559 Articles dans cette catégorie Pays.

De Corinne Stoppelli le 8. février 2012 à 7.07  
Catégories: Conseils, Thaïlande

Ah, le retour à ma douce Thaïlande, qu’il s’annonçait beau!

Après avoir baissé ma garde pendant plus de six mois à Taïwan et Hong Kong, où l’on peut laisser son sac à dos ouvert et pendouillant sans risque de se faire dérober, j’avais perdu la salvatrice habitude de la méfiance. Car à Bangkok, elle s’impose.

Photo par jo.sau

Fatiguée de mon voyage, émotionnellement cette fois, j’ai sauté sans trop réfléchir dans le premier taxi rose. J’ai bien constaté qu’il n’y avait pas de taximètre, mais connaissant plus ou moins les tarifs (entre 200 et 300 bahts, soit 5-7€ pour rejoindre le centre) je me suis dit que je pouvais accepter une marge d’erreur et ne pas faire la difficile.

Seulement à l’arrivée, le conducteur me demande 700 bahts (17€) et là… Non, ça ne va pas être possible! Peng mak mak (c’est trop cher)!

Il s’excite, il raille en thaï, il peste contre son volant. Il m’effraie un peu je dois dire. Mais, sertie de mon calme tout asiatique, j’entre en discussion. On va régler ça l’ami, laisse-moi appeler quelqu’un pour nous aider à résoudre la situation.

Mon ami Supreeti m’attendait justement, et les pourparlers s’engagent rapidement. Le bonhomme nous fait un drame, le visage dans ses mains, comme s’il allait pleurer – l’injustice! Il a attendu si longtemps à l’aéroport, le trafic… et en plus, il a failli nous tuer tous les deux lors d’un dépassement à pleine vitesse. Risquer sa vie de la sorte pour 300 bahts, non Monsieur, elle vaut plus cher que cela tout de même!

Au final, un sourire en coin de mépris, il acceptera 450 bahts.

Morale de l’histoire: faire confiance, c’est bien, mais pas trop quand même… Demandez toujours le taximètre en Thaïlande.
Les taxis roses sont des voitures louées, plus ou moins n’importe qui peut en prendre le volant. Pour ma part, je préfèrerai désormais les taxis jaune-verts, achetés par leur propriétaire.
Cela va sans dire que peu importe la couleur, le risque reste. Soyez sur vos gardes.

De Nathalie Hamidi le 3. février 2012 à 6.59  
Catégories: Conseils, France

Canal du midi (photo: Thomas Claveirole)

Il y a, pas loin de mon ancien chez-moi (Toulouse), le canal du Midi, où il est possible de faire de nombreuses activités: promenades, restaurant, musée sur l’eau, spa… Mais il y a aussi une idée fantastique: louer un bateau et passer une semaine à naviguer sur le canal! Pratiquement dans chaque coin de France, on peut trouver des canaux similaires.

Pas besoin de passer un permis pour naviguer sur ces bateaux: un technicien vous en expliquera la marche, l’entretien, et comment naviguer et passer les écluses. Un manuel avec toutes les informations sera aussi à votre disposition une fois partis. Et vogue le bateau! Choisissez vos propres escales, arrêtez-vous à votre gré à un endroit attrayant, pour vous faire un resto ou pique-niquer tranquillement dans un champ.

L’habitabilité est importante, choisissez-la judicieusement. La taille des bateaux varie, et vous pouvez partir à deux comme à plusieurs (jusqu’à dix places). Ces bateaux peuvent être tout confort, comme de véritables maisons flottantes, avec des cabines individuelles, des toilettes, douche, et cuisine équipée. Il y a aussi le chauffage, et tout ce dont vous pourriez avoir besoin à bord comme draps, couvertures ou linge de maison.

Certaines compagnies louant ces bateaux vous proposent même d’amener votre voiture au point d’arrivée, si vous ne souhaitez faire qu’un aller simple. Sinon, un parking gardé sera réservé pour votre véhicule.

Dès le printemps, le canal du Midi est magnifique, pas besoin d’attendre l’été pour en profiter, bien que fuir la chaleur sur ses eaux calmes soit une riche idée. Bonne navigation!

