16Articles associésvisite

De Raphaël Chabloz le 19. mars 2012 à 16.39  
Catégories: Conseils, Italie

Sienne, la belle toscane, ses remparts, ses palais, sa superbe cathédrale, son Palio qui a même joué dans un James Bond, Quantum of Solace. Une bien jolie ville, à ne pas manquer si vous voyagez dans la région.

Et pour la visiter de fond en comble, au lieu de vous limiter aux rues principales, un petit jeu très amusant: la chasse aux contrade. Les 17 contrade siennoises sont plus ou moins l’équivalent de guildes de quartier. Elles ont chacune leur hymne, leur saint tutélaire, leur drapeau, leurs symboles et leur maison. Et chaque année, elles s’affrontent lors du Palio, une course de chevaux en plein cœur de la ville, sous les acclamations de leurs supporters: si l’on naît dans un quartier, on reste à vie membre de sa contrada.

Et si l’on visite Sienne, on peut s’amuser à repérer les 17 symboles, en flânant de quartier en quartier. L’occasion de se perdre, de découvrir des petits coins où le flux de touristes se fait nettement moins dense, puis carrément absent.

Il faut parfois un peu de chance pour découvrir les différents endroits où se cachent les animaux symboles de chaque contrada: plaquettes (parfois minuscules !) au coin des rues marquant les limites du « territoire », drapeaux, statues pour certaines d’entre elles et même musées (ouverts uniquement sur réservation).

Deux astuces: levez le nez et, surtout, munissez-vous d’un plan de ville indiquant les limites des différents territoires.

Tous les animaux ne sont pas très siennois. Les 17 contrade s’appellent: Aquila (aigle), Bruco (la chenille), Chiocciola (l’escargot), Civetta (la chouette), Drago (le dragon), Giraffa (la girafe), Istrice (le porc-épic), Leocorno (la licorne), Lupa (la Louve), Nicchio (la coquille), Oca (l’oie), Onda (l’onde), Pantera (la panthère), Selva (la forêt, son symbole est un rhinocéros), Tartuca (la tortue), Torre (la tour, juchée sur un dos d’éléphant), Valdimontone (le bélier).

Bon safari !

De Mélissa Monaco le 13. mars 2012 à 14.47  
Catégories: Italie, Récits de voyage

La semaine dernière, je suis parie à la découverte d’une région faite pour les amoureux de l’Italie, pour ceux qui veulent en explorer les coins les moins connus: les Apennins entre Marches et Ombrie. De l’Ombrie, on connaît Assise et son Saint-François ainsi que Pérouse, ville du chocolat et ville universitaire. Des Marches, sans doute Ancona et Urbino vous disent quelque chose mais pour moi, c’était sans plus… alors vous n’imaginez pas pas ma surprise en apprenant que ma première étape, Fabriano, est créditée comme étant la capitale du papier et du filigrane!

La Piazza communale est le premier centre d’intérêt de la ville. Cette place à la forme trapézoïdale regroupe quelques-uns des plus beaux bâtiments de la ville: le Palazzo del Podesta et son arche, le Palazzo Chiavelli et la Loge San Francesco. Au « rez-de-chaussée » de la loge se tient un petit marché, mais on y trouve surtout un marchand de charcuteries et fromages avec un bar où l’on peut tout de suite déguster ses achats.

Ça tombe bien, car Fabriano fabrique un salami de jambon dont Garibaldi raffolait (nous aussi d’ailleurs)! C’est au départ de cette place que l’on s’aperçoit que Fabriano a connu des fortunes diverses depuis le XIIIe siècle et l’essor de la fabrication du papier: ville libre, puis asservie à la famille Chiavelli, elle devint plus tard ville industrielle. Ariston y avait ses usines puis boum. La crise. Pour s’en sortir, Fabriano s’est retournée vers ses traditions, la fabrication de papier de haute qualité, notamment à destination d’artistes, mais aussi la culture, puisque la ville a donné naissance a une école de peinture gothique donc le plus célèbre disciple est Gentile de Fabriano.

