- Afrique du Sud
- Allemagne
- Angleterre
- Arabie Saoudite
- Argentine
- Australie
- Autriche
- Barbade
- Belgique
- Birmanie
- Botswana
- Brésil
- Burkina Faso
- Cambodge
- Canada
- Caraïbes
- Chili
- Chine
- Corée du Sud
- Croatie
- Cuba
- Danemark
- Ecosse
- Egypte
- Emirats Arabes Unis
- Equateur
- Espagne
- Estonie
- Etats-Unis
- Ethiopie
- Finlande
- France
- Grèce
- Hong Kong / Macau
- Hongrie
- Inde
- Indonésie
- Iran
- Irlande
- Islande
- Israël
- Italie
- Japon
- Jersey
- Kazakhstan
- Kenya
- Kirghizistan
- Lettonie
- Liban
- Luxembourg
- Madagascar
- Malaisie
- Maldives
- Mali
- Malte
- Maroc
- Mexique
- Moldavie
- Mongolie
- Namibie
- Nigéria
- Norvège
- Nouvelle Zélande
- Oman
- Ouganda
- Panama
- Paraguay
- Pays de Galles
- Pays-Bas
- Pérou
- Philippines
- Pologne
- Portugal
- République des Maldives
- République Dominicaine
- République Tchèque
- Roumanie
- Russie
- Sainte-Lucie
- San Marin
- Serbie
- Seychelles
- Singapour
- Sri Lanka
- Suède
- Suisse
- Taïwan
- Thaïlande
- Tunisie
- Turquie
- Ukraine
- Vietnam

Pays


Archives









Lien ebookers
Facebook
Twitter
Recherches populaires
10Articles associésîle
Journées comme les autres, mais à Boracay
Catégories: Philippines, Récits de voyage
Boracay, la terre promise? On vante cette petite île philippine de posséder l’une des plus plages au monde. Cristine et moi ne voyons pas l’heure… vacances, enfin? Non, pas vraiment. Comme à mon habitude, le travail me tombe dessus pile poil au moment fatidique. Je ne devrais pas me plaindre, c’est ce qui me permet de voyager, mais au final on n’aura pas beaucoup profité de l’île.
Cependant, qu’y avait-il de mieux à faire? Nous sommes restées parquées près de White Beach, le coin touristique, près des cafés wi-fi (pas nombreux). Le travail, mais pas seulement: la pluie aussi, on est hors saison.
» lire la suite
Siquijor
Catégories: Philippines, Récits de voyage
Non, on n’est pas sur l’île de la schizophrénie, quoique…
Siquijor a une étrange réputation. Peuplée de mystiques (shamans, guérisseurs et diseurs d’avenir), l’île est évitée et même crainte. On parle de magie noire.
- Où étais-tu, avant d’arriver ici? Me demande un jeune homme à Manille.
- Siquijor!
- Oh…
Une évidente expression troublée s’affiche sur son visage.
- Les as-tu vues?
Il fait de grands gestes avec les mains. Il parle des lumières. Il paraît que des millions de lucioles s’essaiment autour de certains arbres. C’est d’ailleurs ce qui a donné son nom à l’île, Siquijor, ou l’île de feu: les colons Espagnols auraient été attirés par leur lumière.
Petit oiseau libre que je suis...
Non, hélas, je ne les ai pas vues. Mais il y a tant d’autres choses à y voir, ne serait-ce que l’azur délicat tout autour, les peuples d’oursins et d’étoiles de mer rivalisant pour un peu de place une fois la marée basse venue, les oiseaux multicolores et un brin timides, les pêcheurs traînant leur barge à toute heure, les cris joyeux des enfants curieux mais distants… et puis les sourires colorés, le charme invitant des habitants.
Un échantillon de la faune colorée de Siquijor
Ma retraite sur la plage est une première tentative de littéralement plonger dans une vie de rêve: je vais travailler à même le sable, ou plutôt, sur le hamac… avec, à mes côtés, une délicieuse salade de mangue et papaye, un jus de calamondin, et un pancake encore fumant.