De Corinne Stoppelli le 1. février 2012 à 6.59  
Catégories: Conseils, Hong Kong / Macau

Quelques idées au sujet des coûts, des transports et de la téléphonie à Hong Kong. Sera complété au fur et à mesure. Dernière édition: 20/01/2012

Marché aux Fleurs du Nouvel An Chinois, Victoria Park

Téléphonie

Cela n’avait jamais été aussi simple. Pour me procurer une carte SIM, je n’ai eu qu’à me rendre au 7/11 (chaîne de magasins qui fleurissent partout dans la ville). Il n’y a même pas eu besoin de présenter une quelconque pièce d’identité.

Plusieurs plans sont disponibles, mais globalement les prix de la puce varient de 4 à 9€. Et ils contiennent déjà du crédit. Envoyer un SMS ou passer un coup de fil est suffisant pour l’activer!

Transports

D’après le chercheur en ingénierie ferroviaire que j’ai eu l’occasion de rencontrer, Hong Kong offrirait l’un des systèmes le plus effectifs au monde. Et j’ai bien envie d’y croire: métros, trams, bus, taxis peu coûteux — tout semble fonctionner dans la plus grande des harmonies.

Si vous restez quelques jours et pensez vous déplacer beaucoup, cela vaut la peine d’investir dans une carte Octopus (rechargeable) qui vous permettra d’économiser sur tous les trajets de transports en commun et vous évitera l’ennui de devoir courir à un guichet ou à un automate à chaque fois.

La carte coûte environ 15€, et contient 10€ de crédit. Vous pouvez récupérer le 5€ au départ en rendant la carte, moins 0.90€ qui vous seront retenus en tant que frais administratifs.

Une idée des coûts…

  • une (bonne) bouffe dans un petit restaurant vietnamien sur Central (hors SoHo, zone résidentielle): 5.50€ (pho bo + laitue soya + boisson longan)
  • une brique de lait frais 2.00-2.50€
  • un petit-déjeuner bio dans un café avec wi-fi (Cafe O): 4.50-10€
  • un double espresso dans le même café bio: 2.80€.
  • une tournée dans un bar à Kwai Lan (3 bières Tsingtao et une bouteille d’eau): 26€
  • un cocktail martini dans un bar de SoHo: 4-5€
  • une soupe de nouilles (avec viande) dans une échoppe locale (à Central): 2.50-4€
  • une pâtisserie simple (croissant, fourré de viande, cake) dans une pâtisserie locale: 0.80-1.20€
  • une petite lessive chez le blanchisseur (moins de 5kg): 3.30€
  • taxe de base d’un taxi: 2€
De Stephanie Booth le 30. janvier 2012 à 5.37  
Catégories: Inde, Récits de voyage

Je viens de passer dix jours de rêve dans le petit coin de paradis près de Mysore nommé Hillview Farms. Hillview Farms, c’est un homestay, c’est-à-dire une formule de logement « chez l’habitant ». Un poil plus développé que le Bed&Breakfast, je dirais, le homestay vous permet de bénéficier d’un accueil plus personnel que dans un hôtel tout en fournissant plus de confort et un peu plus de distance avec vos hôtes que lorsque vous surfez leur canapé.

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Bref, c’est une formule magique.

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Hillview Farms est, comme son nom l’indique, une petite ferme. Un peu de terrain, beaucoup de cocotiers et de bananiers, des légumes et des fruits qui poussent dans le jardin, quelques vaches, des chiens, des dindons, des lapins… Le tout géré amoureusement par Ted et Geetha avec l’aide de leur dévoué personnel.

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Ted et Geetha ont construit Hillview Farms à leur retraite, fuyant la folie de Bangalore. Culture bio, leur propre pompe pour l’eau, panneaux solaires pour chauffer l’eau et fournir de la lumière durant les longues interruptions de courant, biogaz pour la cuisine… Ils ont conçu Hillview Farms dans le respect de l’environnement (pas courant dans l’Inde moderne!) et avec un souci d’auto-suffisance. Même l’eau non-chlorée de la piscine (qui n’est remplie que lorsque la présence d’invités nageurs ou barboteurs le justifie) sert au bout de quelques jours à irriguer les champs en contre-bas.

