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10Articles associésrandonnée
A la fraîcheur du glacier d’Aletsch
Catégories: Récits de voyage, Suisse
En Suisse, la canicule n’est pas une fatalité! Il suffit de s’élever au-dessus de 2000 mètres pour profiter de l’air frais des montagnes et des glaciers. Par exemple au lac alpin Märjelensee dans la région du glacier d’Aletsch. Cette randonnée occupe le haut du classement de mes endroits de rêve!

Photo Creative Commons Alessandro VernetOn peut accéder au Märjelensee de différents points de départs: de Fiescheralp, de Bettmeralp ou de Riederalp. Les vrais alpinistes peuvent y arriver depuis la cabane Concordia. Je connais bien le trajet depuis Riederalp, bien qu’il soit le plus long. Le retour depuis Fiescheralp semble interminable après 4 heures de marche! Le circuit Aletsch Panoramaweg depuis Bettmeralp est le plus abordable, convenant aussi à des enfants bons marcheurs. En voici le détail.
Photo Wikimedia Commons
Idéalement, on utilisera le train pour se rendre dans cette région. De Brig à Betten par le Furka Oberalp puis de Betten à Bettmeralp en téléphérique (18 CHF aller/retour). On peut bien entendu laisser sa voiture au parking à Betten (5 à 7 CHF/jour). Bettmeralp étant une station sans voiture, on traversera le village à pied, pour prendre le téléphérique du Bettmerhorn. Au sommet du Bettmerhorn, après une halte au restaurant d’altitude, on prendra le sentier balisé qui longe le fameux glacier d’Aletsch, le plus long d’Europe. Le paysage est grandiose. Après environ une heure et demie de marche, on arrive à l’heure du pique-nique au Märjelensee pour un repos bienvenu.
Photo Wikimedia Commons
Autour du lac, la flore est très riche, on peut admirer en été des parterres de linaigrettes. On laissera ces fleurs vivre leur vie en altitude, les ramener en plaine les ferait mourir inutilement. Par contre, nos déchets n’ont rien à faire là, on les ramènera justement en plaine! Selon l’époque et les années, le lac est plus ou moins rempli. L’eau est fraîche, idéal pour y tremper brièvement ses orteils. On rejoindra Fiescheralp par le tunnel Tälli, éclairé par des néons et divinement frais!
Une fois à Fischeralp, on reviendra à Bettmeralp par un sentier assez large en pente douce. On peut aussi rejoindre la plaine depuis Fiescheralp et reprendre le Furka Oberalp pour rejoindre Brigue. Il serait toutefois dommage de ne pas profiter de l’air frais plus longtemps. Passer la nuit sur place dans un des nombreux hôtels est conseillé. Le lendemain de votre course au Marjelensee vous pourrez découvrir d’autres sentiers et d’autres excursions très intéressantes et accessibles pour tous. Les offices du tourisme des 3 stations ont toutes les informations utiles.
Un équipement adéquat est nécessaire pour cette randonnée à plus de 2000 mètres: chaussures de marche, équipement pour la pluie, protection pour le soleil, sac de randonnée, boissons et nourriture pour la journée, trousse de secours, carte de randonnée. Des bâtons de marche peuvent aider. Pendre aussi une lampe de poche ou frontale, si l’éclairage du tunnel ne fonctionnait pas (expérience vécue!) La durée de la randonnée dépend de votre endroit de départ et d’arrivée ainsi que des remontées mécaniques utilisées ou non. Compter un minimum de 3 heures 30 depuis Bettmeralp, jusqu’à 8 heures si départ et arrivée à Riederalp via Fiescheralp.
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Evasion suisse
Catégories: Actualités, Suisse
Suisse Tourisme nous fait marcher et déclare 2010 « année de la randonnée ».
« Maillots trempés de transpiration, ampoules aux pieds et pauses pique-nique spartiates : cette image de la randonnée fait bel et bien partie du passé. Aujourd’hui, ce sont le plaisir à l’état pur, des expériences de bien-être et une détente active qui sont au programme dans une nature intacte », nous promet Suisse Tourisme sur son site. Et de proposer 32 « randonnées-plaisir », dont une au fil du Doubs entre Soubey et St-Ursanne, la suite de celle-ci entre Saint-Ursanne et les Brenets (dont mes pieds se souviennent). Les plus courtes durent une petite heure et demie, les plus longues sept heures, les itinéraires sont classés en fonction de leur difficulté et les points où s’arrêter pour casser la croûte voire déguster un verre de vin sont indiqués.