Mon petit-déjeuner...
Mais pas de chance, le courant saute, et avec le courant, la connexion. Inquiète, je m’enquiers de la situation. On ne sait pas. Ici le courant saute tout le temps, sans prendre la peine d’avertir qui que ce soit. Il y a bien un générateur, mais bon, on en a besoin pour la cuisine et la lumière…
Que faire? J’attends une heure, puis deux. Et au final, je n’en peux plus: je suis littéralement au paradis, à m’énerver contre une défaillance technologique. Tout cela n’a aucun sens.
J’enfile mon maillot et je saute à l’eau. Même si sauter n’est pas vraiment le terme approprié: il me faudra d’abord zigzaguer avec attention entre les épineuses bestioles et les immenses étoiles. Je n’ose pas trop m’avancer dans le courant car j’ai un vilain traumatisme: j’ai trop vu d’enfants noyés (deux, mais c’est suffisant).
Les étoiles constellent le sable
J’essaie de profiter de ces eaux cristallines qui feraient tant rêver tous mes amis coincés sous les pluies européennes, mais je dois admettre que j’ai du mal: certes, c’est beau, mais baigner dans de la soupe sous un soleil qui pourrait faire cuire des oeufs dans la paume de votre main, ça me paraît plutôt infernal que paradisiaque.
Enfin, j’aurais essayé.
À lire aussi, un joli article sur la magie de Siquijor.
Les sourires de Siquijor
Catégories: Philippines, Récits de voyage
Les jours se suivent paisiblement sur l’île de Siquijor. Je n’ai pas de plan, je veux juste me la couler douce pour le moment. L’endroit est tranquille, on est hors saison touristique. Du coup, je passe mon trop-plein de vacances (ah, les coupures de courant) à faire causette avec l’équipe philippine de mon resort.
Un petit bout de mangrove, dans le village de E. Villanueva
De six heures du matin, à dix heures du soir (l’extinction des feux artificiels), Raoul, Eden et Emylou me racontent leur quotidien sur la plage de Sandugan: belles rencontres, expériences étranges, routine mais aussi quiétude, voire placidité.
Ils sont tous contents de travailler là, car même si le salaire n’est pas celui des européens, ils ont de quoi vivre en sécurité, et surtout, d’aider leurs amis dans le besoin… Parce qu’un ami, c’est le plus beau des trésors, comme le mentionne un aimant coloré sur le frigo du bar.
Les chutes de Cambugahay
Après quelques jours de semi-solitude (parce qu’il faut quand même les laisser travailler, ces jeunes), les touristes commencent à affluer: la plupart sont des philippins de Manille, un peu plus fortunés que la moyenne. Ils viennent plonger. Mais il y a aussi toute une série de voyageurs à plein temps, comme moi, qui se fichent pas mal de la saison.
L'église de San Juan
Les balades et sorties s’organisent. On va déguster un sizzling sisig (oreille et museau de porc sur ardoise) à Larena, le port de Siquijor. On s’enfuit en scooter, on improvise des barbecues à base de poisson tout juste pêché (notamment, le délicieux vivaneau rouge). Entre rires et pneus crevés, on s’attache les uns aux autres, locaux comme voyageurs.
Un arbre sacré, magique... vieux de plus de 400 ans.
Raoul m’emmène visiter l’île, sur son scooter: on peut en faire le tour en juste une journée. Au menu: églises rustiques, chutes d’eau paradisiaques, papillons de toutes les formes et couleurs…
Un papillon du sanctuaire de Siquijor
Et une belle introduction au snorkeling. Moi qui étais tétanisée par l’eau profonde, j’ai trouvé un maître en la matière: aussitôt dans l’eau, le spectacle est tant exceptionnel que j’en oublie toute crainte. J’ai du mal à envisager qu’il puisse y avoir quelque part au monde un endroit plus beau que celui-ci. Raoul pointe du doigt toutes ces créatures formidables que mon oeil novice et excité n’aurait pu déceler.