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Vous l’aurez compris, on ne vient pas ici pour faire la fête, mais plutôt pour se ressourcer. Ted et Geetha sont adorables, ont de l’humour et quantité d’histoires à raconter (et pas juste sur Hillview Farms). La nourriture, préparée par Asha et Savita sous la supervision experte de Geetha, est divine (végétarienne bien sûr, mais j’avoue qu’en dix jours, la viande ne m’a pas manqué une seule fois, toute carnivore que je suis).

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Les amateurs de soins ayurvédiques peuvent même profiter de la présence toute proche d’un centre de soins. Les thérapeutes viennent à Hillview Farms prodiguer les traitements. Attention cependant, si vous prenez un traitement « sérieux », c’est assez strict, avec restrictions alimentaires, pas de piscine (ni d’eau froide à boire), etc. Personnellement, ce n’est pas trop ma tasse de thé, et je me suis contentée d’un massage à l’huile. Plutôt bien, si la petite prière introductive et le coton à garder une heure dans les oreilles après ne vous dérangent pas. Clairement, on insiste ici sur le côté médicinal du traitement plutôt que sur le côté détente dont on pourrait plus avoir l’habitude en occident.

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Hillview Farms est à une dizaine de kilomètres de Mysore. Ted et Geetha organisent volontiers pour vous le taxi pour vous y rendre (il restera avec vous ou vous reprendra à l’heure et au lieu que vous désirez pour le retour). Leur « conducteur principal » est un jeune n’habitant pas très loin — et s’il n’est pas disponible, il a une équipe de conducteurs dans laquelle il puise. Leur niveau d’anglais varie, mais ils comprennent suffisamment pour les communications nécessaires à leur travail.

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En plus de quelques expéditions à Mysore, nous avons également pris une voiture pour aller à Madikeri, capitale du district de Kodagu (Coorg). Très joli « road trip »! Pour l’essentiel, nous nous sommes contentés de ralentir notre rythme de vie, rythmé par les délicieux repas, siestes, promenades dans les environs, séances de triage de photos, discussions, lectures, et trempettes dans la piscine lorsque celle-ci était pleine.

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A noter: l’absence de wifi, et une connexion internet extrêmement limitée dans la maison principale, sur l’ordinateur des hôtes des lieux! Suffisant pour envoyer un e-mail ou deux, et idéal pour un petit break si on a tendance à rester scotché sur internet même en vacances. Il est aussi possible de se procurer une connexion internet locale via le réseau cellulaire (3G, ou plutôt 2G).

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Et côté prix? Voici ce que nous avons payé (janvier 2012):

  • chambre simple 750 INR/nuit, chambre double 1500 INR/nuit, petit-déjeûner compris
  • repas: 150 INR par repas et par tête
  • taxi pour Mysore, 3h: environ 600 INR
  • taxi pour dépôt à l’aéroport de Bangalore, environ 2600 INR, journée à Coorg, un peu moins de 2000 INR (6 INR par kilomètre pour ces longs voyages + de menus frais de parking et péage)
  • pick-up à la station de bus de Mysore lors de notre arrivée: 500 INR
  • massage ayurvédique à l’huile (beaucoup d’huile!) 1200 INR

Très raisonnable pour le service fourni! Tout compris, pour 3 personnes, 10 jours (9 nuits) nous sont revenus environ 40’000 INR. Traduit en francs suisses (1 INR = 54 INR aujourd’hui), cela fait moins de 250.- par personne.

En résumé:

  • logement simple, très propre et convivial (mention spéciale pour les matelas en fibre de coco ultra-confortables)
  • nourriture végétarienne bio indienne excellente et variée
  • service chaleureux et personnel aussi bien de la part des maîtres des lieux que du personnel — et serviable (nous avions des chaussures à faire réparer, des désirs de pastèque, besoin de recommandations de magasins…)
  • eau non cholorée jusque dans la piscine
  • proximité de Mysore, déplacements organisés sur demande par les hôtes
  • pas de wifi et pas toujours d’électricité, mais qui en a vraiment besoin?
  • option ayurvédique pour les amateurs
  • prix raisonnable, facture détaillée
  • cadre vert, frais et calme, avec plantes et animaux, vie de petite ferme.