Malheureusement, aucune de ses peintures n’est restée dans sa ville. Même pas dans la Pinacothèque, le Musée communal, qui fascinera les amateurs de peintures de la fin du Moyen-âge. Ce qui m’a particulièrement marquée? Les détails apportés par les différents peintres aux habits de leurs sujets (quasi exclusivement religieux): les brocards de la robe de la vierge ou des saints, les nuances, etc. Un vrai travail d’enluminure!  La ville a une certaine ambition et bientôt, le Palazzo del Podesta ainsi que Palazzo Chiavelli deviendront le Pôle culturel de la ville, auquel participera la Loge San Francesco. Avec le superbe Teatro del Gentile, un magnifique exemple du Théâtre à l’italienne, et son « Duomo » où l’on peut assister à des concerts, entre autre, de chants religieux, la ville est bien pourvue dans le champ culturel!

Mais reparlons un peu papier et filigrane. Les magasins qui en vendent sont partout mais pour mieux apprécier, un petit tour au Musée du Papier et du Filigrane, hébergé dans un ancien couvent dominicain, en vaut la peine. Je sais, vu comme ça, ça n’a pas l’air folichon, mais la guide qui nous cornaque à travers le Musée réussit à passionner son public, même dans l’explication de l’utilisation des fils de métal pour fabriquer les premiers filigranes! Lors de notre visite, un artiste contemporain chinois y exposait ses œuvres, d’une incroyable légèreté et poésie… et toutes de papier, bien sûr!

Visiter un atelier de fabrication de papier vaut aussi le coup d’œil, surtout s’il s’agit d’un petit atelier comme celui de la Cartegia Artigiana qui crée du papier de haute qualité à base de fibres de coton et joue un rôle d’intégration sociale en y organisant des activités pour des malades psychiques qui résident dans une institution voisine. Une thérapie de l’intégration par le travail qui donne des résultats surprenants! Vous pourrez vous aussi mettre la main à la pâte… et découvrir les multiples usages d’un matériau qui à l’air si anodin!

Enfin, l’ultime perle de Fabriano, c’est le « Musée de la bicyclette« . Ne pensez pas y trouver toute l’histoire de la petite reine, il s’agit plutôt d’un musée consacré aux métiers en bicyclette, né de la passion de Luciano Pellegrini, grand collectionneur… Rémouleur, maraîcher, boucher, vendeur de jouets, photographe, barbier… Les montages les plus invraisemblables sur vélo et les métiers les plus improbables, souvent disparus d’ailleurs, y sont exposés. Si vous voyagez avec des enfants, ne le loupez pas! Il y a même une bicyclette de pompier suisse!

Et n’oubliez pas, ce mois-ci, nous célébrons la « Bella Italia« , profitez de ces promotions!

De Corinne Stoppelli le 23. septembre 2011 à 9.52  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Adieu, Philippines! Je vous aimais.
La Thaïlande m’attend, inconnue, pleine de surprises, probablement très douce.

Le fameux fast food Inasal et un échantillon des moyens de transport les plus utilisés.

Je quitte les îles pour la capitale, Manille, où je devrai passer une nuit. J’ai réservé un lit dans un dortoir, quelque part. À mon atterrissage, je saute dans un taxi, à l’autre bout de l’aéroport: ceux qui sont stationnés en face vont m’embrouiller, tout le monde me l’a dit.

Le conducteur n’a pas vraiment d’idée concernant ma destination, mais il se rend dans la bonne direction. On arpentera quelques rues avant de dénicher la guesthouse, derrière un portail massif cadenassé à triple tour…

Dans le voisinage, on me dévisage. J’ai l’impression d’être un filet juteux. Je sonne, rentre, on m’ouvre et on referme derrière moi avec la même précaution immédiatement. » lire la suite

De Stephanie Booth le 27. juillet 2011 à 15.09  
Catégories: Conseils

Après plusieurs années de peu de vacances (mais parfois, beaucoup de voyages professionnels) — je rattrape le retard en m’offrant cette année un nombre assez indécent de semaines de vacances.

Un peu trop peut-être, mais après la privation, quelques excès sont inévitables.

