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De Mélissa Monaco le 8. décembre 2011 à 9.22  
Catégories: Conseils, Pays de Galles, Récits de voyage

Un moyen de renforcer une identité culturelle, c’est via les musées… et le Pays de Galles n’est pas en reste avec son réseau National Museum Wales. Au nombre de sept et couvrant des aspects différents de l’histoire et la culture galloise, j’ai pu en visiter trois lors de mon séjour.

Le premier, et pour moi le plus émouvant, est le Musée National du charbon, à Big Pit. Le Pays de Galles est un pays où l’on retire des montagnes leurs entrailles. C’est déjà vrai pour l’ardoise, mais c’est surtout vrai avec le charbon. Big Pit était la plus importante des mines par le rendement, car sa conception permettait de remonter deux wagons au lieu d’un. Elle fut en activité de 1860 à 1980.

Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants y ont laissé leur sueur et souvent leur vie… Les animaux aussi, puisque des chevaux et des poneys, les « pit poneys », étaient aussi employés à la tâche.

En tant que petite-fille de mineur, la descente dans la mine, à 90 mètres de profondeur, fut un moment éprouvant… Essayant de m’imaginer ce que mon grand-père avait pu ressentir, lui qui n’aiment pas en parler.

Équipés d’un casque et d’une lampe, nous descendons à la suite d’un ancien mineur, Robert, qui nous mènera dans les galeries en nous racontant l’histoire de la mine : travail des enfants, qui au début de la mine, commençaient le travail dès l’âge de 6 ans, plongés dans le noir complet pendant des heures, la dangerosité et la pénibilité du boulot d’homme de fond, le traitement des pit poneys, qui vivaient à l’intérieur de la mine et dans le noir 50 semaines par an.

Même si cela fait un moment que Robert a fini de travailler et que les conditions qu’il a connues aient été déjà meilleures que celles de ses prédécesseurs, il garde le visage marqué. Même quand il blague, de la tristesse mais aussi une certaine fierté émanent de sa voix. La visite aura eu un profond effet sur le groupe que commandait Robert et j’ai vu bien des yeux un peu rouges à la sortie!

Le deuxième musée est le St-Fagans National History Museum, l’un des plus importants du Pays de Galles. Situé pas très loin de Cardiff, ce musée à pour but d’illustrer l’histoire des modes du pays. Inspiré du modèle de Skansen en Suède et ouvert en 1948, cet énorme parc expose des bâtiments de toutes sortes littéralement « transportés » sur une terre donnée par l’Earl de Plymouth qui y avait son château.

Venus des 4 coins du Pays de Galles et de toutes les époques, du XVe au XXe siècle: fermes, étables, églises, manoirs, écoles, magasins, ateliers, tous ont été installés chacun dans leur environnement propre (jardins avec légumes que l’on trouve dans la région et à l’époque de la construction, haies ou mur de pierre selon la provenance géographique du bâtiment), et, si besoin, avec mobilier et ustensiles d’époque.

Mais il n’y a pas que des lieux de vie ou de travail dans ce musée. On y trouve aussi des lieux de loisirs, comme une arène de combats de coqs, un passe-temps qui était très populaire.

En plus des bâtiments, le musée conserve également légumes et plantes anciennes, des races d’animaux typiques de la région, mais aussi les traditions et les savoir-faire tels la maroquinerie, l’orfèvrerie et la saboterie. C’est d’ailleurs l’atelier du sabotier qui m’a le plus intrigué… Il n’en reste que deux dans tout le Pays de Galles et vous pouvez lui commander une paire, il vous la fera sur mesure!

Ce que j’ai trouvé le plus fascinant, c’est la « terrace » des ferroniers de Rhyd-y-Car. Cette « terrace » est en fait une petite rue, complètement rebâtie, et qui compte 6 maisons aménagées selon différentes époques de 1805 à 1985, afin d’illustrer les mutations dans le mode de vie des habitants pendant près d’un siècle de révolution industrielle. On y voit l’évolution en confort et le changement de priorités dans la vie des gens…


Enfin, je relèverai aussi l’église de St-Teilo qui fut sauvée des eaux, amenée pierre par pierre, et dont les fresques naïves sont en cours de restauration. Accordez-vous au moins une journée pour tout visiter, ou au moins une bonne demi-journée, tant le site est énorme!