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Pour réserver, le plus simple est à mon avis d’envoyer un e-mail à Geetha. Prenez-vous-y assez en avance, car le nombre de places est limité (pas tellement plus de 6 personnes en même temps) et l’endroit est donc vite complet suivant la saison!

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Si vous y allez, ne manquez pas de mettre un mot dans leur livre d’or. J’aurai plaisir à le lire lors de ma prochaine visite :-) .

Plus d’infos et des photos:

De Michelle Carrupt le 27. janvier 2012 à 5.50  
Catégories: Conseils, Turquie

Au hasard d’une balade sur le web, je suis tombée sur cette photo de Matador Network qui m’a intriguée.

Love these photos from Pamukkale, Turkey http://ow.ly/8tJYo by Matadorian Libardo Lambrano

Je suis donc partie sur les traces de Pamukkale, et voici le résultat de mes trouvailles. Si je vais en Turquie un jour, j’irai visiter cet endroit, c’est certain. Si vous le connaissez, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires ou sur notre page Facebook.

Pamukkale ou « château de coton » en turc est un site naturel et touristique de Turquie composé de sources formant une tufière. Il est inscrit depuis 1988 conjointement avec Hiérapolis sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Une ville du même nom se trouve à proximité.

Pamukkale est une tufière entièrement élaborée par les eaux chaudes qui s’écoulent des entrailles de la montagne. Le site comporte 17 sources. Certaines d’entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l’air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l’eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline, et durcit ensuite lors de l’évaporation de l’eau. Chaque litre d’eau délivre un demi-gramme de carbonate de calcium. Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source: Wikipedia)

Quelques photos du site

Piscinas en Pamukkale

Pamukkale, Turkey

Pamukkale, Turkey

Pamukkale

Pour aller plus loin

De Corinne Stoppelli le 26. janvier 2012 à 15.50  
Catégories: Hong Kong / Macau, Récits de voyage

À peine passées les portes de l’aéroport, je sens que quelque chose est différent. J’ai l’impression qu’il fait plus chaud qu’à Taipei mais ce n’est qu’une illusion: c’est le soleil! Car si techniquement la température est la même, l’astre a l’heureux effet d’un placebo.

Hong Kong de ma fenêtre

Le contact humain fait contraste: il semble plutôt froid, voire arrogant. À Taipei, tout était prétexte à un sourire, à un geste de politesse; ici, chacun occupe sa place dans la plus grande des ignorances, dans un étrange dédain qui semble crier « Je suis d’ici, ceci est mon territoire jeune voyageuse! Donc pousse-toi, j’ai des millions de choses à accomplir ».

Le train qui m’emmène au centre de Hong Kong dévoile les courbes vertes élégantes de l’île. Mais jusqu’ici, rien de très nouveau. Ce n’est qu’une fois lâchée au coeur de la bête que retrouverai mon excitation enfantine: des bâtisses, immenses, partout! Les immeubles semblent se chevaucher, s’entremêler. On se demande comment tout cela tient ensemble. La ville est un génie d’aménagement et tout semble y danser sur un fil.

Les ruelles sont toutes serrées, bondées. On y prend la place qu’on veut, mais on s’y déplace vite. Le temps y semble presser, à toute heure! Les habitants, à la manière des fourmis déterminées, semblent tracer des pistes invisibles dont rien ne les détourne. Et moi, je me sens un peu comme un lent et maladroit coléoptère qui aurait atterri involontairement au milieu de tout cela: désorientée.

Les occidentaux sont partout. Cosmopolite et jeune, l’île! Malgré ses allures tout asiatiques, ils semblent avoir comme pris possession des lieux… ou plutôt, de s’être fondus dans sa masse, d’y avoir été engloutis faute d’avoir résisté à ses charmes.

