avec les belles journées d’octobre ou les premières douceurs du printemps. Mais visiter Venise en novembre ou décembre est réservé aux plus courageux, à ceux qui ne craignent pas le froid, aux âmes les plus romantiques. Qui n’a pas visité Venise en novembre ou décembre ne connaît pas cette ville!

Les matins de novembre, la ville est recouverte de brume; mais si la météo vous est favorable, le soleil pointe son nez en cours de journée. Le temps de grimper au sommet du Campanile, le ciel sera dégagé pour que vous puissiez faire de magnifiques photos et admirer les toits de la ville. Avec un peu de chance, vous verrez des Vénitiens se mettre au soleil pour leur repas de midi, sur leurs jolies terrasses.

Certes, les journées seront courtes, mais vous ne ferez pas la queue pour visiter les musées, vous gagnerez  du temps. Et puis, les mains engourdies, vous pouvez à tout moment vous réfugier dans un café pour un cappuccino fumant. Le soir, vous pourrez trouver sans problème une place dans un bon restaurant et y manger en toute tranquillité.

Plus tard en décembre, brume et brouillard ont de la peine à s’évaporer. Mais il arrive qu’au coucher du soleil la trame se déchire et le ciel s’embrase. Les rouges et les oranges font alors un fond magnifique sur lequel se détachent gondoles, ponts et églises.

Poussez la visite en bateau jusqu’à Murano, visitez les ateliers des souffleurs de verre, vous aurez toute la place pour vous et toute l’attention des artisans. Au retour, blottissez-vous dans le fond du vaporetto, enroulez-vous dans votre  écharpe de laine ou dans votre grand manteau. Le retour à Venise est magique juste avant la tombée de la nuit. Juste le temps de rentrer à votre hôtel pour vous réchauffer avant de sortir pour un concert ou un spectacle.

Le long du canal, admirez les lumières qui émergent de la brume. Noël sera bientôt là, il est temps de penser aux cadeaux. Laissez-vous tenter par les vitrines vénitiennes, la mode italienne prend ici tout son sens, hors saison touristique. Vos pas résonneront dans les travées, vous passerez le petit pont sans vous faire bousculer. Les Vénitiens sont rentrés chez eux, les rares touristes sont déjà attablés devant des plats de pâtes fumantes, il ne vous reste qu’à pousser la porte de la Trattoria.

Si vous allez à Venise en hiver, habillez-vous chaudement, très chaudement, en couches successives. Ce n’est qu’emmitouflé que vous pourrez affronter l’humidité des canaux et le brouillard matinal. Faites attention à ne pas vous perdre, vous pourriez tomber dans un piège: certains ruelles vous mènent tout droit au canal, sans crier gare! Souvenez-vous: Venise en hiver ne s’offre qu’aux plus courageux ;-)

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Crédit photo: Michelle Carrupt, licence Creative Commons

De Nathalie Hamidi le 5. janvier 2011 à 8.37  
Catégories: Conseils, Suisse

Grindelwald est un village charmant au coeur de la Suisse, magnifique en hiver comme en été, où l’on peut faire de nombreuses activités comme du ski, des excursions (à pied ou en bateau sur les lacs de Thoune et Brienz), faire un tour de funiculaire, admirer les gorges du Rosenlaui, les grottes de St-Beat, la cascade de Giessbach ou les chutes d’eau de Trümmelbach (uniques en Europe).

Pour ceux qui ont du mal à supporter le froid, il y a des piscines couvertes, de nombreux saunas, bains de vapeur, massages, des salles de relaxation et soins cosmétiques pour se faire dorloter pendant que les autres s’épuisent à faire de la luge à l’extérieur.

World Snow Festival

Grindelwald (photo: Dominiek ter Heide)

Mais surtout, il y a le World Snow Festival, qui combine l’art et la glace du 17 au 22 janvier 2011. Pendant ces quelques jours, des artistes venus d’un peu partout dans le monde vont sculpter des blocs de glace de plusieurs mètres de haut dont la beauté éphémère ravira les yeux des habitants et des touristes.

