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8Articles associésmontagne
Se relaxer le temps d’un week-end en Gruyère
Catégories: Conseils, Suisse
C’est curieux comme vu de Genève, le canton de Fribourg me semble toujours lointain! Ce n’est toutefois qu’une impression, puisqu’en moins de 2 heures, on peut se retrouver en pleine nature verdoyante, loin du bruit et de la fureur des villes!
J’étais déjà venue à Charmey, en hiver. Il faisait un froid de canard, la neige recouvrait toute la région. L’été, c’est très différent. Ce qui frappe lorsqu’on arrive dans la vallée qui mène au col du Jaun, c’est la verdure. Du vert tendre des prairies au vert des forêts, toutes les nuances sont présentes. Les admirer calme déjà le citadin stressé! Les collines en pente douce incitent à la méditation.
On vient aussi à Charmey pour les Bains de la Gruyère. C’est l’idéal pour se détendre après une journée de marche. Ah, arriver vers 16 heures, délacer ses chaussures de marche et plonger dans les bassins d’eau chaude, un vrai bonheur. Revivifié, on pourra aller déguster une très bonne fondue fribourgeoise, avec en dessert la fameuse crème de gruyère et la meringue qui l’accompagne forcément. Après le repas, un petit tour du village pour dormir sans soucis jusqu’au petit matin et affronter un petit déjeuner où l’on dégustera une tartine de cuchaule et sa moutarde de bénichon, avant de partir pour une balade dans les pâturages environnants.
C’est ma suggestion de l’été pour un week-end de remise en forme et de découverte de plaisirs tout simples dans une région authentique, à consommer sans modération!
Ne pas oublier: ses chaussures de marche, son équipement de vélo et une petite laine pour la fraîcheur du soir.
Pour en savoir plus
Le Mae Hong Son Loop (partie 6) – Doi Inthanon
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Cet article fait partie d’une série sur le Mae Hong Son Loop, un parcours à deux roues en Thaïlande du nord.
Vous pouvez lire l’article précédent, Mae Chaem, ou commencer par le début: Roadtrip en Thaïlande du nord.
Dernière étape de notre aventure prolongée… Il est temps d’attaquer la rude montée vers Doi Inthanon, le sommet le plus haut de la Thaïlande. Le propriétaire du Ben’s House à Mae Chaem, où nous prenons notre petit-déjeuner, nous rassure: la route n’est pas trop pentue, on ne devrait pas avoir à marcher.
Presque arrivées!
Enthousiastes, on met les gaz. Pas pour très longtemps malheureusement… Mon élégant scooter automatique se refuse à porter deux occidentales aussi haut, ‘je suis de la ville, moi, mesdames’. Nous alternons donc marche, pousse de moto, et petits bouts plein d’espoir sur le deux-roues. Il fait très chaud.
Le sommet commence à nous apparaître… On voit poindre les cimes brillantes des deux temples Phra Maha Dhatu Nabha Metaneedol et Nabhapol Bhumisiri. Ils paraissent très proches, et à la fois très lointains compte tenu de la dernière ligne droite qui nous attend: encore bien plus raide que tout le reste. Nous marchons sur à peu près 2 kilomètres, presque prêtes à renoncer et redescendre… Mais pas question, c’est sur ma liste de choses à faire avant de mourir, alors je persisterai.
À grand peine, nous atteignons les temples… Pour réaliser que le sommet, c’est encore un bout plus haut. Bon, on fait halte aux temples, et on décidera ensuite.
Le temple Phra Maha Dhatu Nabha Metaneedol
On paie l’entrée, et on a droit à un taxi gratuit jusqu’aux bâtisses… 150m à tout casser, c’est original. Les temples sont particuliers: très modernes, à l’esthétique et au contenu très épurés. On est surprises, mais ravies, de constater qu’on y a accès via des escaliers mécaniques. La vue vaut le détour: 180° de délices visuels.
L'un des temples au haut de la montagne
Et ensuite, que fait-on? On ne va pas réussir à atteindre le sommet dans notre situation. Alors je prends le scooter, et mon amie fait du stop: un couple thaïlandais sympathique l’amène au haut.
