Je ne peux pas juger l'hĂŽtel lui-mĂȘme : je n'ai pas pu y passer la nuit que j'avais rĂ©servĂ©e. Quand nous sommes arrivĂ©es, ma mĂšre et moi, l'homme qui nous a "accueillies" m'a regardĂ©e d'un air Ă©tonnĂ©, a vĂ©rifiĂ© ma rĂ©servation (imprimĂ©e), et m'a dit que c'Ă©tait bizarre parce qu'il avait "fermĂ© le site". Je n'ai pas compris grand-chose de ce qu'il m'a racontĂ©, sauf l'essentiel : l'hĂŽtel Ă©tait complet. Il a incriminĂ© les sites de rĂ©servation sur le web, m'a reprochĂ© de n'avoir pas tĂ©lĂ©phonĂ© avant. Il nous a donnĂ© l'adresse d'un autre hĂŽtel, sans no de tĂ©lĂ©phone (il a dit qu'on ne pouvait pas les joindre dans l'aprĂšs-midi !), et sans pouvoir nous garantir qu'il leur restait des places. Nous sommes reparties, avons longuement cherchĂ© mais tout Ă©tait complet. On a fini par trouver une chambre deux fois plus chĂšre que la chambre que j'avais rĂ©servĂ©e ! Pour toute rĂ©fĂ©rence, ce monsieur nous a laissĂ©... un prĂ©nom.
J'ai appris aprÚs coup que dans un cas de ce genre, l'hÎtel était obligé de nous trouver une chambre ailleurs, et à un prix équivalent. Voilà , bonne chance aux prochains !