Un concours, permettant de gagner des voyages en Suisse, est également organisé. Pour y participer, il suffit de poster sept photos prises sur le parcours de l’une des 32 randonnées proposées. Les randonneurs old-school iront dans leur filiale UBS pour y obtenir le carnet intitulé « Sentiers d’évasion » (sic, il s’agit bien de randonnée, et pas de tout autre type d’évasion…), alors que les plus modernes téléchargeront l’application iPhone – attention toutefois, je ne l’ai pas encore testée mais sur certaines de ces balades, la couverture en réseau n’est probablement pas optimale.
Danger d’avalanches!
Catégories: Suisse
Vous ne voulez pas finir comme les skieurs ce cette vidéo? Alors, il vaut la peine de vous renseigner sur les dangers d’avalanche avant d’entreprendre une randonnée dans la neige de printemps. Voici quelques ressources utiles.
La SUVA fournit des explications et des conseils sur la prévention des avalanches. On trouve sur son site des informations de base sur les avalanches et des liens vers des ressources utiles. Les informations sont complètes, mais on peut regretter le look un peu austère du site. Pas certain que les ados surfers y trouvent un attrait!
L’institut pour l’étude de la neige et des avalanches SLF – WSL propose également de l’information à destination des amateurs de hors piste. Partiellement en français, il propose des informations détaillées sur la situation sur le front des avalanches, des dossiers sur la neige, les avalanches et la gestion intégrale des risques. Les dossiers sont très bien faits, comprennent des schémas et des photos ainsi que des liens vers des sources de qualité.
Sur les deux sites, on peut télécharger un Guide interactif des avalanches White Risk. Ce CD-Rom interactif à été produit par la SuvaLiv en collaboration avec l’Institut Fédéral pour l’Etude de la Neige et des Avalanches (ENA, à Davos) à destination des groupes cibles visés. Il fournit toutes les informations nécessaires à la prévention des accidents d’avalanche.
Les différents thèmes sont illustrés par un grand nombre d’animations, de photos, de dossiers et d’exercices. La navigation auto-explicative passe des thèmes simples aux thèmes complexes, permettant ainsi au CD-Rom de s’adresser aussi bien aux débutants qu’aux pros du ski.
On peut télécharger une version d’essai gratuite, le CD-Rom coûte 19.00 CHF et peut être acheté en ligne. Si la version d’essai permet de se faire une idée du contenu du CD-Rom, je regrette que seule une toute petite partie soit en accès libre. Le plus souvent, les liens ne sont pas accessibles. La SUVA n’aurait-elle pas pu trouver un sponsor pour offrir gratuitement ce CD aux jeunes skieurs? Je doute que beaucoup d’entre eux l’achètent et la version gratuite est trop limitée pour rendre le produit intéressant.
White Risk Mobile est par contre gratuit. C’est un outil d’évaluation des risques d’avalanches consultable sur le terrain et qui permet l’appréciation du danger d’avalanche en route. Elle existe en trois langues: allemand, français et anglais. On y trouve des informations très utiles pour planifier et réaliser une randonnée hors pistes, et des outils pour calculer le risque d’avalanche en fonctions de plusieurs critères. Développé par le SLF et la SUVA, White Risk Mobile est disponible dans l’App Store comme sur Android. Voilà qui devrait plaire aux randonneurs et surfeurs utilisateurs d’iPhone.
[Mise à jour: 17 décembre 2011]
Les Calanques de Marseille
Catégories: France, Récits de voyage
Les Calanques de Marseille à Cassis se visitent soit à pied sur le chemin de randonnée G51, soit en bateau croisière, mais elles s’arrêtent fin septembre.