Ce festival est mis en place chaque année depuis 1983, et il est tellement impensable qu’il soit annulé un jour qu’on appelle Grindelwald « le village des glaciers ».

Le festival se termine sur une cérémonie folklorique officielle, et ces sculptures (oeuvres d’art) gigantesques sont notées par un jury selon des critères comme la fidélité thématique, l’originalité et la réalisation.

Les organisateurs veillent à ce que le public et les artistes passent un bon moment, et s’impliquent beaucoup dans le Snow Festival en organisant des excursions, en recueillant les avis de chaque personne intéressée, et en organisant une soirée-fondue qui, paraît-il, finit toujours sur une partie de luge très amusante.

Ne manquez pas le World Snow Festival, et précipitez-vous pour réserver un hôtel sur place dès maintenant. C’est l’occasion de prendre quelques vacances bien méritées et d’aller vous en mettre plein les yeux à Grindelwald, entre le ski, les excursions, le spa et le festival.

Vous pouvez annoncer votre venue sur l’évènement Facebook et vous organiser pour rencontrer d’autres amateurs sur place. Amusez-vous bien!

De Michelle Carrupt le 24. novembre 2010 à 8.29  
Catégories: Canada

Je ne sais plus comment je suis tombée sur le blog du DrCaSo « c’est pas moi je l’jure ». Peut-être ai-je été attirée par une recette de cuisine, une photo de l’hiver canadien ou le récit d’un mode de vie différent du mien. Je lis ce blog très régulièrement avec grand plaisir. Récemment, j’ai dialogué avec DrCaSo sur Twitter à propos d’un article dans lequel elle présentait son travail à l’Université. J’ai voulu en savoir un peu plus sur cette Suissesse du bout du monde. DrCaSo a bien voulu répondre à mes questions.

Bonjour DrCaso, pouvez-vous nous dire en quelques mots qui vous êtes? J’ai cru comprendre que vous étiez originaire de Suisse et de France.
Bonjour Michelle, et merci pour l’invitation! Oui, je suis bien Française d’origine et Suisse d’adoption, puisque j’ai grandi en Suisse et reçu la nationalité suisse à 18 ans. L’université suisse ne m’intéressant pas du tout (j’ai essayé les études d’anglais, d’informatique, de psychologie et d’espagnol), je suis partie aux États-Unis, en Utah puis en Indiana. Là, j’ai passé 10 ans à faire des études de design et de linguistique et à enseigner le français puis l’anglais. En 2006, à la fin de mon doctorat, j’ai trouvé du travail en Ontario, dans une des universités de la plus grande ville canadienne.

Qu’est-ce qui a amené DrCaSo dans cet état du Canada, bien peu connu des francophones?
Après trois ans passés dans une ville que j’aime beaucoup, en Ontario, on m’a offert un travail en Alberta, dans une des meilleures universités du Canada. Je n’ai pas pu résister au prestige du boulot et à l’aventure. L’Alberta est le dernier endroit où j’aurais imaginé vivre un jour, mais c’est une province mythique (sables bitumineux, Montagnes Rocheuses, etc.) et j’aime faire des choses un peu excentriques dans ma vie!

Dans quelle ville de l’Alberta vivez-vous? Quelles sont ses caractéristiques et que peut-on y faire de spécial?
J’habite dans la capitale de l’Alberta, à 3 heures de route au nord de Calgary, dans une ville que j’appelle ATPN « Austin, Texas, version Pôle Nord ». J’ai eu pas mal de soucis avec mon boulot, dans le passé, à cause de mon blog, donc j’essaye de rester un peu anonyme. Pourquoi Austin, Texas? Parce que l’Alberta est le Texas canadien (pétrole), et comme à Austin, l’immense université dans laquelle je travaille (40 000 étudiants) rend la ville un peu plus « cultivée » que le reste de la province (qui est très « Wild Wild West »).

