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Balade à Tai O
Catégories: Hong Kong / Macau, Récits de voyage
Hong Kong, c’est une marée de gens qui bossent pour de vrai. Du gratte-ciel, du béton, du ciel gris. Mais pas seulement! Il y a de belles choses à voir, dans les îles.
Seulement comme la région n’est pas très grande, il faut s’attendre à ne pas être le seul à en avoir eu l’idée. Mais si l’on fait abstraction de la masse de touristes chinois et hongkongais, on pourra profiter de jolies vues…
Je laisse la place aux images!
Tai O à l’arrivée, c’est ça! Des reflets, du soleil, des montagnes… Les poumons et les yeux respirent.
Et puis en se promenant on découvre le célèbre village tout sur pilotis…
L’intérieur d’une maison. Les gens de Tai O vivent leur vie… plus ou moins tranquillement. Parce qu’il faut dire qu’avec la masse de touristes qui les observent et les prennent en photo tous les jours, ils doivent se sentir un peu comme dans un zoo. Ou alors, peut-être bien qu’il s’en fichent, tiens. Moi, je sais que j’aurais du mal.
La pêche du jour.
Moyen de locomotion préféré par les habitants: la barque à moteur!
Par endroits c’est un peu le fouillis. Mais le jeux de lumières et reflets donne aux décombres éparpillés dans le village une allure de composition artistique.
Il y a un grand marché, à Tai O. On y vend surtout des poissons, crustacés et autres fruits de mer séchés.
Les touristes s’esquivent ou se bousculent, à choix, pour prendre des photos du coucher de soleil. Moi, je saute sur une barque qui prend légèrement l’eau: il n’y a personne pour me déranger!
Vue depuis le pont de fer…
Kilomètres et introspection
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Après Sakon Nakhon et ma rencontre avec Mister Tum, je roule, je roule, je roule… Jusqu’à Khon Kaen où je m’arrête pour la nuit. Un tour au night bazaar, où je déguste le meilleur Yam Woon Sen (salade de nouilles épicée) qu’il m’ait été donné de goûter, un peu de shopping pour me détendre, et au lit.
Le lendemain, il me faut aligner 370 kilomètres de plus pour atteindre Phitsanulok. Je suis encore plus épuisée qu’avant, je n’avais jamais roulé autant en une journée. Sur le chemin, c’est l’évasion. Autour de Lom Sak, la région regorge de parcs nationaux: je m’en rince les yeux.
Je me fraie un chemin entre les panneaux ‘attention, traversée d’éléphants’, au milieu de ce qui semble être nulle part… et là, le scooter ralentit, s’arrête: panne sèche! Je descends et je commence à pousser.
Pas pour longtemps! Deux dames d’un certain âge s’arrêtent pour m’aider, et 5 minutes plus tard, un vaillant jeune homme qui passait par là me propose de me fournir en essence: ‘Attends-moi là, je reviens’! Et le voilà avec deux bouteilles de liqueur pleines du précieux liquide.
Un café au milieu de nulle part
Je lui tends 100 bahts, mais il refuse ‘je veux juste t’aider!’ j’insiste, mais pas possible. Je reprends ma route vers Phitsanulok. Le soleil se couche lentement sur les rondes collines: 1’000 kilomètres, juste pour cette vue là, je peux garantir que ça en vaut la peine. Emue, j’atteins la ville à la nuit tombée. Sur le chemin, mille papillons de nuit sont venus s’écraser sur mes lunettes et mes habits: plus désagréables que la pluie.
Je ne vais pas pouvoir profiter de mon séjour à Phitsanulok. Je dois être de retour le 25, malheureusement. Mais un petit tour de nuit me confirme qu’elle est magnifique: j’y reviendrai, un jour. Un bon geng kiaow wooan (curry vert) au bord de la rivière Nan et hop, au lit.
Le lendemain, on fera court: 50 kilomètres vers Sukhothai, la capitale historique de Thaïlande. Je vais m’y reposer avant les dernières 320 bornes qui me séparent de ma maison temporaire, à Chiang Mai.
Je ne trouverai pas l’énergie d’aller visiter: les bouddhas feront sans moi. Je prends un repas rapide et je m’affale sur la terrasse de ma guesthouse, où tous les voyageurs sont plongés dans leurs activités digitales: je me sens un peu seule.