Je me rends compte qu’à côté des voyages professionnels et des voyages-vacances pour décrocher, il y a un troisième type de voyage que j’ai un peu négligé jusqu’ici: le voyage « pour être ailleurs » ou « pour être avec certaines personnes ».

C’est le voyage un peu « nomade moderne ». On n’interrompt pas son travail, on ne décroche pas, mais on profite d’être quand même ailleurs ou avec d’autres personnes que d’habitude. Bien sûr, ça s’adresse aux gens qui peuvent travailler à distance, indépendants ou non.

Pour moi, en tous cas, c’est le moyen idéal de passer du temps avec mes proches à l’étranger sans pour autant me retrouver avec une année de travail qui étouffe sous mes jours de vacances. Ou de passer un nombre indécent de semaines en Inde, deux années de suite.

De Nathalie Hamidi le 7. septembre 2010 à 8.38  
Catégories: Conseils, Etats-Unis

Si vous ne connaissez pas par coeur le film d’animation Cars, c’est que vous n’avez pas de jeunes enfants. J’ai vu, et revu, et re-revu ce film depuis deux ans, et il m’a donné envie d’aller faire un tour sur la Route 66 aux États-Unis!

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De Mélissa Monaco le 14. avril 2010 à 11.22  
Catégories: Récits de voyage, Suède

Stockholm, Around Gamla Stan
Tenter un week-end pascal dans une capitale scandinave, c’est un peu comme jouer à la roulette. On mise sur la météo en espérant qu’on tirera le temps approprié (du soleil, au moins). C’est qu’à cette époque, les prix des vols et des hôtels restent relativement bas, ce qui peut s’avérer appréciable dans une région connue pour ne pas être bon marché. J’avais donc décidé de passer un long week-end à Stockholm.

Et j’ai gagné le jack-pot! Il se trouve que je suis arrivée au premier jour du vrai printemps. Le fond de l’air était frais mais au soleil, les terrasses faisaient le plein et les Suédois avaient un air béat que seuls ceux qui sont privés de l’astre du jour pendant de longs mois peuvent avoir. C’était ma première visite à Stockholm et je n’ai pas eu assez de trois jours pour tout faire!

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De Mélissa Monaco le 15. Octobre 2009 à 17.59  
Catégories: Brésil, Conseils

Après vous avoir donné un avant-goût de la « Citade Meravighliosa » (partie 1, partie 2), je suis sûre que certains d’entre vous ont une folle envie d’y aller… mais Rio traîne toujours une certaine « réputation »: celle d’être une ville violente, peu sure. J’ai passé en tout quatre jours seule à me balader de jour comme de nuit.

Certes, la grande division socio-économique existe bel et bien et les bâtiment résidentiels barricadés sont assez saisissants, mais les choses ont changé depuis quelques années et bien qu’une certaine vigilance reste de mise, il y a de fortes chances pour que vous rentriez sans problèmes avec bagages et souvenirs inoubliables.

Voici mes quelques conseils :

1. Apprenez un peu de portugais. Rio a beau être une ville touristique, l’anglais est loin, très loin d’être généralisé. Avec ma connaissance de l’italien et celle, plus rudimentaire, de l’espagnol, je suis arrivée plus ou moins à comprendre ce que l’on me disait. M’exprimer, c’était autre chose. Quelques phrases usuelles et un peu de patience et de déduction devraient vous aider à faire tomber la barrière des langues.

2. Go local: on ne vous le dira jamais assez, le meilleur moyen de se faire repérer, c’est de ressembler à un touriste! Il ne m’a pas fallu longtemps pour remarquer que, riche ou pauvre, les cariocas ont un trait en commun: ils portent tous des tongs ou des sandales. Seul le Centro où se trouvent les bureaux échappe au phénomène. Je me suis donc bien vite rendue au supermarché le plus proche (une pharmacie/boutique de cosmétiques comme il y en a tant suffit aussi) pour acheter une paire de Havaianas (évitez les slims si vous comptez marcher beaucoup). Quand au style vestimentaire: short, t-shirt, robe d’été, lunettes de soleil… tout ce qui est léger, et un petit sac. Evitez le sac à dos! On n’a pas d’yeux derrière le dos et à moins que vous ne partiez en expédition dans la forêt de Tijuca, il crie « touriste ! » à tous les pick-pockets. Avec ma robe de plage, mes tongs, ma besace en toile et un sac en plastique du supermaché je me suis même faite aborder par de pauvres âmes perdues qui pensaient que j’étais du coin et que je pourrais les aider. Pari gagné!