ATPN se situe sur une superbe rivière et compte un peu plus d’un million d’habitants, mais on dirait plutôt une petite ville parce que c’est la ville la plus « étalée » du Canada. Le printemps et l’automne durent à peine deux semaines et l’hiver huit mois, au moins. C’est un hiver très rude, avec beaucoup de neige et des températures polaires, on peut même voir des aurores boréales! L’année dernière, on a eu jusqu’à -46ºC pendant deux jours! Et contrairement à ce que pensent les Européens, il neige jusqu’à -25ºC environ. Heureusement, l’air est très sec donc la neige est « sèche » et fine et s’accumule peu rapidement… mais comme elle ne fond jamais entre novembre et avril, ça finit quand même par s’accumuler!

Avec ce froid (la rivière gèle entièrement), on doit brancher sa voiture si on la laisse dehors plus de 15 minutes, sinon l’huile gèle. Les parkings des grands magasins et de l’université ont des systèmes spéciaux où tout le monde peut brancher sa voiture pendant la journée. Et mes parents m’ont offert pour Noël l’année dernière, un « démarreur de moteur à distance » qui me permet de démarrer ma voiture depuis mon bureau 15-20 minutes avant d’en sortir pour réchauffer le moteur, l’huile, et l’intérieur de la voiture. Tout le monde a ça ici! Sans ce petit bijou, j’étais catatonique (de froid) pendant 15 minutes une fois dans ma voiture!

Que fait-on dans une ville de ce coin du monde un dimanche d’hiver? Quelles sont les activités culturelles les plus prisées? Y-a-t-il un centre ville, des musées, des galeries d’art, des librairies, des bibliothèques, des cinémas, etc.?
Après avoir vécu dans la plus grande ville canadienne, j’ai beaucoup de mal à trouver ATPN intéressante… mais il y a quand même deux-trois trucs qu’on peut y faire: il y a un orchestre symphonique qui fait de temps en temps des concerts pas mal. D’ailleurs, ma chorale va chanter le Messie de Handel accompagné de cet orchestre en décembre.

Il y a un musée d’art moderne dans lequel je ne suis encore jamais allée. Il y a l’ex-plus-grand « mall » du monde (galerie marchande avec plus de 800 magasins et restaurants et hôtels et parcs de jeu, etc.) mais je déteste y aller. Il y a un centre ville « des affaires » tout à fait inintéressant au nord de la rivière, et un centre ville « étudiant » au sud de la rivière, où on peut trouver des cinémas, des bars, des boîtes de nuits, des restos, et plein de magasins pas mal.

Un dimanche d’hiver, par contre, soit on va faire du ski (les Montagnes Rocheuses sont à 2-3 heures de route et les sports d’hiver sont le passe-temps préféré des gens d’ici), soit on reste bien au chaud à la maison parce que la plupart des magasins et restos sont fermés le dimanche! Bref, moi, je m’ennuie beaucoup, ici, à vrai dire…

Chaque billet de votre blog contient une recette de cuisine détaillée. Vous semblez bonne cuisinière et fin gourmet! Trouvez-vous tous les ingrédients nécessaires ou y a-t-il des plats que vous aimez que vous ne pouvez pas faire, faute d’ingrédients adéquats? Y a-t-il un plat typique de l’Alberta?
Mes envies de cuisiner ont réellement commencé quand j’ai déménagé au Canada. Dans cette immense ville en Ontario, je trouvais de tout, des ingrédients du monde entier, des trucs que je n’avais jamais vus auparavant et qui me donnaient envie de tout essayer… et j’ai pris beaucoup de cours de cuisine là-bas.

Une fois arrivée en Alberta, l’envie de faire la cuisine m’a quittée très brusquement. On est tellement au nord que tout ce qui est produit frais est extrêmement cher, est importé de loin et donc en pas très bon état, et il n’y a aucune variété.