Par une belle journée ensoleillée de novembre, je m’y suis rendue pour un picnic et une petite randonnée. Il suffit de prendre la route du bord de mer à Marseille et de continuer « tout au bout de Marseille », en direction de Cassis. On tombe alors naturellement sur le villages des Goudes et la Calanque de Callelongue. Le décor et paysage sont magnifiques, raviront les photographes amateurs et valent le détour. Hors saison, on peut aller en voiture jusqu’au bord de mer et si l’on arrive assez tôt on peut trouver une place dans un parking ou s’armer de patience pour trouver une place en bordure de route.
Après le picnic, les randonneurs rejoindront le sentier GR 51 qui longe la côte, selon leurs aptitudes et temps disponible. Les grimpeurs trouveront des voies à gravir pour tous les niveaux, les Calanques étant un des plus beaux et vastes sites d’escalade en France.
Un conseil de prudence
Si les sentiers des Calanques ne sont pas difficiles, certains passages peuvent être un peu périlleux. Il est donc impératif de porter de bonnes chaussures de marche. Une glissade et une chute peuvent avoir des conséquences désastreuses et ruiner les bienfaits d’un week-end ensoleillé. Je me serais bien passée de repartir de Marseille avec un plâtre pour fracture de cheville! Un randonneur averti en vaut deux
Voir aussi
Au fil du Doubs
Catégories: Récits de voyage, Suisse
« La Suisse a aussi des endroits mal connus », nous dit une voisine, nath, en commentaire. Et c’est justement tout près de chez elle que j’ai découvert, cet été, une région magnifique et trop peu connue (du moins par moi).
près de Soubey
Le Doubs naît en France, à Mouthe, pour terminer sa course à Verdun-sur-le-Doubs, toujours en France, 453 kilomètres plus loin. Entre-temps, il affiche de nombreux visages différents: le ruisseau impétueux des abords du Saut-du-Doubs et la paisible rivière bisontine n’ont pas l’air d’être faits de la même eau. Avant de s’en aller rejoindre la Saône, le Doubs semble hésiter : il se dirige vers le Jura neuchâtelois, entre en Suisse aux Brenets, marque la frontière sur une cinquantaine de kilomètres, se promène dans le Jura jusqu’à St-Ursanne, puis change d’avis, et rebrousse chemin pour former la région du Clos-du-Doubs.
St-Ursanne
Je connaissais Saint-Ursanne, donc, bourg médiéval qui semble presque irréel et dont il faut voir les Médiévales au moins une fois dans sa vie (mais la prochaine n’est que pour 2011). Je connaissais le Saut du Doubs, d’ailleurs plus agréable à visiter côté français que côté suisse. Entre les deux, l’inconnue, à l’exception du petit village de Goumois, moins de 300 habitants pour deux pays (ce qui m’a toujours fasciné: prend-on sa carte d’identité pour aller demander du sel au voisin?) que je n’avais fait que traverser.
Traversée du Doubs entre Saint-Ursanne et Soubey
Il faut dire que le trajet Saint-Ursanne – Les Brenets ne peut se faire qu’à pied, en VTT ou partiellement en kayak. On longe alors l’ancien territoire des verriers, qui s’installaient au bord du Doubs pour profiter des forêts et de leur bois. Les dernières verreries ont fermé au XIXe siècle, la forêt alors sévèrement défrichée a repris ses droits et l’on voit encore ça et là des ruines.
Le long de ce parcours, pas beaucoup de villages: Soubey (où sont élevées la plupart des truites que vous dégusterez), Goumois, le hameau de Biaufond. Cependant, de nombreux restaurants et auberges jalonnent la route et constituent des étapes pour une randonnée (mais ce n’est plus vraiment la saison) ou des buts d’excursion à part entière. La Bouège, Maison Monsieur, Le Theusseret, par exemple.
Un conseil si vous décidez de découvrir cette superbe région, complètement différente des Franches-Montagnes voisines : établissez un parcours avant de partir, selon vos qualités de marcheur ou de rouleur, et réservez vos chambres d’hôtel si nécessaire. Les établissements situés dans cette région sont souvent inaccessibles en voiture. Cela rend le repas et le repos encore meilleurs, on a l’impression de les avoir mérités, mais cela rend les conditions de travail difficiles pour les propriétaires. La plupart des établissements sont donc logiquement fermés à la saison froide, certains sont même menacés. Raison de plus pour aller les visiter et les soutenir !