Enfin le troisième musée que j’ai visité est sans doute le plus classique: le Musée National à Cardiff. Son emplacement et son style valent déjà le coup d’oeil! Cardiff s’étant développée surtout au XIXe, le développement y fut plus planifié que dans certaines villes plus anciennes.

Au début du XXe siècle, le Centre civique (ou Cathays Park) était construit, regroupant plusieurs bâtiments d’importance civique: musée, hôtel de ville, court de justice, monument aux morts, parc, différents bâtiment de l’Université du Pays de Galles…  le tout dans une belle unité de style qui forme un des plus jolis ensembles urbanistiques de Grande-Bretagne. Le Musée lui-même est un bâtiment à l’air cossu qui regroupe histoire naturelle, histoire du Pays de Galles, archéologie et art.

A côté des dinosaures, des poteries celtes ou des requins empaillés que l’on trouve dans la Mer d’Irlande, vous trouverez aussi une belle collection impressionniste. Comme nous sommes au Pays de Galles, la galerie d’art contemporain est centrée sur les artistes locaux et vaut la peine d’être explorée, pour y découvrir des artistes moins connus.

Le plein de culture est fait, je crois!

De Michelle Carrupt le 20. Octobre 2011 à 17.31  
Catégories: Récits de voyage, Suisse

Les vacances d’automne ne riment pas forcément avec voyage à l’étranger. Il faut pouvoir aussi proposer aux enfants des activités proches de chez eux pour les occuper pendant que les parents travaillent! C’est la tâche à laquelle je me suis attelée la semaine dernière: distraire deux jolies petites filles de 5 et 8 ans, qui adorent voyager et qui sont curieuses de tout. C’est ainsi qu’elles ont visité à Berne le Sensorium de Rüttihubelbad, le musée Paul Klee et le musée de la main à Lausanne, dans l’ordre de leur préférence.

Sensorium de Rüttihubelbad, Berne

Elles ont particulièrement aimé de pouvoir participer, toucher, jouer, expérimenter au Sensorium de Rüttihubelbad. Ici, le visiteur expérimente

« comment l’oeil voit, l’oreille entend, le nez sent, la peau sent, les doigts touchent, le pied comprend, la main saisit, le cerveau pense, le poumon respire, le sang bat, le corps vibre ».

Mes nièces ont vraiment adoré, ont parcouru avec très grand intérêt les 53 stations de l’exposition. C’est ludique, instructif et très motivant pour les parents aussi! Les explications sont également données en français, indispensable pour les francophones. Et puis, ce n’est pas si éloigné de la Suisse romande, on peut s’y rendre en transports publics. La FAQ du sensorium répond à toutes vos questions. Comptez un minimum de 2 heures pour une visite qui en vaille la peine.

Centre Paul Klee Creaviva Berne

Déjà visité en 2009, le Centre Paul Klee représente un must des vacances d’automne dans la famille. Que la ville de Berne est belle en automne! La prochaine fois, on prend la journée pour visiter aussi la ville.

Cette fois-ci, nous avons visité l’exposition « Eiapopeia. L’enfant en Klee » et nous avons participé à l’atelier Creaviva. Le thème de ce mois étant les jeux de chance, les enfants ont réalisé un jeu de chance en fabriquant des cartes à jouer, imitant le travail de Paul Klee.

Petit bémol: bien qu’annoncé aussi en français, tout l’atelier est donné en bernois! Une occasion manquée pour réviser les chiffres en allemand, appris à l’école! Dur apprentissage des langues, des dialectes et du traitement des minorités linguistiques en Suisse. Naé, 5 ans, n’a pas aimé du tout: « Le monsieur avait dit qu’il traduirait les explications en français, mais il a tout dit en allemand, j’ai rien compris. C’est pas cool! » Heureusement qu’à la dernière minute, une règle du jeu de chance en français nous a été remise!