Le plat typique de l’Alberta est le steak de bison avec des frites… et moi qui essaye d’être végétarienne, j’ai vraiment du mal à trouver l’inspiration. Je me force à faire un effort et à cuisiner encore de temps en temps pour ma santé et mon blog, mais ça devient de plus en plus difficile et je mange de plus en plus comme la plupart des Nord-Américains: au restaurant tous les jours! Mais je suis aussi de moins en moins attirée par les restaurants, qui n’offrent jamais de bouffe réellement bonne et de qualité.

ATPN a beaucoup de défauts: distance de l’Europe (il faut 20 heures de voyage pour arriver à Paris), hivers polaires, pas grand chose à faire, etc., mais le problème de la nourriture est définitivement le plus sérieux, en ce qui me concerne.

Quels sont les points positifs de votre nouvelle vie là-bas?
Je ne regrette pas du tout d’être venue habiter en Alberta parce que j’adore mon boulot, et ça, c’est très important. J’aime ce que je fais et (presque tous) les gens avec qui je travaille, je ne m’ennuie jamais, et j’ai l’impression de faire quelque chose qui aide vraiment les étudiants de notre université.

J’ai aussi un appartement immense et absolument sublime avec une vue superbe sur la rivière et la ville. Mes chats l’adorent (escaliers, immense balcon, plein d’endroits où me faire des frousses) et notre vie ici. Au 30ème étage, en Ontario, il n’y avait ni moustiques ni oiseaux, alors qu’ici elles ont des pies et des mouettes et des moustiques à volonté!

Ah, et j’adooooore la lumière, ici, surtout en hiver! Le ciel est d’un bleu incroyable, il y a rarement des nuages, il fait très rarement gris, et le soleil est éclatant, surtout sur la neige! Je n’ai jamais vu autant de soleil de ma vie! Ca aide beaucoup à supporter le froid de l’hiver!

Aller au boulot ne me prend que 15 minutes au lieu d’une heure (comme en Ontario), et les embouteillages n’existent pratiquement pas. Les gens conduisent bien et pas comme des dingues (comme en Ontario), et mon quartier est très calme la nuit (pas comme en Ontario). J’ai découvert des endroits magnifiques et je suis proche des montagnes, ce qui est agréable parce que j’aime les montagnes!  Et puis j’ai aussi pu acheter une nouvelle voiture très chouette (qui s’appelle Albertine) parce qu’ici on a moins de taxes et d’impôts qu’ailleurs au Canada.

Y a-t-il un aspect de la vie en Alberta qu’on ignore complètement en Europe? Qu’est-ce qui vous a surpris le plus, et accessoirement, un aspect de la vie européenne qui vous manque?
Je crois qu’il est très difficile d’imaginer ce qu’est la vie ici si on n’y habite pas, même pour les Canadiens des autres provinces. C’est le Wild Wild West, ce coin, perdu au milieu de la prairie, avec une mentalité très cowboy, dans un climat et des conditions de vie tellement rudes que la plupart des gens ont des énormes 4×4. J’ai failli, et j’aurais dû, en acheter un!… Les premiers immigrants arrivés ici, il n’y a même pas si longtemps que ça, étaient de jeunes et robustes hommes venus travailler dans le pétrole, et ça a influencé la politique et la vie de tous les jours de toute la province (je devrais écrire un bouquin là-dessus, tiens…).

Et puis l’Alberta est la province la plus « conservatrice » du Canada, politiquement parlant (pétrole, etc.). Je suis constamment surprise (souvent en mal) par les lois, les attitudes, et la façon de penser et de vivre des gens d’ici. C’est vraiment l’aventure, quoi :)   Et la seule chose qui me manque de l’Europe, à part ma famille, c’est le fromage!