3. Se balader ou aller à la plage: la première règle d’or est de ne prendre que le minimum d’argent liquide lorsque vous vous baladez. Si vous avez une carte bancaire et une carte de crédit, laissez la carte de crédit dans un lieu sûr et mettez votre carte bancaire ailleurs que dans votre portefeuille (je me balade toujours avec un bouquin et c’est là que je cache ma carte de banque). Bannissez d’ailleurs le portefeuille et préférez-lui un petit porte-monnaie qui fera très bien l’affaire.

J’étais seule pour passer deux demi-journées à la plage, et n’avais donc personne à qui confier mes affaires. Comme j’adore faire de la photo, je ne pouvais me résoudre à laisser mon appareil à l’hôtel (ce qui serait la solution la plus sage). A Ipanema, la plus huppée, j’ai simplement fait appel à mes voisins de serviette afin qu’ils jettent un œil à mes affaires pendant que je faisais trempette. A Copacabana, beaucoup plus bondée, j’avais pris des photos avant d’y lézarder et avais laissé mon appareil photo dans ma valise. Néanmoins, si vous ne pouvez pas vous en passer, ou retourner rapidement à votre hôtel le déposer, faites vos photos avant ou après votre passage, allez commander une agua de coco ou une caïpirinha dans un des nombreux kiosques et demandez gentiment aux tenanciers s’ils veulent bien garder votre précieux! De même, si vous utilisez les services des plagistes (ce sont souvent des dames ou des messieurs d’un certain âge qui « gèrent » une parcelle de sable et qui louent parasol, chaises longues, etc.), cela ne coûte rien de demander leur aide (sauf peut-être un petit pourboire pour leur service).

4. Visiter une favela: C’est toujours un point sensible et un élément sujet à débat. Doit-on se rendre dans ces zones à la réputation de pauvreté et de violence? Si oui, comment éviter d’être voyeur? Et sera-t-on en sécurité? Le meilleur moyen pour éviter les problèmes et visiter dignement Rocinha, la plus grande des favelas, est de passer par une association de quartier ou par le Favela Tourism Workshop. Si vous n’êtes pas un habitué, je vous recommande fortement de ne pas y aller seul.

5. Transport et sécurité: Les bus et métro sont d’excellents moyens pour se déplacer en ville. Le métro est idéal pour ceux qui restent dans le centre de Rio (il n’est pas très étendu) et les bus sont en abondance. Le seul hic des bus? Il est impossible de savoir par où ils passent! Aux arrêts, vous trouverez le numéro des bus mais aucune indication sur son trajet ou sa destination! J’ai même réussi à me perdre en rentrant vers Barra de Tijuca. Le bus passait bien dans le quartier, mais pas là où je devais aller. Néanmoins, vous pouvez trouver de l’aide par ici: http://www.rioonibus.com/guia_de_itinerarios/index.asp . Beaucoup de guides conseillent de ne pas prendre de bus tard le soir mais en observant, j’ai pu remarquer qu’il y a beaucoup de gens qui continuent de le prendre. Cela reste à votre appréciation (par exemple, si vous restez dans la « zona sul », il ne devrait pas y avoir de problèmes)… mais si vous avez du chemin à faire, n’hésitez pas à prendre un taxi. De même, se balader la nuit n’est pas recommandé, même sur une courte distance, mais à nouveau, cela dépend de la situation (par exemple, je suis rentrée à mon hôtel situé à Copacabana à pied puisque les rues étaient encore très fréquentées passé minuit mais autrement, je n’aurait pas hésité à prendre un taxi).