Le lendemain, je me hâte vers ma destination finale, de la musique plein les oreilles. C’est encore un peu le désert, sur la route… je risque une autre panne sèche, mais je rencontre juste à temps ce couple de vieillards assis entre leurs bouteilles d’essence.
Peu après, plusieurs panneaux ‘fresh coffee’ attirent mon attention, près de Den Chai. Il s’agit d’artisans du bois qui apparemment arrondissent leurs fins de mois grâce aux routiers en manque d’énergie. Je prends un espresso en compagnie d’une petite famille dont le père, enthousiaste, me propose d’essayer sa dernière création: une impressionnante chaise à bascule en bois massif.
Une chaise à bascule en bois massif, près de Den Chai
Et puis, c’est la dernière ligne droite. Les bornes kilométriques m’accompagnent et je trépide… 80, 70, 30…
Chiang Mai! De retour à la maison, enfin.
Questions existentielles de voyageuse à Montréal
Catégories: Canada, Récits de voyage
Me voici à Montréal. Troisième jour à l’hôtel, sans mettre les pieds dehors, parce que j’y suis venue pour y donner une conférence à l’occasion d’Intracom, qui se termine aujourd’hui.
J’ai ajouté une semaine de vacances à mon séjour. Quand on traverse l’Atlantique, autant que ça en vaille la peine! Et hier, pourtant, une fois ma conférence donnée, je me suis trouvée un peu démunie face à cette semaine à remplir. Inutile de dire que je n’avais rien planifié avant mon départ! Même pas mon logement, préférant nettement mieux m’incruster (gentiment!) chez l’habitant pour découvrir le pays de l’intérieur (entre le réseau des blogueurs, Twitter, et Couchsurfing, je sais que je cours peu de risques de me retrouver à la rue).
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Le Mae Hong Son Loop (partie 6) – Doi Inthanon
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Cet article fait partie d’une série sur le Mae Hong Son Loop, un parcours à deux roues en Thaïlande du nord.
Vous pouvez lire l’article précédent, Mae Chaem, ou commencer par le début: Roadtrip en Thaïlande du nord.
Dernière étape de notre aventure prolongée… Il est temps d’attaquer la rude montée vers Doi Inthanon, le sommet le plus haut de la Thaïlande. Le propriétaire du Ben’s House à Mae Chaem, où nous prenons notre petit-déjeuner, nous rassure: la route n’est pas trop pentue, on ne devrait pas avoir à marcher.
Presque arrivées!
Enthousiastes, on met les gaz. Pas pour très longtemps malheureusement… Mon élégant scooter automatique se refuse à porter deux occidentales aussi haut, ‘je suis de la ville, moi, mesdames’. Nous alternons donc marche, pousse de moto, et petits bouts plein d’espoir sur le deux-roues. Il fait très chaud.
Le sommet commence à nous apparaître… On voit poindre les cimes brillantes des deux temples Phra Maha Dhatu Nabha Metaneedol et Nabhapol Bhumisiri. Ils paraissent très proches, et à la fois très lointains compte tenu de la dernière ligne droite qui nous attend: encore bien plus raide que tout le reste. Nous marchons sur à peu près 2 kilomètres, presque prêtes à renoncer et redescendre… Mais pas question, c’est sur ma liste de choses à faire avant de mourir, alors je persisterai.
À grand peine, nous atteignons les temples… Pour réaliser que le sommet, c’est encore un bout plus haut. Bon, on fait halte aux temples, et on décidera ensuite.
Le temple Phra Maha Dhatu Nabha Metaneedol
On paie l’entrée, et on a droit à un taxi gratuit jusqu’aux bâtisses… 150m à tout casser, c’est original. Les temples sont particuliers: très modernes, à l’esthétique et au contenu très épurés. On est surprises, mais ravies, de constater qu’on y a accès via des escaliers mécaniques. La vue vaut le détour: 180° de délices visuels.
L'un des temples au haut de la montagne
Et ensuite, que fait-on? On ne va pas réussir à atteindre le sommet dans notre situation. Alors je prends le scooter, et mon amie fait du stop: un couple thaïlandais sympathique l’amène au haut.