Guide pour randonneurs
Catégories: Littérature, Suisse
Faire l’article d’un bouquin qu’on n’a pas lu, c’est le mal, mais l’idée me plaît donc je relaie :
Pour la première fois, un guide recense les « auberges d’alpage » de toute la Suisse romande. Jusque là, des guides existaient par canton, voire par région, et étaient disponibles dans les offices du tourisme. Ce recueil classe les auberges, refuges et métairies, alpines ou jurassiennes, par canton. Les randonneurs connaissent forcément ces établissements, perdus au milieu de la nature, où l’on mange généralement très bien pour pas cher – et, si l’on ne « triche » pas et que l’on s’y rend à pieds, avec un solide appétit. L’idée de les recenser tous promet donc pas mal de découvertes et d’idées de balades.
Tiens, je n'ai pas de photos de métairies dans mon disque dur... Mais j'en ai une prise depuis l'auberge au sommet du Suchet, où on peut manger des tas de fondues.
The Longest Way
Catégories: Chine, Littérature
Christoph Rehage voulait relier Pékin à Bad Nenndorf, sa ville en Allemagne, à pied.
Son périple c’est arrêté à Urumqi, dans le Xinjiang, « seulement » 4646 kilomètres plus loin. Une vidéo (vue déjà plus de 100 000 fois) résume son voyage sur YouTube de façon un peu surréaliste, puisqu’il s’est photographié une fois par jour. L’occasion de voir les superbes décors du désert chinois. Peut-être pas de se donner envie de tenter la même aventure…
Le désert d’Atacama
Catégories: Chili, Récits de voyage
J’aime vous parler sur ce blog de destinations que je connais directement, et comme je ne voyage pas assez à mon goût, j’ai décidé d’interviewer quelques amis voyageurs.
Et on commence par Laurent, qui a passé deux semaines au Chili, dans le Nord du pays, en 2004
Qu’est-ce qui t’a marqué dans ce voyage ?
C’était un voyage très proche de la nature, sac a dos, rando, etc… On partait en excursion dans un minibus, 5-6 personnes maximum. Après deux heures de route, le minibus nous lâchait dans la montagne et on marchait toute la journée au-milieu des lagunes, des geysers, des volcans (distants) de 5-6000m d’altitude.
Il faut être bon marcheur, donc ?
Je ne dirais pas ca, mais en forme physique, oui c’est certain, car il y a moins d’oxygène a cette altitude.
Le moindre effort est plus rapidement fatigant qu’au niveau de la mer. Et surtout, il ne faut pas forcer son rythme, ou courir, car c’est risqué. Les agences de voyage locales considèrent que si tu viens, tu sais les risques que tu prends.
Nous étions basés dans un village nommé San Pedro de Atacama, genre moins de 1000 habitants, et il y a des boutiques qui te proposent des excursions. Les guides sont très compétents et ils savent que si ça ne va pas, par exemple si tu commences a avoir mal à la tête, ils te ramènent tout de suite en bas. Ce sont des locaux, les guides, qui ont l’habitude de voir des gens comme nous débarquer.
Il y a beaucoup de touristes ?
Oui, des Belges, des Français, des Suisses, des Canadiens, je dirais a 80-90% francophones, mais le tourimse anglo-saxon est en pleine expansion. A un moment donné, nous prenions le petit déjeuner chez l’habitant, et nous sommes tombés sur un couple de français venant de notre région natale, avec le bob Ricard sur la tête ! Nous avons immédiatement changé d’hôtel histoire de pouvoir parler espagnol avec les gens de là-bas !
Mais ça reste un peu authentique ou tout est fait pour les touristes ?
Malheureusement, tout est en train de changer pour que des hordes de touristes — d’Amérique du Nord — débarquent : construction d’hôtels, etc. C’est très authentique pour le moment, il n’y a pas de goudron sur les routes, ce sont des chemins de terre, le village est envahi de chiens errants. Ils n’ont pas l’eau courante. A San Pedro de Atacama, je me rappelle que ce sont de grands bidons d’eau sur les toits de maison. Pour la chasse d’eau, on avait pas le droit de mettre du papier dedans, car ils n’ont pas de fosse septique etc…
C’est très rustique. Les excursions sont splendides et garanties 100% authentiques.