Par contre, mes nièces ont passé plus d’une heure à imiter les dessins de Paul Klee de « Eiapopeia. L’enfant en Klee », avec le matériel qu’on leur a remis à l’entrée. Les dessins de Paul Klee se prêtent bien à cet exercice et elles ont été très fières de ramener leurs œuvres chez elle.

Musée de la main Lausanne

Nous avons aussi visité l’exposition consacrée à la peau du Musée de la main à Lausanne. Les filles ont été intéressées à certaines expériences comme le test de vieillissement de la peau, les jeu de masques, les fourrures animales, mais ont trouvé les représentations de maladies de peau « dégoûtantes » et les soins aux grands brûlés tout à fait impossibles à regarder! Certains moulages sont très réalistes, même s’il doit être rare de voir ces horreurs de nos jours! Cette exposition conviendra mieux aux enfants plus grands (dès 10 ans). Mais il faisait beau à Lausanne et la sortie était tout de même intéressante, surtout couplée avec un tour au parc et lac de Sauvabelin.

Il va falloir qu’on revienne à Lausanne d’ici au 12 février 2012 pour voir l’expo Playmobil Fab au Mudac qui n’ouvre que le 19 octobre. Je suis certaine que ça plaira beaucoup à mes nièces, fans de Playmobil!

Si vous avez découvert des expositions pour les enfants, n’hésitez pas à les partager en commentaire ou sur notre page Facebook.

De Nathalie Hamidi le 6. août 2010 à 11.34  
Catégories: Japon

Le Musée Ghibli à TokyoImpossible que vous ne connaissiez pas Hayao Miyazaki, la personne derrière les films d’animation les plus réussis depuis le début des années 70.

Que ce soit Le chateau de Cagliostro, Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké ou, plus récemment, Ponyo sur la falaise, son succès est planétaire et incontesté.

Dans le quartier Mitaka à Tokyo au Japon, un musée consacré à ses créations a été construit en 2001: le Musée Ghibli, en référence au Studio Ghibli dont il est le cofondateur.

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De Mirko Humbert le 10. juillet 2009 à 15.20  
Catégories: Chine, Conseils

Vous êtes de passage à Shanghaï et voulez en faire le tour rapidement? Aucun problème, car malgré l’étendue étourdissante de la mégapole, on y circule assez facilement grâce aux métros et aux innombrables taxis. Les principales attractions touristiques sont également proches les unes des autres, ce qui facilite la visite. Voici une proposition de choses à faire en une journée pour le voyageur pressé.

Matin: Pudong, balade dans une forêt de tours

Photo <a href=A Shanghaï, le fleuve sépare deux époques d’une même ville. Pudong en abrite la partie moderne. Une balade s’y impose pour le touriste de base qui devra lever la tête pour entrevoir le bout des gratte-ciel dans le quartier de Lujiazui. On peut également se promener le long de la rivière Huangpu et admirer le Bund de l’autre côté. Pour se sentir moins minuscule, une seule solution: monter au sommet d’un des gratte-ciel, soit la tour de télévision (468m) en payant une entrée, soit la tour Jin Mao (421m) en allant boire un verre au bar qui se trouve à son sommet. La vue n’y est malheureusement pas toujours optimale en raison de la pollution qui provoque un brouillard quasi-permanent.

Début d’après-midi: Place du Peuple, visite du Musée de l’Urbanisme

musee urbanisme shanghai

Photo Marc van der Chijs

Petit espace de verdure au coeur de la ville, la place du peuple est entourée d’immeubles aux architectures variées: tours interminables, musées originaux, austères bâtiments adminitratifs ou théâtres. Entre autres musées, je conseillerais de faire un saut au Musée de l’Urbanisme de la ville. Un musée de taille modeste qui permet d’avoir un aperçu de la ville, avec en apothéose une maquette de la ville au sommet.