La vue depuis les temples
Nous sommes un peu déçues: à part 3 panneaux différents indiquant que nous nous trouvons au sommet le plus haut de la Thaïlande, le piédestal qui est censé nous offrir une vue incroyable ne nous montre qu’un amas… d’arbres et de nuages. Et puis, c’est fait: je peux tracer un autre accomplissement de ma liste, malgré tout.
Le point le plus haut de Thaïlande (2'565m)
Nous nous consolons aisément d’avoir pu être témoins de toutes les autres merveilles sur notre route jusqu’ici: 6 jours d’une incroyable beauté et d’expériences enrichissantes… Et nous reprenons la route vers Chiang Mai — à nous la folle descente et les mille excitants virages.
La chute d'eau Wachirathan, dans le parc national de Doi Inthanon
Le Mae Hong Son Loop (partie 4) -– Petite pause à Mae Hong Son
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Cet article fait partie d’une série sur le Mae Hong Son Loop, un parcours à deux roues en Thaïlande du nord.
Vous pouvez lire l’article précédent, Un détour par Mae Lana, ou commencer par le début: Roadtrip en Thaïlande du nord.
Mae Hong Son, ou la ville des trois brumes, est réputée pour son romantisme et pour sa situation idyllique: au beau milieu d’une nature mi sauvage, mi peuplée par les tribus autonomes de son district. Relativement petite et calme, elle offre un cadre idéal pour se relaxer, après tous ces kilomètres de conduite.
Le lac et les temples de Mae Hong Son
Son magnifique lac est célèbre, mais ne vous attendez pas à une longue balade: il est tout aussi minuscule! On préfèrera s’asseoir sur un banc, ou dans un bar environnant, et contempler la beauté du reflet des deux temples (Wat Chong Kham et Wat Chong Klang), jouant entre éclats de lumière et nénuphars. Nous avons choisi le restaurant Meeting Internet Food&Drink, avec accès wi-fi gratuit, jolie terrasse et design intérieur et, bien entendu, bonne nourriture thaï.
Le Night Bazaar (marché du soir) y est particulier: ce sont les différentes tribus qui viennent y vendre des biens manufacturés pour la plupart, même s’il ne manque pas les habituels souvenirs identiques de ville en ville… mais en de proportions plus acceptables. Le marché commence près des temples du lac et s’étend sur plusieurs rues environnantes, jusqu’à un petit food court (département alimentaire) ou vous trouverez de quoi satisfaire vos papilles pour un rien de bahts.
Balade à Mae Hong Son
Nos explorations nocturnes nous ont mené au Jungle Bar, d’après certaines recommandations trouvées sur le net. Un peu décontenancées par le manque de foule ce soir-là (il n’y avait vraiment personne d’autre que nous), nous avons tout de suite oublié cette donnée lorsque Kristy, la propriétaire australienne, est venue se présenter. Kristy, bonne-vivante, a tout un tas d’histoires à raconter sur un fond musical différent de nos habitudes thaïlandaises (années 80/90). Et elle cuisine d’authentiques meat pies australiens, entre autres!
Enfin, d’humeur thaïe, nous sommes parties à la recherche de bars fréquentés par les locaux. On ne peut pas dire que la vie nocturne de Mae Hong Son soit des plus excitantes, mais nous avons tous de même trouvé un petit quartier fréquenté par les thaïs (rue Siri Mongkol) avec de quoi siroter une bière dans un cadre différent.
Sur le chemin du retour vers notre guesthouse (Friend House, au bord du lac), nous avons été attirées par de la musique live aux sonorités thaïes: le Baiyoke (un hôtel) propose un bar/restaurant au bas, un peu sombre, mais fréquenté par des locaux de tous âges suffisamment enthousiastes pour nous permettre de partager un bon moment.
Coucher de soleil, du haut du temple de la colline
De jour, je vous recommande de grimper sur le temple particulier de la colline, Wat Phra That Doi Kong Mu. Les bâtisses sont magnifiques et les enfants moines s’amusant entre les statues ou écoutant, cachés, du rock à pleins tubes dans les oreilles, donnent une ambiance vivante à l’endroit. Restez jusqu’au coucher du soleil…
Nous avons finalement pris notre dernier petit-déjeuner au restaurant Chilli, qui propose une carte de plats thaïs et shan… avant de reprendre la route en direction de Mae Chaem.