Si vous deviez revenir en Europe pour y vivre, que regretteriez-vous le plus de votre vie au Canada?
La vie aux États-Unis me manque déjà beaucoup, donc si je devais retourner en Europe, c’est la vie nord-américaine qui me manquerait, pas seulement le Canada. La facilité et la flexibilité de la vie ici (et surtout aux États-Unis) est quelque chose d’uniquement nord-américain et qui me manquerait terriblement. Je n’aurais jamais pu faire les études que j’ai faites, trouver les boulots que j’ai trouvés, et vivre la vie que je vis en Europe! Je n’ai aucune envie de retourner en Europe, et si j’étais obligée de le faire, j’irais vivre en Espagne. En fait, j’espère plutôt retourner un jour vivre aux États-Unis…

Merci DrCaSo, vous donnez envie d’aller faire un tour dans Wild Wild West! J’ai toujours rêvé d’aller dans le Grand Nord canadien!




Qu’ont en commun l’Algarve, Antalya, Dubai, Cape Town, Istanbul, Mijas, Lisbonne et  Ténérife? Le soleil en hiver!

Si les journées brumeuses vous pèsent, si le crachin du petit matin commence à nuire à votre bonne mine, envolez-vous vers ces destinations de rêve. Avec un séjour dans un des hôtels de notre sélection, vous aurez une pêche d’enfer pour tout l’hiver. Vous profiterez en plus de rabais de 10 à 50% pour un séjour de plus de 3 nuits, dans des hôtels très confortables.

Période de réservation: jusqu’au 30 novembre 2010
Période de voyage: jusqu’au 30 avril 2011 (selon l’hôtel)

Réservez sans plus attendre.

De Nathalie Hamidi le 8. novembre 2010 à 11.42  
Catégories: Conseils, Egypte

J’aimerais tellement m’évader pour échapper au mauvais temps de l’hiver! Ici, nous n’avons plus ni printemps, ni automne, et on passe des températures caniculaires, à devoir s’enterrer à la maison pour survivre à la chaleur, aux froids hivernaux et à la grisaille tristounette.

Pourquoi ne pas en profiter pour aller faire un tour en Egypte, afin de se reposer, dans les stations balnéaires d’Hurghada, Sharm el Sheik et Marsa Alam?

Hurghada

Sur les plages pour les vacances d'hiver

Grand Resort Hotel Hurghada, Night view from our room (photo: Marcus Meissner)

Sur les plages pour les vacances d'hiver

snorkelling al mar roig (photo: diluvi)

Sharm el Sheik

Sur les plages pour les vacances d'hiver

Egypt 2008 (photo: Shamil Khakirov)

Sur les plages pour les vacances d'hiver

Sharm el Sheik (photo: Edward Slipszenko)

Marsa Alam

Sur les plages pour les vacances d'hiver

Carnelia Beach, Marsa Alam (photo: Andrew A. Shenouda)

Sur les plages pour les vacances d'hiver

(photo: mathias.apitz)

À part la plage, quoi d’autre?

Les bains de soleil, la plage, les plongées sous-marines, la pêche, les voyages en bateaux… j’en rêve! Mais vous pouvez aussi faire du cerf-volant ou de la planche à voile. Le soir, les night-clubs et restaurants vous accueilleront pour vous divertir. Pour ceux qui sont en quête de vacances culturelles, il est possible de visiter Louxor, Le Caire, ou de faire des safaris dans le désert.

Pour les amateurs de spectacles, il y a des spectacles de danse du ventre le soir, généralement dans chaque hôtel, avec aussi des jeux de fontaines, des charmeurs de serpents et des démonstrations à cheval.

La température y est chaude, même au coeur de l’hiver, ne descendant pas au-dessous de 11°C, et pouvant monter jusqu’à 23°C en janvier. De quoi profiter pleinement de ses vacances d’hiver, et revenir au bureau tout bronzé pour faire râler les collègues! ;)

Allez, on y va?