La vue depuis les temples
Nous sommes un peu déçues: à part 3 panneaux différents indiquant que nous nous trouvons au sommet le plus haut de la Thaïlande, le piédestal qui est censé nous offrir une vue incroyable ne nous montre qu’un amas… d’arbres et de nuages. Et puis, c’est fait: je peux tracer un autre accomplissement de ma liste, malgré tout.
Le point le plus haut de Thaïlande (2'565m)
Nous nous consolons aisément d’avoir pu être témoins de toutes les autres merveilles sur notre route jusqu’ici: 6 jours d’une incroyable beauté et d’expériences enrichissantes… Et nous reprenons la route vers Chiang Mai — à nous la folle descente et les mille excitants virages.
La chute d'eau Wachirathan, dans le parc national de Doi Inthanon
Danger d’avalanches!
Catégories: Suisse
Vous ne voulez pas finir comme les skieurs ce cette vidéo? Alors, il vaut la peine de vous renseigner sur les dangers d’avalanche avant d’entreprendre une randonnée dans la neige de printemps. Voici quelques ressources utiles.
La SUVA fournit des explications et des conseils sur la prévention des avalanches. On trouve sur son site des informations de base sur les avalanches et des liens vers des ressources utiles. Les informations sont complètes, mais on peut regretter le look un peu austère du site. Pas certain que les ados surfers y trouvent un attrait!
L’institut pour l’étude de la neige et des avalanches SLF – WSL propose également de l’information à destination des amateurs de hors piste. Partiellement en français, il propose des informations détaillées sur la situation sur le front des avalanches, des dossiers sur la neige, les avalanches et la gestion intégrale des risques. Les dossiers sont très bien faits, comprennent des schémas et des photos ainsi que des liens vers des sources de qualité.
Sur les deux sites, on peut télécharger un Guide interactif des avalanches White Risk. Ce CD-Rom interactif à été produit par la SuvaLiv en collaboration avec l’Institut Fédéral pour l’Etude de la Neige et des Avalanches (ENA, à Davos) à destination des groupes cibles visés. Il fournit toutes les informations nécessaires à la prévention des accidents d’avalanche.
Les différents thèmes sont illustrés par un grand nombre d’animations, de photos, de dossiers et d’exercices. La navigation auto-explicative passe des thèmes simples aux thèmes complexes, permettant ainsi au CD-Rom de s’adresser aussi bien aux débutants qu’aux pros du ski.
On peut télécharger une version d’essai gratuite, le CD-Rom coûte 19.00 CHF et peut être acheté en ligne. Si la version d’essai permet de se faire une idée du contenu du CD-Rom, je regrette que seule une toute petite partie soit en accès libre. Le plus souvent, les liens ne sont pas accessibles. La SUVA n’aurait-elle pas pu trouver un sponsor pour offrir gratuitement ce CD aux jeunes skieurs? Je doute que beaucoup d’entre eux l’achètent et la version gratuite est trop limitée pour rendre le produit intéressant.
White Risk Mobile est par contre gratuit. C’est un outil d’évaluation des risques d’avalanches consultable sur le terrain et qui permet l’appréciation du danger d’avalanche en route. Elle existe en trois langues: allemand, français et anglais. On y trouve des informations très utiles pour planifier et réaliser une randonnée hors pistes, et des outils pour calculer le risque d’avalanche en fonctions de plusieurs critères. Développé par le SLF et la SUVA, White Risk Mobile est disponible dans l’App Store comme sur Android. Voilà qui devrait plaire aux randonneurs et surfeurs utilisateurs d’iPhone.
[Mise à jour: 17 décembre 2011]
Ski: Plans des pistes sur iPhone
Catégories: Actualités, Littérature
Les plans des pistes en papier ont fait leur temps. Aujourd’hui, on skie avec son iPhone ou smartphone dans sa poche. Petit tour de piste de quelques applications iPhone / iPod utiles pour les skieurs et randonneurs.
Skiplane
Les trois vallées (Serre Chevalier, Méribel, Val Thorens, les Deux Alpes et les Ménuires)
Skiplan fournit les services suivants:
Ski Montagne
Portail des stations cotisantes de l’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne-Ski France. Chaque station actualise elle-même quotidiennement ses informations.
Développé par Andelia 0.79€ – 1.10 CHF, compatible iPhone / iPod
Val d’Isère Ski Guide
Application pour skier dans l’espace Killy de Val d’Isère et de Tignes.