La vue du point culminant de l'île
Sur la plage de Sandugan, l’ambiance finit par se faire un peu lourde: deux garçons semblent s’être un peu trop entichés de moi. Je n’ai pas vraiment envie de me préoccuper de cela pour le moment… Et puis, une jeune danoise sympathique s’apprête à partir pour Dumaguete, la ville portuaire.
Je plie bagage immédiatement. Une aventure différente m’attend avec cette nouvelle compagne de route joviale.
Cela faisait dix jours que je traînais mes pieds nus sur le sable blanc, après tout, il était temps de passer à autre chose.
L'un des sourires colorés de l'île, dans une communauté vivant littéralement sur l'eau et dans les arbres
Au hasard, aux Philippines
Catégories: Philippines
Les Philippines, ou pas? Ma chère maman avait quand même presque réussi à m’en détourner. ‘Es-tu folle, ma fille? Tu sais qu’ils kidnappent les touristes là-bas? En plus il se crucifient!’. Il est vrai que le regard européen sur cette myriade d’îles n’est globalement pas très positif: de là-bas, ça ressemble à une jungle peuplée de malfrats.
Le coucher de soleil sur Sandugan Beach, à Siquijor
Non, j’irai. D’abord, je n’avais pas les moyens pour un vol direct Chine/Thaïlande, et de plus, j’avais de belles attentes, moi. Alors bon, d’accord, il se crucifient aux Philippines. Mais en Italie il se baladent bien à genoux sur des morceaux de verre pilé: je n’ai pas l’impression que je trouverai là-bas quelque chose de plus bordélique ou effrayant qu’à Naples, ma ville d’origine.
Je suis supposée atterrir à Manille, le summum du cliché panique. Je me dis que je ne vais pas pousser, je vais plutôt aller me perdre quelque part sur une île, mais laquelle? En manque d’inspiration, je me balade sur le blog de l’autre Corinne: son expérience de Siquijor semble me convenir.
Plages de sable blanc, eau cristalline, poissons tout colorés, un brin de jungle et beaucoup de sympathie: ce sera parfait pour récupérer de l’effervescence chinoise. Je réserve mon vol aussitôt.
C’est ainsi que le 7 juin 2010, je prendrai un métro, un train à haute vitesse (le maglev de Shanghai, célèbre pour sa pointe à 300km/h), un avion pour Manille, puis un autre pour Dumaguete, un taxi jusqu’au port, un bateau jusqu’à Siquijor et finalement le tuk-tuk qui m’emmènera sur ma plage. Environ 24 heures de déplacement.
Le maglev à Shanghai, et sa pointe à 300km/h. Plutôt inutile, mais ça en jette il paraît.
À Dumaguete, c’est le dépaysement total: l’aéroport consiste en une grande pièce où les employés balancent joyeusement les bagages parmi les passagers. Les gens s’affolent comme des fourmis stressées, il n’y a aucune technologie en place, et le bureau d’information touristique consiste en une table de bois qui tient vaguement debout.
Les bagagistes se poussent pour obtenir un pourboire, les conducteurs de taxis me sautent dessus pour que je les choisisse. Mais je ne me laisse pas dépasser par la fatigue, je m’en vais tranquillement traverser la rue avec mon bric-à-brac, histoire de choisir ce jeune conducteur patient, à l’autre bout, qui ne me fera pas sur-payer.
J'embarque pour mon vol interne Manille-Dumaguete.
Carlo écoute un vieil album de Mariah Carey que je reconnais: retour à l’adolescence! On engage la conversation. Il m’aide à me frayer un chemin dans le fouillis du port. Je prends son numéro, au cas où j’aurais à revenir à Dumaguete par la suite — il me semble plutôt sage de garder contact avec quelqu’un d’honnête (oui, je suis encore un peu engoncée dans la paranoïa maternelle).
Sur les docks, les marins me hurlent de me dépêcher, le cargo va partir. Comment? Trente minutes en avance? Et bien. heureusement que j’y étais, ou j’aurais dû attendre 4 heures de plus.