Fin d’après-midi: promenade sur le Bund

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Si Lujiazui est le centre financier de la Shanghai moderne, le Bund est son pendant des années 30. Des bâtiments prestigieux s’y côtoient le long de la rivière, avec une vue privilégiée sur les nouvelles tours. Un passage incontournable.

Soirée: shopping à la rue de Nanjing

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Nommé d’après l’ancienne capitale chinoise, la rue de Nanjing, avec ses innombrables lumières, est la plus connue de Shanghaï. Pris individuellement, les panneaux publicitaires de cette rue sont tous plus laids les uns que les autres, mais deviennent ensemble une sorte de fresque lumineuse. La rue est piétonne et donc assez agréable du point de vue circulation, avec des magasins à perte de vue. Un rêve pour les accros au shopping. Attention toutefois à éviter les insupportables arnaqueurs, pseudo-étudiants en art et autres pickpockets.

De Marco Castroni le 15. avril 2009 à 9.27  
Catégories: Allemagne, Récits de voyage

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Plusieurs fois démolie et reconstruite, divisée et reconstituée, Berlin est une ville en mutation pérenne, toujours à la recherche de son identité. Dans son paysage fait d’immeubles modernes, de métros aériens, de parcs et de chantiers, on a de la peine à trouver un point de référence, un endroit qui puisse être qualifié de vrai cœur de la ville.

Pourtant, ce cœur existe, et se trouve à l’Est, tout près de l’Alexanderplatz. Il est constitué des deux villes jumelles de Nikolaiviertel (vieux Berlin) et Cölln.

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Carte de Berlin en 1688: Nikolaiviertel (vieux Berlin) en mauve, Cölln en jaune.

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Le même territoire aujourd’hui, avec accès et points d’intérêt.

1) Nikolaiviertel, ou le Vieux Berlin

Situé près du seul pont sur la Spree entre Francfort-sur-Oder et Magdebourg, le vieux Berlin naquit autour de 1200. Détruit pendant la Deuxième Guerre Mondiale, puis reconstruit dans le style soviétique, le Vieux Berlin a été restoré en 1987, pour les 750 ans de la ville. Certains bâtiments ont été reconstruits dans le style médiéval, mais certains autres ont été simplement habillés et conservent la forme typique des immeubles de location est-allemands.

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Le centre du Vieux Berlin est la Nikolaikirche, le plus vieux bâtiment de toute la ville. Construite autour de 1230, la Nikolaikirche est une église gothique en briques, avec trois nefs de la même hauteur.

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Un autre point d’intérêt est la Mairie Rouge (Rotes Rathaus), l’Hôtel de Ville de Berlin.

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2) Cölln

Le centre de Cölln est un bâtiment qui n’existe plus. Ou, peut-être, un bâtiment que n’existera plus dans quelques années. Ou mieux, un bâtiment qui n’existe pas encore. Tout ça parce que sur le même site, un des plus significatifs de Berlin, ont vu le jour deux des symboles de la ville.

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L’un d’entre eux était le Château de Ville (Stadtschloss), la résidence des empereurs d’Allemagne. Construit entre le 16ème et le 19ème siècle, le Stadtschloss à été détruit en 1950.

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L’autre est le Palais de la République. Construit en 1973, il abritait le parlement de l’Allemagne de l’Est, ainsi que des auditoriums, des restaurants et des salles de bowling. Et maintenant, Le Palais de la République est en train d’être démoli, pour laisser sa place à une nouvelle reconstruction du Stadtschloss.

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Sur la même place, un fragment du Stadtschloss est dans le bâtiment du Staatsrat, le Conseil d’État Est-Allemand.

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De l’autre côté de la place se trouve la Cathédrale, construite à la fin du 19ème siècle et inspirée de la Renaissance italienne.

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Et après la Cathédrale, l’île aux Musées, où le seul problème pour les passionnés d’art est le choix:

Le Musée Bode, avec ses collections de sculptures, médailles et pièces d’art byzantines.

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Le Musée de Pergame, avec le Grand Autel.

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Et l’Altesmuseum, avec la collection artistique de la famille royale de Prussie, ses collections d’antiquités égyptiennes et greco-romaines, et la collection d’art contemporain de l’Allemagne de l’Est.