À suivre...
Le Mae Hong Son Loop (partie 3) –- Un détour par Mae Lana
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Cet article fait partie d’une série sur le Mae Hong Son Loop, un parcours à deux roues en Thaïlande du nord.
Vous pouvez lire l’article précédent, Une halte à Pai, ou commencer par le début: Roadtrip en Thaïlande du nord.
Le chemin qui nous a mené à Mae Lana et Jabo a été des plus excitants. Nous avons été un peu secouées sur les passages en terre battue, mais ça n’en a été que plus amusant… et puis ce n’était qu’un petit passage — le reste de la route est en plutôt bon état si ce n’est qu’elle semble parfois assez étroite.
Nature intouchée, sur la route menant à Mae Lana
Il nous a aussi prouvé la nécessité d’avoir une bonne carte avec soi (cela peut sembler évident, mais autant le préciser) car les indications sur la route ne sont pas souvent affichées en anglais. Nous avons d’ailleurs bifurqué au mauvais endroit, et cela nous a valu une belle escalade de retour à pied.
Esquiver les vaches, histoire d'atteindre Mae Lana
Les paysages, de là-haut, sont époustouflants et semblent intouchés. Les différents villages traversés donnent un aperçu d’un style de vie bien différent dans ces terres reculées et difficiles d’accès. Les gens y semblent particulièrement paisibles, constamment souriants, et vivent dans une belle harmonie avec leurs animaux.
Vers Mae Lana...
Bien qu’il n’y ait pas un millier de routes s’entrecroisant, il était un peu difficile d’être sûres du bon chemin à prendre pour retrouver la route principale qui nous mènerait à notre étape suivante, Mae Hong Son, mais la mission a bien été accomplie juste à temps, avant la tombée de la nuit.
Trop lourdes pour le 125cc automatique!
Mae Hong Son est une petite ville tranquille, avec néanmoins tout ce qu’il faut pour y passer de bons moments. À la recherche d’une guesthouse bon marché, nous sommes tombés sur Friend House, très confortable et propre, avec une vue imprenable sur le lac et les temples (le chant des moines très tôt le matin n’était pas vraiment au menu par contre).
Nous avons passé deux journées très relaxantes dans la ville qui, contrairement à Pai, est nettement moins axée sur la vie de nuit. Idéale donc, pour nous préparer mentalement à la suite du parcours et nous dégourdir un peu les jambes.
À suivre…
Le Mae Hong Son Loop (partie 2) – Une halte à Pai
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Cet article est la suite de Roadtrip en Thaïlande du nord, le Mae Hong Son Loop.
S’il y a une chose à laquelle nous ne nous attendions pas lors de notre roadtrip autour de la Thaïlande du nord-est, c’est que les montées sont parfois très raides. Le scooter automatique 125cc n’était pas vraiment prêt à les affronter, du moins avec deux passagères. On a bien aperçu quelques couples thaïlandais grimpant les mêmes sommets que nous mais le gabarit était, disons, un peu plus léger… et ils n’avaient pas de sac à dos.
L’idéal, si on est limité au scooter, c’est de choisir un semi-manuel ou manuel — et ça, c’est censé grimper partout. Nous avons eu quelques difficultés (surmontables cependant) tout au long du parcours, mais surtout sur la route menant à Mae Lana et Doi Inthanon. Nous avons donc alterné largage de passagère et marche. Mais cela a au moins eu le don de faire bien rigoler les locaux… et nous a donné l’occasion de faire un peu d’exercice!
Sources de Muang Pang (à environ 30km de Pai)
Notre première étape a été la ville de Pai — destination très prisée par les touristes en haute saison, mais qui mystérieusement n’était pas vraiment bondée quand nous l’avons rejointe (fin décembre).
Pai est sympathique et relax, surtout en soirée. Il y a un marché et des rues piétonnes tous les soirs, et de nombreux bars aux allures différentes, mais tout rapprochés: parfait donc, pour une soirée inédite de bar-hopping. Il y fait quand même frais en hiver (prévoir une pull bien chaud), mais de nombreux bars proposent des feux de bois autour desquels on aime à se réchauffer et refaire le monde en compagnie des locaux comme des touristes.