Ah, l’océan… sur le bateau, que des Philippins. Dans l’aéroport aussi d’ailleurs. Je suis l’oiseau un peu bizarre et je collecte les sourires curieux.
Le Jaylann 2, qui m'emmènera, 30 minutes en avance, sur l'île de Siquijor.
À mon arrivée à Siquijor, je les vois s’exciter du bout de la jetée, les conducteurs de tuk-tuks. Une blanche! Je me fraie un chemin jusqu’à la hutte touristique, entre leurs tentatives de marchandage qui me semblent un brin trop désespérées. De là, j’obtiens un tarif correct, et j’arrive à bon port avec le sourire: ce conducteur-ci, dont je ne me souviens pas le nom, était tout aussi jovial que Carlo.
J’avoue que tout ça ressemble beaucoup à de la drague, mais je n’y prête pas trop d’attention. J’ai l’air un peu exotique dans ces contrées, et surtout, ils pensent tous que je suis riche aux as — ce qui finalement n’est pas si faux si l’on compare nos salaires. Dans mon pays, je suis une pauvrette, mais ici, une princesse pour sûr.
Ma plage.
À Siquijor, je ne suis pas déçue. Mon bungalow sur la plage est immense, tout en bois, j’y entends le son des vagues. La plage est sublime, et les sourires qui m’accueillent sont des plus ensoleillés. Je sens que je vais m’y plaire.
J'ai adopté, déjà.
Jazz à Porquerolles
Catégories: Actualités, France
Comme chaque année depuis 9 ans, l’île de Porquerolles accueille musiciens et amateurs de jazz du 12 au 18 juillet. Créé et organisé par des jazzmen depuis 2002, (Aldo Romano et Archie Shepp en sont respectivement parrain et président d’honneur), Jazz à Porquerolles est un festival de plein air, inventif et festif qui s’est fait une spécialité dans les concerts qu’on n’entend nulle part ailleurs.
En complément aux concerts, on profite aussi des fanfares et attractions en tout genre, comme « l’Enfance du Jazz », des rencontres et master classes, bref de quoi passer une agréable journée sur l’île.
J’y étais l’été dernier et je suis tombée sous le charme de ce festival. Je connaissais Porquerolles, mais comme l’immense majorité des touristes, je repartais en fin de journée. Pour une fois, arrivée en fin de matinée, je suis restée sur place pour le concert. J’ai savouré ces moments délicieux où la foule des touristes rejoint la terre ferme et où les habitants de l’île reprennent possession de leurs espaces.
Les amateurs de jazz peuvent alors déambuler dans les petites rues, prendre un apéritif sur une des nombreuses terrasses autour de la place de l’église avant de rejoindre à pied le fort St-Agathe qui accueille les concerts. En fin de journée, la lumière et la vue sont magnifiques et on patiente agréablement jusqu’à l’ouverture des portes. Les gens sont relax, il n’y a pas de bousculade, pas d’énervement. Le lieu est assez magique et donne une atmosphère particulière à la musique. Après le concert, tout le monde reprend le bateau qui rentre à la Tour Fondue. Si vous êtes dans le sud, si vous aimez la musique, je vous conseille ce charmant festival de jazz, loin des foules des festivals de jazz de Montreux ou Montréal.
Voir aussi
Z comme Zombies
Catégories: Conseils, Etats-Unis, Finlande, Japon, Russie
Je sais que c’est inhabituel pour un site de voyage de vous parler de ce genre de choses, mais il faut bien que quelqu’un s’y colle, c’est pour votre bien.
Je vous avais déjà parlé des options pour préparer votre voyage vers un endroit sûr en cas d’invasion zombie:
Alors, on lève les doigts: QUI a préparé son apocalypse zombie? Pas un seul d’entre vous. Vous ferez moins les malins quand vous vous ferez grignoter le cerveau dans un avenir plus ou moins proche. » lire la suite
Découvrir l’Islande, au-delà des volcans
Catégories: Islande, Récits de voyage
A part les volcans et la crise économique, que savons-nous de l’Islande, petit pays situé tout au nord du nord? Je réalise que j’en ignore presque tout, n’ayant pas spécialement le goût des pays froids! Toutefois, j’ai la chance de connaître quelqu’un qui y a passé des vacances. Elle a bien voulu répondre à mes questions.
