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J’ai passé un excellent petit séjour dans la jolie ville de Morat il y a quelques semaines. Je vais vous en parler plus longuement ici prochainement (sachez que vous aussi, vous pouvez aller passer un petit week-end relaxant dans le paradis fribourgeois, en participant au concure (!) de l’opération Fribourg Région qui m’a offert ce séjour).

Mais ce n’est pas de ça que je veux vous parler aujourd’hui. Voyez-vous, en arrivant à mon hôtel, les yeux et le coeur tout frétillants d’avoir découvert la beauté de Morat (je l’ignorais, je vous le promets), je me heurte à une difficulté face à laquelle je me suis déjà souvent trouvée: je suis allergique aux plumes, et l’hôtel n’est pas sûr d’avoir de la literie synthétique.

Ça m’est arrivé en Suisse comme à l’étranger, dans des petits hôtels comme dans des grands. A Montréal, j’ai même du faire moi-même mon lit avec la nouvelle literie car le personnel adéquat n’était pas présent à 11h du soir — moi je venais de me taper le long voyage depuis la Suisse, merci pour l’accueil. Comme vous l’aurez compris, il n’y a rien de tel pour me rendre grinche. Parce qu’une nuit dans les plumes, pour moi, c’est réveil assuré le nez bouché et les yeux bouffis, après une nuit pas très très reposante.

A Morat, comme à Montréal, j’ai fait l’erreur fatale de ne pas prévenir l’hôtel. Facile à oublier quand on ne s’est pas occupé de la réservation soi-même. Quand c’est moi qui réserve, j’essaie d’y penser. Il faut dire que cela fait moins de 10 ans que cette allergie s’est développée chez moi, et ce n’est donc pas un réflexe bien établi, même après autant de temps, de le mentionner.

Allergiques comme moi rendez-vous donc un service: mettez sur votre check-list « je pars en voyage » l’élément suivant:

  • prévenir hôtel/hôte que je suis allergique!

Avec un peu de chance, maintenant que j’ai pris la peine d’écrire ce billet, je vais y penser!

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