On peut par exemple commencer au Riverside, qui comme son nom l’indique borde la rivière dans un cadre très agréable, avec de la musique électronique douce (et un feu de camp douillet!) — puis faire un saut au Lun Laa Bar, tout près, qui propose une belle sélection de musique live (thai, rock et reggae), continuer avec le Bebop, à l’entrée de la ville, où les locaux se retrouvent et s’amusent sur des rythmes old school (80′s), rock, reggae, ou thai et terminer au Bamboo Bar, ou au Don’t Cry, deux bars reggae se côtoyant où locaux comme touristes semblent avoir l’habitude de terminer leurs (très) longues soirées… au coin du feu, et pourquoi pas, avec un bon repas (la nourriture nocturne du Bamboo Bar est exquise).
Lancer de lanterne au Riverside, avec quelques locaux sympathiques
En journée, on a vite fait le tour de Pai… La nature environnante, quant à elle, offre mille possibilités d’évasion. On peut aller se perdre dans les rues, menant à moult sources d’eau chaude, ou proéminences, ou champs de riz… Ou encore faire un tour du côté du Pai Canyon, où l’on peut s’amuser à grimper (avec précaution cependant, c’est haut et raide!) et admirer un magnifique coucher de soleil.
Pai Canyon
Côté logement, nous avons opté pour une hutte en bambou, tout près de la ville, mais suffisamment à l’extérieur pour une expérience un peu plus calme. Les bungalows Don’t Cry sont posés face aux rizières et disposent d’une salle de bain privée, avec eau bien chaude (nécessaire en hiver) pour un coût plus que raisonnable si l’on considère la saison. Certaines guesthouses ont tendance à y tripler les prix… Ici, nous nous en sommes sorties pour 350 baht la nuit.
Les bungalows "Don't Cry"
Après deux journées plutôt excitantes et riches en rencontres à Pai, nous avons pris la route pour Mae Lana.
À suivre…
Roadtrip en Thaïlande du nord, le Mae Hong Son Loop
Catégories: Récits de voyage, Thaïlande
Louer un véhicule à deux roues et voguer au petit hasard dans les campagnes thaïlandaises environnant Chiang Mai, c’est déjà délicieux en soi (et ça vaut le détour). Mais on peut toujours faire mieux… ou du moins, si l’on reste relatif, décider de voir les choses en plus grand.
Certains voyageurs partent donc de Chiang Mai à vélo ou moto pour effectuer un parcours connu: le Mae Hong Son loop (portant le nom de la ville qui se trouve à mi-chemin). C’est donc à dos de scooter automatique (125cc) avec une deuxième passagère et un sac à dos qui n’aurait pas vraiment pu être plus léger que je me suis lancée dans l’aventure. Le trajet comptait environ 700km, et nous l’avons parcouru tranquillement, en 6 jours, avec des haltes de plusieurs nuits dans certaines villes.
L’intérêt d’un tel road trip? Se plonger dans le coeur de la Thaïlande du nord et s’en mettre vraiment tout plein la vue. La route est sillonnée de viewpoints à la panoramique incroyable et diverse, de villages de tribus, de villes aux tailles et charmes différents, de chutes d’eau, de grottes…
Techniquement, ce sont des collines, ou plutôt, de petites montagnes – la route monte, descend, est parfois très irrégulière, et surtout, pleine de virages (de Chiang Mai à Pai, par exemple, on peut compter pas moins de 762 virages): bref, c’est aussi un bon plein de sensations.
Il n’y a pas vraiment de règles pour effectuer le loop. On peut s’arrêter où on le souhaite, bien que la plupart des routards fassent habituellement une priorité des villes Pai, Mae Hong Son et Mae Sariang. Il y a cependant deux grandes options:
J’ai opté pour la seconde, avec un détour supplémentaire au nord de Pai qui en valait vraiment la peine: Mae Lana, un village haut perché et reculé, proche de la frontière birmane, où ne passent pas grand nombre de touristes. J’en parlerai plus en détail dans un prochain article.