Un des guides que j’avais rêvait de monter sa propre boite d’excursions pour aller faire visiter des endroits encore plus sauvages, de l’autre côté de la frontière entre le Chili et la Bolivie. Il disait que ce serait encore plus sauvage, car il n’y avait encore aucun touriste.
Tu as vu des lamas ?
Oui j’ai vu des lamas, et des vigognes, dont le prix de la laine est plus cher que celui de l’or !
Tu as visité le reste du pays, aussi ?
Non, car il y a plein de choses a faire dans le nord, et je n’ai pas tout fait !
Mais le sud du pays, avec les grands glaciers et volcans, est très beau aussi. Je rêve d’y aller. J’ai visité Santiago, notamment la maison de Pablo Neruda. Je trouve Santiago plutôt crade, polluée, et peu intéressante. Mais bon, j’y suis peu resté: un seul jour, avant de reprendre l’avion.
Promenade sur la route d’Azrou
Catégories: Conseils, Maroc
Si vous avez l’occasion d’aller à Meknès, au Maroc, réservez dans votre emploi du temps un peu de place pour faire une promenade sur la route d’Azrou. Beau-papa et Belle-maman y ont fait un tour récemment, et ont ramené de belles photos que je souhaite partager avec vous!
En plus d’être un lieu très apprécié pour les randonnées, Azrou est aussi un lieu connu des chasseurs et pêcheurs, qui peuvent y trouver des sangliers, perdreaux, lièvres, brochets et truites.
Azrou possède une faune riche: on peut aussi y trouver des Macaques de Barbarie (Magots) et des papillons uniques au monde (plus d’informations: Wikipédia).
On peut voir à Azrou la Kasbah (forteresse) construite sous le règne de Moulay Ismael, qui fut sultan du Maroc de 1672 à 1727. Il fut souvent comparé à Louis XIV, et souhaitait faire de Meknès le Versailles Marocain.
Il y a beaucoup de forêts de cèdres et de chênes verts aux alentours d’Azrou, où se trouve un centre artisanal réputé pour ses travaux de bois de cèdre.
Donc, si vous êtes de passage à Meknès, et souhaitez profiter de l’occasion pour faire une petite randonnée, pensez donc à aller faire un tour du côté de la route d’Azrou, pour admirer les forêts et montagnes!
Balades en Suisse
Catégories: Conseils, Suisse
Les beaux jours sont revenus, la neige a quasiment fondu, il ne fait pas encore trop chaud. Et les vaches n’ont pas encore pris leurs quartiers d’été : la saison est idéale pour partir en randonnée.
(Bon ok, en célibataire, les vaches, c’est sympa. Mais la mode est au regroupement familial, vaches, veaux et taureaux en troupeau. Ça a toujours un côté un peu stressant, je trouve…)
En Suisse, les petites flèches jaunes fleurissent un peu partout (attention, toutefois, elles ne sont pas toujours très très visibles, j’en ai fait l’amère expérience). Les itinéraires sont nombreux, impossible de les détailler ici. Le Trans Swiss Trail vous permet ainsi de relier Porrentruy à Mendrision en 32 étapes et 488 kilomètres ! A peine moins ambitieux, mais très couru, l’itinéraire Dielsdorf – Nyon par les crêtes du Jura, 310 kilomètres, 13 800 mètres de dénivellation et des paysages incroyables (même si, j’avoue, je ne l’ai pas fait en entier…)
De très nombreux sites internet vous permettent de préparer votre randonnée à l’avance – histoire de ne pas devoir marcher quelques kilomètres supplémentaires, le soir, au moment de trouver un hôtel. Par exemple :
MySwitzerland
Wanderland.ch
Balades.ch
(les amateurs de « randonue », dont on a beaucoup parlé ces derniers temps, auront un peu plus de mal à trouver chaussure à leur pied)
Pour le reste, n’oubliez pas la crème solaire, l’eau, la casquette, les sparadraps pour les cloques et bonne route !