De Nathalie Hamidi le 29. septembre 2010 à 23.47  
Catégories: Canada, Etats-Unis

Situées entre l’Ontario et l’état de New York, les chutes du Niagara sont très larges malgré leur hauteur réduite. Depuis ma plus tendre enfance, elles ont été pour moi un lieu de rêve, entre le film Niagara avec Marilyn Monroe et Superman II avec Christopher Reeve.

Les chutes du Niagara

Niagara Falls (photo: paul (dex))

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De Nathalie Hamidi le 14. janvier 2010 à 6.56  
Catégories: Actualités

Sentiments mitigés à propos de la neige

Depuis quelques jours, les chutes de neige sont à un niveau élevé dans plusieurs parties de notre hémisphère, au point où de nombreux aéroports ont dû annuler des vols, qu’il est difficile de conduire sa voiture du point A au point B, ou même de trouver des transports en commun en fonctionnement.

Snow crystals (photo: ComputerHotline)

Bien que ce soit la plaie des voyageurs, on peut se réjouir à propos des stations de ski qui vont avoir des pistes enneigées pour tous les accros de la montagne!

Pour les plus vaillants, voici le programme: ski, snowboard, luge, batailles de boules de neige… Pour ceux qui comme moi aiment leur petit confort, il reste le chocolat chaud, la couverture polaire et un bon livre au coin du feu!

Snowboarders At Timberline (photo: frozenchipmunk)

Pendant ce temps-là, en Australie, le temps est caniculaire, bien plus chaud que la plupart de leurs autres étés (eh oui, c’est l’été là-bas quand chez nous c’est l’hiver – imaginez passer Noël en bronzant à la plage!).

Des chutes de neige qui paralysent tout

L’aéroport international de Genève a encore été bloqué par la neige pour la deuxième fois en moins d’une semaine. À Paris, les vols ont aussi été fortement perturbés (et la grêve des contrôleurs aériens n’a rien arrangé).

Comme le préconisait notre Twitter officiel, peut-être faut-il préférer le train, temporairement, comme moyen de transport!

Train in the snow (photo: G-rome)

Petit guide de survie du voyageur bloqué par la neige

Vous êtes coincé sur place parce que la neige bloque le départ de votre avion? Voici un petit guide de survie pour vous aider à passer le temps en attendant que tout soit prêt pour repartir:

  • récupérer les informations pour le prochain départ: selon votre compagnie de voyage, quand est-ce que vous pourrez partir (ou rentrer)? Inutile de rester des heures à attendre à l’aéroport si vous pouvez aller faire un tour ou aller dormir.
  • profiter du temps supplémentaire pour déstresser: faire un petit tour dans les magasins duty free de l’aéroport, prendre un verre ou un repas dans un des bars ou restaurants du coin.
  • rameuter les copains dans le coin: via Twitter, ou par téléphone, si vous avez des amis pas loin, demandez-leur de vous rejoindre pour passer la soirée ensemble, le temps que vous puissiez repartir.
  • avoir de quoi s’occuper dans votre sac: prévoyez toujours un magazine, un livre, un netbook ou une console de jeux portable pour passer le temps, que l’avion ait du retard ou pas.
  • en cas de gros délai: passer par ebookers.ch pour vous trouver l’hôtel répondant le mieux à vos critères, le plus près possible de l’aéroport.

Genève sous la neige (photo: Keystone / Martin Trezzini)

C’est pareil ailleurs!

Paris

Banc solitaire (photo: -Jérôme-)

Londres

London Snow 09 (photo: Paolo Camera)

Avez-vous des photos de votre ville sous la neige? Partagez-les dans les commentaires!

De Mélissa Monaco le 11. janvier 2010 à 16.46  
Catégories: Infos ebookers

Ce sont les soldes et Ebookers.ch y va aussi de ses promotions!