Permet la localisation sur le plan classique du domaine skiable par GPS. L’application vous permet de zoomer et de se déplacer sur le plan des pistes.
Application téléchargeable des éléments du plan sur votre appareil lorsque vous êtes sur un réseau wifi.
Par ailleurs, Ski Guide permet la recherche d’un itinéraire pour se rendre d’un point à une autre du domaine skiable. L’itinéraire est calculé en temps réel en intégrant les ouvertures et les fermetures des pistes.
Développé par Ripple Motion, 6.60 CHF
Verbier Mobile
Guide et informations / pages jaunes. Plus de 800 entrées d’adresses d’entreprises, de services publics et d’événements.
Gratuit. Pour iPhone, Nokia Ovi, applications pour d’autres smartphones sont en développement.
iPhone 3D ski GPS
Description complète sur marmott.ch
Realski
Il permet de se repérer en station via la superposition des directions et des noms des pistes, remontées ou stations intermédiaires directement sur l’image du paysage qui vous entoure.
Description en français sur iphon.fr
K comme Kauai
Catégories: Etats-Unis
Kauai… comment dire. Ça a l’air d’être superbe. Je suis tombée sur des photos, récemment, et vraiment je suis conquise. C’est une des plus grandes îles de l’archipel Hawaïen, et elle est aussi connue comme « Garden Isle » (l’île jardin) – sans doute à cause de ses beautés!
La nature, la montagne (Kauai a des origines volcaniques) et la plage… Tout est réuni, véritable régal pour les yeux, pour les millions de visiteurs qui vont la visiter chaque année. Le tourisme est, évidemment, la plus grande industrie de l’île.
L’île de Kauai a été représentée dans plus de 70 films jusqu’à présent. Un des plus connus est Lilo & Stitch, le dessin animé de Walt Disney qui parle de la rencontre d’une petite fille et d’un alien, et de la manière dont chacun a transformé la vie de l’autre.
Certaines parties de l’île ont été utilisées pour filmer un film d’Indiana Jones (Les aventuriers de l’arche perdue) et aussi le dernier King Kong par Peter Jackson.
Vous connaissez tous au moins une personne de Kauai: Glenn Medeiros, qui a chanté Nothing’s Gonna Change My Love for You en 1988.
Le mont Waialeale est considéré comme l’un des endroits les plus humides de la planète. Pas étonnant quand on voit toute l’eau qui entoure et coule le long de l’île, et quand on voit que la brume recouvre les parties les plus hautes de Kauai.
L’ouragan Iniki de 1992 a causé un changement dans l’écosystème de Kauai: beaucoup de poulets, qui ne sont pas originaires de l’île mais qui furent amenés comme source de nourriture, se sont retrouvés dans la nature. Comme ils ont très peu de prédateurs naturels, ils prolifèrent dans toute l’île et sont parfois gênants avec leurs cris le soir et le matin.
Kauai a été formée par une éruption volcanique, et Waimea Canyon est le résultat de l’effondrement du volcan. Par la suite, il a été érodé en grande partie par les eaux de pluie qui ont été récupérées dans la dépression formée par la lave volcanique refroidie.
Certaines plages ne peuvent être rejointes que par la mer ou si vous faites une excursion à pied dans la nature. Cela en fait des endroit spéciaux où la nature n’a pas vraiment perdu ses droits, et l’île n’en est que plus précieuse à mes yeux.
Êtes-vous déjà allé à Kauai? Aimeriez-vous y passer vos prochaines vacances?
Vers l’Etoile du Nord
Catégories: Canada, Etats-Unis, Récits de voyage
Il y a quelques années, un compagnon de voyage et moi avions eu l’ambition de rejoindre le Yukon à partir de Seattle. Las! Une province de l’Ouest canadien est au moins deux ou trois fois plus grande qu’un Etat américain et, après la moitié de nos deux semaines imparties pour faire le trajet, nous n’étions arrivés qu’à Prince George, la « capitale de la Colombie britannique septentrionale », où nous allions passer la nuit. Un peu inquiets au niveau du timing, nous nous adressons au personnel de l’hôtel. La dame de la réception rit: « Vous y arriverez mais vous n’aurez pas le temps de revenir! Par contre, vous pourriez aller en Alaska. » Nous la regardons un peu interdits. « Oui, oui, c’est possible. » Et elle nous explique le chemin à suivre.