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Et sur le pré devant l’Altesmuseum, je vous donne rendez-vous pour la prochaine balade.

images: wikipedia (1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16), Microsoft Virtual Earth.

De Mirko Humbert le 9. mars 2009 à 10.38  
Catégories: Conseils, Littérature

global lucerne 3D

L’office du Tourisme de la ville de Lucerne, en partenariat avec la société Virtual Graphixx, met désormais une version 3D ses principaux bâtiments touristiques à disposition sur Google Earth. En téléchargeant ce fichier kml sur le site de Lucerne Tourisme, vous pourrez avoir un aperçu de la géographie de la ville avec ses principales attractions. Si vous n’avez pas installé le logiciel, vous pouvez toujours visionner ce petit film.

screenshot-lieux-temporairesCette nouvelle fonctionnalité permet au visiteur de prévoir sa journée en se faisant une première idée des distances à parcourir entre les différentes attractions, mais aussi en donnant un premier aperçu des bâtiments, qui lui donnera l’envie de s’y rendre ou non.

Après avoir ouvert le fichier kml dans Google Earth, vous devriez voir apparaître dans vos lieux temporaires un dossier « Luzern ». Dans celui-ci, les modèles de bâtiments sont classés par catégories: historique, églises, musées,… Une bonne manière de révéler uniquement les endroits concernant vos centres d’intérêt en activant/désactivant les dossiers.

Vous pouvez aussi bien sûr activer d’autres calques inclus dans Google Earth pour avoir plus d’informations sur les différents éléments que vous parcourez sur la carte.

Pour l’instant, Zürich et Lucerne sont les deux seules villes de Suisse à avoir modélisé une grande partie de leur centre-ville, mais il est fort probable que les autres villes feront aussi ce pas salutaire au niveau touristique. En attendant je vous propose une petite visite des monuments de Lucerne au travers de quelques captures d’écran prises sur Google Earth. Un petit conseil cependant, rendez-vous sur place, la ville en vaut la peine.

immeubles 3D lucerne

Le bord de la rivière, avec les premiers bâtiments de la vieille ville.

panorama 3D lucerne

Le panorama Bourbaki, immeuble abritant le célèbre panorama réalisé par Edouard Castres pour immortaliser le passage de la frontière Suisse par les troupes françaises du général Bourbaki en hiver 1871.

casino lucerne 3D

Pour ceux qui en ont les moyens, le casino vous permettra de dilapider votre argent en toute quiétude.

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L’Eglise des Jésuites, construite au XVIIe siècle dans un style baroque.

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Le palais de la culture et des congrès, réputé pour la qualité de l’accoustique de sa salle des concerts et conçu par Jean Nouvel, architecte français de renommée internationale.

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Un bateau, sans doute modélisé pour rappeler au touriste que la croisière sur le lac est une activité quasi-incontournable à Lucerne.

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Le Musée des transports, modélisé de manière détaillée.

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Probablement l’un des derniers avions Swissair, visible uniquement au Musée des Transports ou… sur Google Earth.

De Mirko Humbert le 5. mars 2009 à 19.22  
Catégories: Actualités, Suisse

chateau de thoune

De passage à Thoune, se rendre au château qui surplombe la ville devient presque une obligation. Pour la beauté du bâtiment bien sûr, mais aussi pour le chemin qui y mène.

Construit par le duc Berthold de Zaehringen au 12ème siècle, il abrite en son donjon un musée historique qui expose toutes sortes d’objets à l’intérêt variable. Le curieux assouvira toutefois sans peine sa soif de connaissance de la région. En arrivant au château, on ne peut être qu’enchanté par l’architecture imposante du lieu et la vue qui est offerte pour peu qu’on veuille bien se tourner: le lac de Thoune et les Alpes bernoises.

De Nathalie Hamidi le 2. mars 2009 à 17.41  
Catégories: France, Littérature

Musée Les Abattoirs à Toulouse

Peu après la fermeture des abattoirs de Toulouse en 1989, le bâtiment où se trouve maintenant le musée des Abattoirs fût classé monument historique. C’est en l’an 2000, après plusieurs années à élaborer le projet et à le construire, qu’est né le musée tel qu’on le connaît maintenant.