Jusqu’au 31 janvier, le site tient sa Promo hivernale d’hôtels. Chaque jour, vous y trouverez jusqu’à 50% de rabais sur les prix habituels ou bien des nuits gratuites. Vous avez donc jusqu’à la fin du mois pour réserver votre prochain séjour. Attention, les dates de validité varient pour chaque offre d’hôtel!

Personnellement, la petite perle de cette promo, c’est la nuit à partir de 155 CHF à l’Hotel Corvinus Budapest, qui appartient à la prestigieuse chaîne Kempiski. Et qui plus est, vous ne paierez que deux nuits si vous en réservez trois!  Comme cette promo est valable jusqu’au 31 mars, pourquoi pas un city-trip cinq étoiles dans une des capitales les plus romantiques d’Europe pour la Saint-Valentin ?

Si c’est Rome qui vous fait rêver, l’Hotel Veneto Roma, au coeur de la ville, vous offre des nuits dès 130 CHF.

Il y a d’autres bonnes affaires dans plus de 1000 hôtels à travers le monde: allez vite les découvrir et bon séjour à tous!

De Stephanie Booth le 4. décembre 2009 à 15.15  
Catégories: Etats-Unis, Récits de voyage

Avec le vilain couvercle gris qui s’est installé au-dessus de nos têtes depuis des jours interminables (du moins à Lausanne), je me prendre à repenser avec nostalgie à mon petit séjour ensoleillé à San Francisco, il y a trois hivers de cela.

J’ai toujours de la peine, en hiver. Avec les années, j’ai fini par réaliser que peu de gens sont complètement immunisés contre la grisaille, la pluie, et les journées qui rétrécissent comment peau de chagrin. Et il y a trois ou quatre ans, justement, j’avais pris la ferme décision de partir une semaine au soleil durant l’hiver, histoire de recharger un peu mes panneaux solaires.

Comme toutes les fermes décisions (en tous cas chez moi) celle-ci s’était vite retrouvée noyée dans le flot de la vie, surtout en octobre-novembre, quand il pleut à verse. Par un intéressant concours de circonstances cependant, j’ai été engagée pour un mandat professionnel de l’autre côté de l’Atlantique, et j’en ai profité pour faire un crochet (d’une semaine!) par San Francisco sur le chemin du retour, puisque j’y connaissais maintenant plein de monde.

Je n’avais pas du tout prévu que j’y ferais le plein de soleil. Ce fut une excellente surprise. (Par contre, en été, je vous dis franchement — mieux vaut rester à Lausanne, côté climat. Il y fait bien meilleur qu’à San Francisco, sauf si vous aimez le vent et ne pas savoir comment vous habiller le matin en sortant.)

Comme je ne vous demande pas de me croire sur parole, voici quelques photos prises justement lors de ce fameux séjour, en janvier 2007. Vous trouvez pas qu’on dirait le printemps?

San Francisco 158

San Francisco Last Day 2

San Francisco 190

San Francisco 8

San Francisco 47

San Francisco 27

San Francisco Last Day 4

San Francisco 35

San Francisco 147

San Francisco 50

San Francisco 206

Quand le gris se fait trop épais sur Lausanne, je vais donc non seulement rêver de Marrakech, mais aussi de San Francisco et de son soleil.

(Raphaël me rappelle d’ailleurs que plus près de nous, dans le Jura, il fait beau quand le tour du Léman souffre de la grisaille. Hmm, je vais y songer…)

De Michelle Carrupt le 26. novembre 2009 à 18.44  
Catégories: Actualités, Maroc

Il y a des noms dont la seule évocation invite au voyage. Marrakech en fait partie. Le prononcer, et déjà la musique arabe résonne dans ma tête, le goût des dattes et gâteaux sucrés stimule mes papilles, ma peau sue en pensant au hammam. J’irais bien passer quelques jours au chaud, dans une des nombreuses riads de cette ville marocaine. A cette époque, la température est idéale, ni trop chaud, ni trop froid.

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