À la nuit tombée, il y a tellement de lumières artificielles que par endroits, l’on se croirait en plein jour. L’effet est magique. Mon regard se perd mille fois sur les innombrables affiches illuminées, clignotantes, qui se succèdent dans une procession infinie. Un bambin à Disneyland n’aurait pas ressenti autant d’excitation!

Tout bouge autour de moi, tout est vivant, tout a un but extrêmement précis.

Et moi, enfin, je passe inaperçue et je réalise que ça me manquait. Mon appréhension à sortir, parfois, à oser demander quelque chose dans la rue, à entrer dans une boutique; tout s’est envolé. J’ai probablement déjà cédé — mais juste un peu — au chant des sirènes.

De Nathalie Hamidi le 25. janvier 2012 à 5.50  
Catégories: Actualités, Etats-Unis

Cookie Monster on the Loose (photo: M.V. Jantzen)

Si vous étiez à DC aux États-Unis début janvier, vous avez peut-être été surpris de rencontrer des passagers sans pantalon dans le métro! C’est pourtant devenu presque une habitude, vu que ça fait maintenant 11 ans que de nombreuses personnes se regroupent pour ce voyage quelque peu inhabituel.

Tous prêts pour cette impro concoctée par Capitol Improv, ils ont retiré leurs pantalons tous ensemble pendant le trajet en métro, faisant l’hilarité et la curiosité des autres passagers.

Avez-vous déjà participé à une impro de ce style? Il y a de nombreuses flash mobs organisées autour du monde, et elles ne sont pas toutes le fruit d’une idée publicitaire (je pense notamment aux superbes flash mobs pour la série télévisée Glee, avec tout le monde qui se met à chanter et danser dans les grands magasins). J’adore ce genre d’idées!

De Mélissa Monaco le 24. janvier 2012 à 5.50  
Catégories: Actualités, Belgique

Chaque année, la capitale belge donne un thème à son année tourisme et 2012 sera sans doute gargantuesque! S’il est vrai que l’on tient son homme par l’estomac, Bruxelles compte bien captiver ses visiteurs par le même procédé puisque cette année, c’est la gastronomie qui est à l’honneur, et la ville devient « Brusselicious » pendant 366 jours (chic, une année bissextile pour profiter 24 heures de plus)!

Car Bruxelles aime la bonne chère, du moment que cela ne soit pas prétentieux (la cuisine moléculaire et les plats minuscules, ça n’a jamais vraiment bien pris là-bas). Elle aime ce qui est cuisiné avec soin, amour et passion mais surtout, elle aime les aliments qui vont droit au ventre et au cœur comme ses plus grands classiques: la frite, la bière et le chocolat! Vous aimez les bâtons de tubercules dorés à la perfection? Suivez le parcours des friteries qui vous emmènera dans différents quartiers et communes de Bruxelles.

Plutôt sucré? Comment passer à côté de la semaine du chocolat (histoire de comparer avec la Suisse, hein!)?

Apôtres de Gambrinus? Le week-end de la bière sera étendu!

Mais les points d’orgue de Brusselicious, ce seront les restaurants éphémères. Pour les fins becs à budget sans limite, de grands chefs produiront un menu à tour de rôle dans un restaurant itinérant… et suspendu pour le « Dinner in the sky’! Imaginez-vous déguster un menu étoilé Michelin autour d’une table suspendue dans les airs avec vue sur l’Atomium ou les arches du triple arc de triomphe du Cinquantenaire…

Plus raisonnable point de vue budget, et pour moi bien plus bruxellois, vous pourrez également déguster un menu dans un tram affrété pour l’occasion. Alors que les autres villes avaient abandonné leurs trams (avant d’y revenir depuis 4-5 ans), Bruxelles les a toujours gardés et les lignes de tram parcourent la capitale de part en part. Ils font partie intégrante du paysage urbain, alors se réjouir les papilles dans un cadre qui accueille chaque jour des milliers de passagers, je ne sais pas vous, mais moi, ça me parle!