6. En vrac: évitez le Centro après les heures de bureau (l’endroit devient désert et dangereux), ne ramenez pas d’inconnus dans votre hôtel et, surtout si vous êtes une fille, soyez prudents si on vous offre un verre ou même un bonbon (une drogue connue sous le nom de « Bonne nuit, Cendrillon » circule de cette façon) et laissez votre passeport dans en endroit sûr tout en ayant une photocopie avec vous, au cas où vous vous feriez contrôler.

7. Le meilleur conseil que je puis vous donner est: profitez, profitez, profitez! Moi, je suis déjà en train de planifier mon retour!

De Michelle Carrupt le 9. septembre 2009 à 5.36  
Catégories: Cambodge, Conseils

Plus de deux millions de touristes découvrent chaque année les vestiges archéologiques des fabuleux temples d’Angkor, patrimoine mondial de l’Humanité protégé par l’Unesco. Il faudra encore bien des années pour que cette civilisation dévoile tous ses secrets et qu’on comprenne pourquoi elle a disparu.

Les visiteurs débarquent à Siem Reap, la ville d’où partent toutes les visites. Ils ont souvent assez peu d’idées sur ce qu’ils vont voir. Angkor est un parcours quasi obligé, proposé par tous les tours opérateurs de l’Asie du Sud Est. Les cars déversent leur quota de touristes tous les jours devant les mêmes temples, au même moment, et ils tournent tous dans le même sens. Les visites des temples principaux se font au pas de charge. Les touristes se retrouvent un peu piégés sans pouvoir s’éloigner de la boucle. Accablés de chaleur, on les voit déambuler plus ou moins hébétés et plus ou moins intéressés par les informations que débitent des guides récitant fidèlement un texte souvent appris par cœur. Ah, les joies du tourisme de masse!

Si vous voulez éviter cette foule bruyante et encombrante, voici quelques trucs que j’ai testés lors d’un voyage à Angkor. Fuyez les groupes, documentez-vous un peu avant la visite et surtout prenez le temps de découvrir les lieux et les gens. On peut tout à fait visiter Angkor seul. Le site est très vaste, les temples très nombreux. Il est facile de trouver un moyen de locomotion individuel à des prix très abordables.
Angkor-57

Billets d’entrée

Pour visiter le site, il faut acheter un pass à l’entrée du parc. Le prix est de $20 (US) pour un pass d’un jour, $40 pour 3 jours consécutifs, $60 pour 7 jours consécutifs. La durée est fonction de votre emploi du temps, mais un jour n’est pas suffisant. Si vous arrivez le soir, vous pouvez acquérir le pass pour le lendemain, histoire de ne pas perdre du temps dans les files d’attente.

Moyen de locomotion

Évitez les cars et bus pour les groupes ainsi que les vélos: les cars pour d’évidentes raisons et le vélo parce qu’il fait trop chaud. De plus, en cas de pluie, les chemins deviennent vraiment boueux et glissants et une crevaison loin de votre lieu de résidence peut s’avérer dangereuse. La nuit tombée, il veut mieux ne pas se trouver hors de la ville de Siem Reap.

Tuk-tuk d'AngkorPrévilégiez le tuk-tuk, tricycle à moteur avec cabine, la moto ou la voiture climatisée avec chauffeur. Il faut compter environ $35 pour la journée pour une voiture avec chauffeur. Il y a toujours un supplément pour les temples les plus éloignés. L’essence coûte cher, c’est donc tout à fait normal. Le chauffeur vient vous prendre à votre hôtel et vous y ramène le soir. Il peut vous faire découvrir des endroits moins courus que d’autres. S’il parle anglais, vous pourrez discuter avec lui et connaître un peu des conditions de vie des Cambodgiens d’aujourd’hui.

Horaires

Le site ouvre à 5h et ferme à 18h. Il faut donc se lever très tôt pour voir le lever du soleil et arriver sur les lieux avant les groupes de touristes. Tous les groupes vont au même point voir le lever ou le coucher du soleil. Si vous n’aimez pas faire le mouton, attendez qu’ils aient quitté le temple. Certes, vous n’aurez pas « la » photo du lever de soleil derrière « la » bonne pierre, mais le plaisir de la visite sur un site quasi désert et silencieux est incomparable!