Le Musée des Abattoirs met en valeur l’art moderne et contemporain, tout en offrant de nombreuses activités comme des fonctions muséographiques et documentaires, une bibliothèque avec espace multimédia réservé aux nouvelles technologies, des cycles de formation, des conférences, et une aide à la création en accueillant des artistes ou en ouvrant des ateliers de proximité ou régionnaux.

Les musées ont maintenant presque tous leur page web, dans ce siècle gouverné par les nouvelles technologies. Mais le Musée des Abattoirs à Toulouse est particulièrement au fait de ce qui se fait de mieux niveau web.

Retrouvez toutes les informations du Musée des Abattoirs: sur leur site web, leur blog, Facebook, MySpace, Twitter, Flickr, YouTube / Dailymotion, Netvibes, Delicious et même FriendFeed!

De Nathalie Hamidi le 22. janvier 2009 à 7.00  
Catégories: Conseils, Etats-Unis

Si un jour j’ai la chance d’aller à New York, je tiens absolument à faire un tour au Metropolitan Museum of Art. Plus de deux millions d’oeuvres d’art y sont exposées, allant d’oeuvres de départements spécifiques à des expositions spéciales. Le rêve pour une amatrice d’art comme moi!

Metropolitan Museum of Art (New York City)

À moins d’avoir une bonne connaissance de ce musée, il peut être utile de planifier sa visite. Pour voir le musée en entier, il faudrait énormément de temps. Il faut donc optimiser pour voir les expositions qui vous intéressent le plus. Mais comment faire?

Important: connaître les jours et horaires d’ouverture

Vous pouvez vous renseigner auprès du site pour savoir les jours et horaires d’ouverture. À noter que certains jours spécifiques le Metropolitan Museum of Art sera ouvert malgré le fait que ce soit un jour de fermeture.

Je vous recommande de lire la page d’informations générales, qui comporte conseils, tarifs, et autres informations utiles (notamment le stationnement, l’accessibilité, les règles du musée).

Repérez les départements que vous souhaitez voir

La liste des départements est longue:

  • American Decorative Arts : meubles, argenteries, étains, verres, céramiques et textiles de la fin du 17ème au début du 20ème siècle, ainsi que de l’architecture domestique dans des pièces meublées de périodes spécifiques
  • American Paintings and Sculpture : portraits, paysages, peintures historiques, natures mortes, art populaire et sculptures des temps coloniaux du début du 20ème siècle
  • Ancient Near Eastern Art : reliefs et sculptures en pierre, ivoires, et objets de métaux précieux de divers endroits et époques
  • Arms and armor : armures pour hommes, chevaux et enfants. Armes et tenues martiales de toute beauté venant d’Europe, d’Asie, Moyen-Orient et Amérique
  • Arts of Africa, Oceania and the Americas : monuments et objets rituels, ornements personnels, ustensils de la vie de tous les jours venant de trois continents et de douzaines d’îles du Pacifique
  • Asian Art : peintures, calligraphies, sculptures, céramiques, bronzes, jades, textiles de Chine, Japon, Corée et Asie du sud et du sud-est, anciens et modernes
  • The Cloisters : art et architecture de l’Europe médiévale incluant sculptures, manuscripts enluminés, ivoires, peintures et tapisseries – voir aussi Medieval Art
  • The Costume Institute : robes, costumes régionaux et accessoires pour hommes, femmes et enfants, d’il y a sept siècles jusqu’à maintenant, et de cinq continents différents
  • Drawings and Prints : art graphique dès la Renaissance, nombreux travaux sur papier
  • Egyptian Art : statues, stèles, objets funéraires, bijoux et architecture de l’ancienne Égypte, de la préhistoire au 4ème siècle
  • European Paintings : canevas, tryptiques, fresques de maîtres Italiens, Flamands, Néerlandais, Français, Espagnols et Anglais, du 12ème au 19ème siècle
  • European Sculpture and Decorative Arts : sculptures, meubles, céramiques, verres, travail sur métaux, instruments scientifiques, textiles des pays majeurs de l’Europe de l’ouest de la Renaissance au début du 20ème siècle
  • Greek and Roman Art : sculptures de marbre, bronze et terre cuite, vases, peintures murales – arts de Grèce, Rome, Chypre jusqu’au 4ème siècle
  • Islamic Art : manuscrits, miniatures, tapis, objets décorés et éléments architecturaux depuis la fondation de l’Islam au 7ème siècle jusqu’à maintenant, du Maroc à l’Inde
  • The Robert Lehman Collection : une collection privée de peintures, dessins et arts décoratifs donnés au musée – beaucoup de travaux d’Italie
  • The Libraries : premières éditions rares, traités d’artistes, atlas illustrés, travaux sur l’histoire de l’art des librairies de recherche du musée
  • Medieval Art : travaux d’Europe, Byzantins, Carolingiens, Romanesques et Gothiques du 4ème au 16ème siècle: sculptures, tapisseries, reliques et autres – voir The Cloisters
  • Modern Art : peintures européennes et américaines, travaux sur papier, sculptures, design et architecture représentant les mouvements artistiques majeurs depuis 1900
  • Musical Instruments : un regroupement international d’instruments d’importance technique, sociale et historique
  • Photographs : impressions et daguerréotypes du début de l’histoire de la photographie, travaux d’avant-garde européens et américains – contributions contemporaines de partout dans le monde
  • Antonio Ratti Textile Center : tapisseries, velours, tapis, broderies, dentelles, tissus de toutes périodes et civilisations
  • Provenance Research Project : recherche à propos de la provenance et de l’histoire des peintures et autres travaux exposés au Metropolitan Museum of Art.

Il est peu probable que vous réussissiez à faire le tour de la totalité des départements pendant votre première visite. Il faut donc optimiser et faire un choix, afin de pouvoir profiter pleinement du musée. Vous pouvez vous référer au plan (pdf) pour voir quels départements sont proches les uns des autres. Vous devez pouvoir en faire 3 ou 4 correctement, selon la vitesse à laquelle vous engrangez les informations et votre degré d’intérêt et de contemplation.

Pour ma part, j’adorerais visiter tout particulièrement la partie Asian Art, qui doit comporter des objets fascinants pour une fan japonisante comme moi. Deux autres départements qui me plairaient à coup sûr sont les photographies et la recherche sur la provenance et l’histoire des objets d’art.

Repérez sur le calendrier les visites guidées des jours où vous serez présent à New York City, puis prenez une décision informée. Il y a plusieurs types d’évènements: visites guidées, discussions autour d’un thème, programmes en famille, présentations.

Vous pouvez aussi rechercher un évènement par mot-clé, par type d’évènement, par sujet ou même par dates ou horaires.

Expositions spéciales

Vous pouvez consulter la liste des expositions spéciales. Elles sont présentes au Metropolitan Museum of Art pendant une durée limitée. Il est donc important de vérifier les dates de début et de fin des expositions qui vous intéressent avant de programmer votre visite.

Demandez une visite guidée en français

Si vous avez l’opportunité de visiter le Metropolitan Museum of Art en groupe, certaines expositions et départements disposent de visites guidées en français (voire même en allemand, italien, japonais, mandarin, russe et espagnol). Je vous recommande de la réserver au moins deux semaines à l’avance.

Si vous êtes seuls, un guide peut tout de même vous faire visiter avec un tarif spécial. Vous pouvez envoyer un e-mail à viptours@metmuseum.org pour obtenir plus d’informations sur cette visite V.I.P.

Avez-vous déjà visité le Metropolitan Museum of Art? Comptez-vous le visiter? Si oui, n’hésitez pas à nous en parler dans les commentaires: ce qui vous a le plus plu, ce que vous avez planifié pour la prochaine visite ou quelles sont les expositions qui vous attirent le plus.

(Photo: David Paul Ohmer)