Les villes sont rares le long de la route. Normalement, nous devrions prendre la fameuse Highway 37, la route de l’Alaska, mais la nuit ne va pas tarder. Nous continuons un peu plus loin jusqu’à Terrace, une jolie petite ville qui nous servira de camp de base.
C’est donc parti pour deux bonnes heures de paysages alpins et de pics drapés dans la brume. Nous sommes en train de traverser une des régions les plus isolées de la Colombie britannique. Au carrefour de Meziadin Junction, la H37 continue vers le Nord, et nous tournons plein ouest sur la H37A, la Glacier Highway, qui nous emmènera jusqu’à la Côte et à la frontière entre le Canada et l’Alaska. Un moment plus tard, je pousse un petit cri d’émerveillement: à quelques mètres de la route, un glacier!
Le Bear Glacier étale sa masse bleue dans un théâtre de sapin verts. J’ai déjà l’impression d’y être!
Une petite heure plus tard, nous traversons la petite communauté côtière de Stewart et un peu plus loin sur la route, un panneau suspendu nous souhaite la bienvenue à Hyder, Alaska. Nous y voici enfin.
La rue principale semble provenir d’une vieille photo de l’époque de la Conquête de l’Ouest. Les yeux ouverts comme des soucoupes, je me dis que je suis en train de vivre un fantasme: je suis en Alaska, terre mythique! Pourtant, la modernité est à deux pas. Dans un des bâtiments publics se trouve la bibliothèque équipée d’ordinateurs connectés à Internet, nécessaires pour tirer les habitants de l’isolement.
Mais nous sortons bien vite pour nous rendre au bord de la rivière. Et là, quelle surprise! L’eau n’a pas plus de dix centimètres de profondeur et des saumons s’y agitent par dizaines. Il suffirait de se baisser pour se servir, si ce n’était interdit. Pour le moment, les poissons sont l’exclusivité de nos amis plantigrades. Nous nous ajoutons aux autres touristes et après avoir patiemment attendu un bon quart d’heure, une silhouette se détache dans le lointain. Le guide qui accompagne le groupe n’a pas besoin de jumelles: il s’agit d’un grizzli! Malheureusement, après une courte minute, l’animal disparait derrière un fourré.
Puisque nous n’avons pas eu beaucoup de chance, nous prenons la voiture pour l’expédition principale: la route du Salmon Glacier. Après avoir vérifié les pneus (la route est faite de gravier et monte en continu), nous commençons l’ascension.
L’après-midi est déjà avancé et nous voilà obligés de rentrer. C’est seulement à ce moment là que le soleil a décidé de se montrer. Sur la route, je venais d’exprimer ma déception de ne pas avoir vu un ours de près qu’une énorme masse sombre traverse l’asphalte… Il n’y a pas à s’y tromper! Il s’agit d’un ours noir. Dans tous les « Welcome Centers » de la Province, vous trouverez des prospectus vous renseignant sur l’attitude à adopter en cas de rencontre avec un ours. Au courant de ce qu’il faut faire, nous nous arrêtons tout doucement et ne baissons même pas la vitre. L’ours est de l’autre côté de la route, royalement occupé à dépecer un buisson de ses baies. C’est à peine s’il fait attention à nous et lorsqu’il a fini, il s’enfonce dans la forêt en nous tournant le derrière. A ce moment-là seulement, nous redémarrons la voiture et reprenons le chemin de Terrace. En m’endormant ce soir là, je rêve de grizzlis faisant adroitement sauter des poissons hors d’une rivière cristalline dans un cadre de montagnes vert foncées saupoudrées de neige. La réalité y ressemblait presque!
Hommage à L’Aquila
Catégories: Actualités, Italie, Récits de voyage
Quand j’étais tout petit, L’Aquila était la destination privilégiée des escapades dominicales de ma famille. Petit déjeuner, quelques bagages mis dans le coffre de la voiture, et voilà, en route pour une nouvelle aventure! Au menu du jour:
Pendant mon adolescence, lorsqu’une date « chaude » approchait (dernier jour de Carnaval, 1er avril, dernier jour d’école), la directrice de notre école louait un car et organisait à la hâte un voyage d’études à L’Aquila. Et encore une fois cette ville fut le théâtre de nos premières vacances entre copains, nos premiers cours de ski, nos premiers amours…
À 18 ans, avec un sac à dos, des billets de train et une série d’adresses où dormir à bas prix, mon voisin et moi étions partis sans but précis, mis à part celui d’aller voir la mer Adriatique. Après une série de petits villages et paysages bucoliques, L’Aquila fut la première grande ville où nous sommes arrivés. Et cela fut l’occasion parfaite pour:
Et maintenant, je viens de découvrir que tout ça n’existe plus.