Nous avons atterri à Reykjavik et avons visité la ville, charmante.
Tu connais l’Islande, quand y es-tu allée ?
J’ai passé 15 jours en Islande en juillet 2002. Nous avions loué une voiture et avons sillonné l’île du sud au nord.
Quels endroits as-tu visités?
Je me souviens tout particulièrement de la cathédrale et de son orgue magnifique.
Mývatn reste très présent dans mes souvenirs, un endroit magnifique au nord de l’île. Landmannalaugar est le lieu le plus incroyable qu’on ait vu, dont les couleurs sont gravées à jamais dans nos souvenirs.
Mais ma ville coup de cœur a été Akureyri, la capitale du nord de l’Islande. Cette ville ne ressemble à aucune autre et vaut absolument une visite.
Avez-vous pratiqué la randonnée?
Non, parce que cet été-là, le temps n’était pas vraiment au beau fixe et marcher sous la pluie n’est pas ce que j’aime le plus! Les alternances éclaircies/averses se succédaient dans la journée. Par contre, nous avons croisé beaucoup de marcheurs et des cyclistes, l’air transi! Le fond de l’air est frais, même en été, il ne fait pas plus de 14 degrés au meilleur de la journée. Les vestes chaudes et les imperméables sont indispensables, même si les habitants se promènent en T-shirt dès le premier rayon de soleil. Le soir, nous dormions dans des guesthouses, réservées au fur et à mesure de notre périple.
Quels sont tes meilleurs souvenirs?
Je me souviens tout particulièrement:
Conseillerais-tu de visiter ce pays?
Oh oui, j’ai adoré ce pays et j’en garde un excellent souvenir. J’aimerais bien faire découvrir ces paysages magnifiques à mes filles. Ça change vraiment d’un séjour balnéaire, c’est un voyage sur une autre planète, où l’on est très proche d’une nature sauvage. En espérant toutefois que les volcans ne viennent pas nous saluer d’un panache de fumée!
Merci beaucoup Eljo, tu m’as donné envie de m’y rendre, dès que ce sera possible!
Voir aussi
Ile de rêve : Phu Quoc au Vietnam
Catégories: Conseils, Vietnam
Cette nuit, j’ai fait un rêve.
Je prenais l’avion à Ho Chi Minh City pour l’île de Phu Quoc. J’avais réservé par email un bungalow au Mango Bay eco Resort. A l’aéroport, un employé était là pour m’accueillir. Après un court trajet en minibus, je faisais connaissance avec le site, en bord de mer, éloigné de la zone touristique de la côte ouest de l’île.
Et c’est là que je me réveille! Dommage, j’aurais bien continué mon séjour sur cette île magnifique, dont la côte est et le nord sont encore bien préservés des effets du tourisme de masse. C’est en effet sur la longue plage de la côte ouest que se concentrent la plupart des resorts. On en trouve pour pour tous les goûts, du bungalow spartiate à 20 $ jusqu’à l’hôtel cinq étoiles comme la Véranda Resort.
De très grands projets hôteliers sont prévus à Phu Quoc, et j’espère qu’ils ne viendront pas détruire cette île. Les responsables du tourisme au Vietnam voudraient bien en faire un nouveau Phuket, avec des vols directs depuis l’étranger, des casinos, des parcs d’attraction. Un cauchemar pour les amateurs d’éco tourisme!
Si vous allez à Phu Quoc, ne manquer pas la côte est, avec la très belle plage Bai Sao Beach et Bai Kem Beach. Sur ces plages encore sauvages, vous pourrez faire de magnifiques balades sur du sable blanc comme de la crème et vous baigner dans une eau turquoise et chaude. Le rêve!