Quels temples visiter

Les temples les plus spectaculaires, les mieux restaurés sont les plus visités. En s’éloignant un peu des grands circuits, on peut faire de très belles découvertes en évitant la foule. Cette liste complète des temples et de leur emplacement sur le site vous aidera à planifier vos visites. Il faut prévoir du temps sur chaque site, les visites au pas de charge n’ont que peu d’intérêt et vous laisseraient un mauvais souvenir. Mon temple préféré: Banteay Srey, visité en fin de journée, dans une belle lumière, avec peu de monde.
Banteay Srey
Préparer son circuit en allant dans le sens inverse des groupes. Tous les bus arrivent en même temps et commencent le circuit au même endroit, en général au début du site. Si vous disposez d’un véhicule individuel, allez au temple le plus lointain et faites le circuit dans le sens inverse des foules.

Vendeurs de souvenirs

Le Cambodge est un pays très pauvre et le maigre salaire de ces jeunes est souvent la seule ressource pour toute une famille. Leur acheter quelque chose ne vous coûtera que quelques $ avec lesquels ils pourront vivre mieux. N’exhibez toutefois pas vos valeurs, soyez fermes si vous ne voulez rien acheter, ne marchandez pas pour quelques centimes mais ne soyez pas naïfs non plus. Ne les regardez pas comme des ennemis, des arnaqueurs, mais plutôt comme des jeunes luttant pour leur survie. Échangez quelques mots en anglais avec eux, parlez de leurs conditions de vie quotidiennes — c’est enrichissant pour vous comme pour eux.

Guides touristiques

Faut-il un guide touristique pour visiter Angkor ? Tout dépend de vos envies, de vos connaissances, de votre intérêt pour l’archéologie et pour l’histoire de cette région. Ça dépend aussi des guides, car il y a guides et guides. On peut tout à fait se débrouiller par soi-même, avec des guides papier qui décrivent les endroits à visiter et en préparant ses visites. Les bons guides francophones sont très rares, à moins d’avoir affaire à un organisme spécialisé.

Pour aller plus loin

De Mirko Humbert le 20. juillet 2009 à 22.44  
Catégories: Chine, Conseils

Après une première journée à Shanghaï, je vous propose un autre programme si vous avez plus de temps à passer dans la métropole.

Matin: balade au Century Park

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Photo le niners

S’il est une chose qui manque cruellement dans les rues de Shanghaï, c’est bien la verdure. Pour retrouver un semblant de contact avec la nature dans cet univers urbain, une seule solution: direction Century Park. L’entrée du parc est payante mais l’endroit est relaxant. Arbres, petits lacs, jardins chinois, fleurs, tout ce petit monde semble vous inviter à faire une petite sieste. Une matinée passée dans ce cadre, avec vue sur des gratte-ciel lointains, devrait vous requinquer pour affronter la ville dans l’après-midi.

Début d’après-midi: Jing’An temple

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Photo Matthew J. Stinson

Pour le touriste en quête de spiritualité, Shanghaï n’est pas la ville chinoise la plus appropriée. Vous pouvez tout de même passer faire un tour à Jing’An temple. Il s’agit d’un temple bouddhiste bâti en 247 avant JC dans la baie Suzhou, puis déplacé en 1216 durant la dynastie Song. On y retrouve bon nombre d’objets religieux bouddhistes: cloches Ming, bouddhas de jade, statues de divers dieux… Une fois sorti du lieu sacré, une petite promenade dans le quartier s’impose, car c’est un des districts les plus agréables de Shanghaï.

Fin d’après-midi: visite de la Concession française

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Photo Wikipedia

La Concession française de Shanghai est un des vestiges de la présence coloniale française dans la région. Le touriste européen s’y retrouve en terrain plus familier, et surtout dans des rues plus arborisées. L’architecture y est plus occidentale et une zone touristique propose des terrasses pour se reposer un instant.