Frappée par un séisme le 6 avril dernier, la ville qui était depuis toujours mon lieu de vacances préféré, qui a vu mes premiers pas, mes premiers amours et mes premières aventures, est maintenant une ville fantôme, abandonnée, et réduite en poudre. Perdre son lieu privilégié de vacances est un peu comme perdre un vieil ami… beaucoup de souvenirs qui reviennent à la mémoire, beaucoup d’histoires, de rires, de larmes, d’émotions, et la sensation que tout ça, avec notre enfance et notre jeunesse, appartient définitivement au passé.
Adieu L’Aquila, tu me manqueras!
images: wikipedia (1,2,3), Flickr (1,2,3,4,5)
Leukerbad : bains au-dessus du stratus
Catégories: Récits de voyage, Suisse
Après 12 jours à geler sous la couche de stratus dans la région lémanique, j’en ai eu subitement assez de toute cette grisaille. Je rêvais de plonger dans un bon bain chaud. Me voilà partie pour Loèche-les-Bains, Leukerbad comme on dit dans cette région du Haut-Valais.
L’hôtesse me donne un « bracelet à puce » qui servira de ticket d’entrée et de sortie et permet de consommer au petit restaurant accessible depuis les bains. Pratique. Je prends l’option trois heures, ça me semble suffisant pour aujourd’hui. Toutes ces explications sont données dans un excellent français, sérieux et efficace, mais sans chaleur ni sourire excessifs.
Les vestiaires sont bien équipés, les casiers suffisamment grands pour y ranger toutes mes affaires, tout est impeccable et très propre. Il y a aussi des petits casiers de sécurité pour les objets de valeurs, trop petits toutefois pour mon laptop, que je laisserai dans le casier standard, fermé à clé portée sur soi. Je ne traîne pas, il ne fait pas très chaud. Vite, à l’eau. Il y a deux bassins, un à l’intérieur et l’autre à l’extérieur, tout fumant et en plein soleil. Je m’y plonge avec délice, l’eau est à 36°, c’est divin. On passe des buses de massage aux bains tourbillonnants alternant avec une séance allongée sur des bancs à bulles. A l’intérieur, l’eau est à 38°, quatre cascades diffusent de l’eau très chaude, idéal pour un massage de nuque. Un bassin contient de l’eau naturelle à 40°, dans lequel on se plonge avec délices pour 10 minutes, avant d’aller se reposer sur un transat confortable. Une musique de relaxation est diffusée à l’intérieur. Tout est propre, calme et relaxant.
La clientèle est composée de personnes de tous âges, y compris une famille de vacanciers russes avec enfants, pas trop bruyants heureusement. Après 16 heures arrivent les premiers skieurs, qui viennent relaxer leurs muscles après une journée de sports, profitant des abonnement combinés passepartout neige et bain.
Des animations très originales sont proposées à l’Alpentherme, parmi lesquelles les fameuses nuits romano-irlandaises, et les bains de la pleine lune dont on m’a dit le plus grand bien mais que je n’ai pas encore testés. Le Burgerbad offre un petit déjeûner au champagne ainsi qu’une soirée Aqua Mystica, tous les trente jours, le sixième jour de la semaine entre les huit et les onze coups de cloche du soir. Deux jours ne sont pas de trop pour ces expériences thermales hors du commun, en famille ou en amoureux. Les hôtels de la station sont tous très confortables, certains ont une piscine ou des bains privés.
Bien que la circulation ne soit pas interdite à Leukerbad, la station est très calme, et le parking à l’entrée du village est obligatoire. C’est très contrôlé et il n’y a pas de possibilité de parking sauvage! Cette destination convient bien à qui recherche le calme, la détente et le bien-être en ne recherchant pas à tout prix l’animation nocturne. On mange et on se couche tôt à Leukerbad. C’est l’endroit idéal pour décompresser et se ressourcer en montagne.
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