Comment s’y rendre
Les billets peuvent s’acheter en ligne, fortement recommandé de le faire avant le départ, les vols sont souvent complets.
On peut se rendre à Chau Doc, puis à Rach Gia en bus, de très nombreuses offres pour visiter le delta du Mékong.
Attention aux conditions climatiques pour un voyage en ferry. Le mal de mer est impossible à éviter en cas de tempête!
Où séjourner
Quand y aller
Durant les fêtes (fin d’années, Nouvel-an vietnamien) les vols et les hôtels sont pleins plusieurs semaines à l’avance. A éviter.
Pour en savoir plus
K comme Kauai
Catégories: Etats-Unis
Kauai… comment dire. Ça a l’air d’être superbe. Je suis tombée sur des photos, récemment, et vraiment je suis conquise. C’est une des plus grandes îles de l’archipel Hawaïen, et elle est aussi connue comme « Garden Isle » (l’île jardin) – sans doute à cause de ses beautés!
La nature, la montagne (Kauai a des origines volcaniques) et la plage… Tout est réuni, véritable régal pour les yeux, pour les millions de visiteurs qui vont la visiter chaque année. Le tourisme est, évidemment, la plus grande industrie de l’île.
L’île de Kauai a été représentée dans plus de 70 films jusqu’à présent. Un des plus connus est Lilo & Stitch, le dessin animé de Walt Disney qui parle de la rencontre d’une petite fille et d’un alien, et de la manière dont chacun a transformé la vie de l’autre.
Certaines parties de l’île ont été utilisées pour filmer un film d’Indiana Jones (Les aventuriers de l’arche perdue) et aussi le dernier King Kong par Peter Jackson.
Vous connaissez tous au moins une personne de Kauai: Glenn Medeiros, qui a chanté Nothing’s Gonna Change My Love for You en 1988.
Le mont Waialeale est considéré comme l’un des endroits les plus humides de la planète. Pas étonnant quand on voit toute l’eau qui entoure et coule le long de l’île, et quand on voit que la brume recouvre les parties les plus hautes de Kauai.
L’ouragan Iniki de 1992 a causé un changement dans l’écosystème de Kauai: beaucoup de poulets, qui ne sont pas originaires de l’île mais qui furent amenés comme source de nourriture, se sont retrouvés dans la nature. Comme ils ont très peu de prédateurs naturels, ils prolifèrent dans toute l’île et sont parfois gênants avec leurs cris le soir et le matin.
Kauai a été formée par une éruption volcanique, et Waimea Canyon est le résultat de l’effondrement du volcan. Par la suite, il a été érodé en grande partie par les eaux de pluie qui ont été récupérées dans la dépression formée par la lave volcanique refroidie.
Certaines plages ne peuvent être rejointes que par la mer ou si vous faites une excursion à pied dans la nature. Cela en fait des endroit spéciaux où la nature n’a pas vraiment perdu ses droits, et l’île n’en est que plus précieuse à mes yeux.
Êtes-vous déjà allé à Kauai? Aimeriez-vous y passer vos prochaines vacances?
Pulau Tioman
Catégories: Malaisie, Récits de voyage
Si je vous dis île, vous pensez à… ? Pour moi, c’est Pulau Tioman, île située à l’est de la Malaisie.
Pulau Tioman évoque pour moi :
Pour en savoir plus
Pulau Tioman How to get there — informations touristiques et pratiques en anglais
Pulau Tioman : blog d’informations et de photos sur l’île
Tioman Island – [en] informations générales
Paya Beach Resort — la plage vaut le séjour. Confort sommaire, éviter les bungalows donnant sur l’arrière et les bungalows pour quatre. Les chalets « de luxe » sont OK.
Melina Beach Resort — endroit isolé et nature préservée. Le site web donne une bonne idée de l’endroit et de ce qu’on y trouve. Très tranquille, à l’écart de tout.
Tripadvisor : évaluations des internautes sur les hôtels de Pulau Tioman
Open Directory Dmoz : catégories sur la Malaisie