Top 10 des plus beaux parcs nationaux du monde
Catégories: Afrique du Sud, Australie, Equateur, Nouvelle Zélande, Pérou
GotSaga vient de plublier sa liste des 10 plus beaux parcs nationaux dans le monde. (Top Ten Most Beautiful Parks in the World) J’aime les grands espaces et les régions préservées où l’on peut sentir et apprécier la nature. Je ne connais qu’un seul de ces parcs, le Yosemite. Je commencerais par les Galapagos, en passant par l’Iguazu, en Argentine, le Machu-pichu au Pérou et le Kruger en Afrique du Sud.
Toutefois, il faut une bonne forme physique et se donner assez de temps pour aller au-delà des sentiers (trop) balisés de ces hauts lieux touristiques. Je me souviens avoir été très frustrée au Yosemite, les sentiers les plus accessibles sont bien trop fréquentés et je n’avais pas assez de temps pour m’aventurer plus loin.
Plutôt qu’un long discours, j’ai sélectionné pour chacun d’eux une vidéo afin de vous donner envie de prendre 10 ans de vacances pour aller tous les explorer! Des explications complémentaires sont accessibles sur les sites officiels, sur Wikipedia ou le site de l’UNESCO, donnés en liens.
1. Afrique du Sud: Le parc Kruger
2. Pérou: Machu Picchu
Machu Picchu sur Google Earth
3. Equateur: Parc national des Galapagos
National Geographic Channel
4. Népal: Parc national de Sagarmatha
100 places to remember Sgarmatha National Park
5. USA: Parc national de Yosemite
6. Nouvelle-Zélande: Fiordland National Park
Pure New Zealand Nature
7. Argentine: Parc national d’Iguazu
8. Australie: Parc national de Kakadu
9. Parc national Auyuittuq, Canada
10. Australie: Port Campbell
Great natural wonders – the Twelve Apostles, Melbourne, Australia – David Attenborough – BBC
K comme Kauai
Catégories: Etats-Unis
Kauai… comment dire. Ça a l’air d’être superbe. Je suis tombée sur des photos, récemment, et vraiment je suis conquise. C’est une des plus grandes îles de l’archipel Hawaïen, et elle est aussi connue comme « Garden Isle » (l’île jardin) – sans doute à cause de ses beautés!
La nature, la montagne (Kauai a des origines volcaniques) et la plage… Tout est réuni, véritable régal pour les yeux, pour les millions de visiteurs qui vont la visiter chaque année. Le tourisme est, évidemment, la plus grande industrie de l’île.
L’île de Kauai a été représentée dans plus de 70 films jusqu’à présent. Un des plus connus est Lilo & Stitch, le dessin animé de Walt Disney qui parle de la rencontre d’une petite fille et d’un alien, et de la manière dont chacun a transformé la vie de l’autre.
Certaines parties de l’île ont été utilisées pour filmer un film d’Indiana Jones (Les aventuriers de l’arche perdue) et aussi le dernier King Kong par Peter Jackson.
Vous connaissez tous au moins une personne de Kauai: Glenn Medeiros, qui a chanté Nothing’s Gonna Change My Love for You en 1988.
Le mont Waialeale est considéré comme l’un des endroits les plus humides de la planète. Pas étonnant quand on voit toute l’eau qui entoure et coule le long de l’île, et quand on voit que la brume recouvre les parties les plus hautes de Kauai.
L’ouragan Iniki de 1992 a causé un changement dans l’écosystème de Kauai: beaucoup de poulets, qui ne sont pas originaires de l’île mais qui furent amenés comme source de nourriture, se sont retrouvés dans la nature. Comme ils ont très peu de prédateurs naturels, ils prolifèrent dans toute l’île et sont parfois gênants avec leurs cris le soir et le matin.
Kauai a été formée par une éruption volcanique, et Waimea Canyon est le résultat de l’effondrement du volcan. Par la suite, il a été érodé en grande partie par les eaux de pluie qui ont été récupérées dans la dépression formée par la lave volcanique refroidie.
Certaines plages ne peuvent être rejointes que par la mer ou si vous faites une excursion à pied dans la nature. Cela en fait des endroit spéciaux où la nature n’a pas vraiment perdu ses droits, et l’île n’en est que plus précieuse à mes yeux.
Êtes-vous déjà allé à Kauai? Aimeriez-vous y passer vos prochaines vacances?