Soirée: détente dans les clubs de Jazz

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Photo Sonya

Après cette longue journée, un instant de repos est amplement mérité. Pas besoin d’aller bien loin pour cela puisque la Concession française regorge de bars et autres boîtes de nuit. Je conseillerais pour ma part de se rendre dans un des clubs de jazz qui se trouvent dans le quartier. Ma préférence en la matière va au club J’z, où vous trouverez chaque soir un nouveau groupe. La scène y est proche du public qui est souvent invité à participer en fin de soirée, lorsque les jazzmen commencent à improviser.

De Marco Castroni le 15. avril 2009 à 9.27  
Catégories: Allemagne, Récits de voyage

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Plusieurs fois démolie et reconstruite, divisée et reconstituée, Berlin est une ville en mutation pérenne, toujours à la recherche de son identité. Dans son paysage fait d’immeubles modernes, de métros aériens, de parcs et de chantiers, on a de la peine à trouver un point de référence, un endroit qui puisse être qualifié de vrai cœur de la ville.

Pourtant, ce cœur existe, et se trouve à l’Est, tout près de l’Alexanderplatz. Il est constitué des deux villes jumelles de Nikolaiviertel (vieux Berlin) et Cölln.

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Carte de Berlin en 1688: Nikolaiviertel (vieux Berlin) en mauve, Cölln en jaune.

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Le même territoire aujourd’hui, avec accès et points d’intérêt.

1) Nikolaiviertel, ou le Vieux Berlin

Situé près du seul pont sur la Spree entre Francfort-sur-Oder et Magdebourg, le vieux Berlin naquit autour de 1200. Détruit pendant la Deuxième Guerre Mondiale, puis reconstruit dans le style soviétique, le Vieux Berlin a été restoré en 1987, pour les 750 ans de la ville. Certains bâtiments ont été reconstruits dans le style médiéval, mais certains autres ont été simplement habillés et conservent la forme typique des immeubles de location est-allemands.

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Le centre du Vieux Berlin est la Nikolaikirche, le plus vieux bâtiment de toute la ville. Construite autour de 1230, la Nikolaikirche est une église gothique en briques, avec trois nefs de la même hauteur.

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Un autre point d’intérêt est la Mairie Rouge (Rotes Rathaus), l’Hôtel de Ville de Berlin.

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2) Cölln

Le centre de Cölln est un bâtiment qui n’existe plus. Ou, peut-être, un bâtiment que n’existera plus dans quelques années. Ou mieux, un bâtiment qui n’existe pas encore. Tout ça parce que sur le même site, un des plus significatifs de Berlin, ont vu le jour deux des symboles de la ville.

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L’un d’entre eux était le Château de Ville (Stadtschloss), la résidence des empereurs d’Allemagne. Construit entre le 16ème et le 19ème siècle, le Stadtschloss à été détruit en 1950.

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L’autre est le Palais de la République. Construit en 1973, il abritait le parlement de l’Allemagne de l’Est, ainsi que des auditoriums, des restaurants et des salles de bowling. Et maintenant, Le Palais de la République est en train d’être démoli, pour laisser sa place à une nouvelle reconstruction du Stadtschloss.

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Sur la même place, un fragment du Stadtschloss est dans le bâtiment du Staatsrat, le Conseil d’État Est-Allemand.

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De l’autre côté de la place se trouve la Cathédrale, construite à la fin du 19ème siècle et inspirée de la Renaissance italienne.

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Et après la Cathédrale, l’île aux Musées, où le seul problème pour les passionnés d’art est le choix:

Le Musée Bode, avec ses collections de sculptures, médailles et pièces d’art byzantines.

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Le Musée de Pergame, avec le Grand Autel.

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Et l’Altesmuseum, avec la collection artistique de la famille royale de Prussie, ses collections d’antiquités égyptiennes et greco-romaines, et la collection d’art contemporain de l’Allemagne de l’Est.

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Et sur le pré devant l’Altesmuseum, je vous donne rendez-vous pour la prochaine balade.

images: wikipedia (1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16), Microsoft Virtual Earth.