Sans oublier des expos, pique-niques, brunches et déjeuners…

Enfin, pour l’ouverture des festivités, la Ville de Bruxelles a réuni les plus grand nombre de chefs possibles afin de battre le Record du Guinness Book de lancer de toques. Record battu! La preuve ci-dessous en imagines. Eh oui, les toques, ça ne vole pas très haut.

De Corinne Stoppelli le 23. janvier 2012 à 6.32  
Catégories: Philippines, Récits de voyage

Pour économiser un peu sur mon vol vers Hong Kong, j’avais prévu une escale à Manille. L’heure et demie qu’aurait pu durer mon trajet s’est inexorablement allongée jusqu’à atteindre… les huit heures. Non satisfaite de cumuler tant de voyage, j’ai pris un vol qui a décollé au beau milieu de la nuit: 1:25 du matin.

Un lever de soleil à Taïwan

Si vous êtes en train de vous dire que je pouvais en profiter pour dormir… et bien non. Parce que les vols sur la compagnie philippine Cebu Pacific (qui est sur liste noire en passant, mais bon, je ne me suis jamais écrasée), sont bondés d’une foule placide qui avance sans engouement vers le comptoir à la dernière minute. Ben quoi, vous diront-ils, ça sert à quoi de prendre de l’avance? Et je suis d’accord avec eux. C’est pourquoi je me retrouve là, dans le hall, avec les 299 autres passagers de mon vol.

Quand je demande au steward de me désigner la file, ses yeux se plissent et son bras s’allonge dans un geste dramatique: là-bas! s’écrie-t-il. Il semble vouloir crier « Terre, mes amis! Terre! ».

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De Michelle Carrupt le 20. janvier 2012 à 19.50  
Catégories: Actualités, Chine, France, Indonésie, Malaisie, Singapour, Thaïlande, Vietnam

Le premier jour du calendrier lunaire tombe cette année le 23 janvier 2012. C’est Le Nouvel An Chinois 农历新年 (nónglì xinnián) aussi appelé  Fête du Têt au Viêt Nam. Cette année sera l’année du dragon. Contrairement à la mythologie occidentale, le dragon est un animal sacré et le symbole du bonheur et de l’harmonie pour les chinois. C’est la fête la plus importante pour les communautés chinoises qui la célèbrent dans le monde entier. C’est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis. Traditionnellement, les festivités s’étendent sur deux semaines.

Le Nouvel An est célébré officiellement en Chine, à Taïwan, à Hong Kong et Macao, à Singapour et Malaisie, aux Philippines, au Brunei, en Indonésie, en Thaïlande, au Viêt Nam et en Corée du Sud. Les congés du Nouvel an durent de un à sept jours selon les pays.

Durant cette période, de très nombreuses personnes vont rejoindre leur famille et l’on vient de loin pour fêter avec les siens. Les embouteillages sur les routes et de nombreux encombrements dans les gares et les aéroports sont la règle.

Pour les voyageurs qui se trouveraient dans l’un de ces pays à cette époque, les fêtes du Nouvel An peuvent présenter quelques inconvénients. Comme les gens du pays se déplacent beaucoup en province pour visiter la famille, il est difficile de trouver une place dans les transports, que ce soit en train, bateau ou avion. Les réservations sont faites des mois à l’avance, et si vous n’avez rien réservé, vous aurez du mal à vous déplacer. Beaucoup d’échoppes, de commerces et les administrations sont fermés. Attention aux délais si vous devez renouveler des papiers ou des visas.

Par contre, si vous avez la chance de connaître des gens sur place, peut-être serez-vous invité à partager les repas de fête du Nouvel An, une occasion unique de participer aux repas traditionnels ou aux préparatifs de la fête. L’ambiance est partout détendue, les gens font la fête et souhaitent oublier les tracas de la vie quotidienne. Et comme tout le monde est parti dans les provinces pour voir la famille, certains hôtels de ville seront contents de vous recevoir. Les destinations balnéaires sont toutefois prises d’assaut par les familles indigènes en vacances, les prix seront un peu partout plus élevés qu’à l’ordinaire.

Si vous êtes à Paris, vous pourrez assister aux fêtes du Nouvel An chinois qui sont organisées par les communautés chinoises et vietnamiennes, comme dans le XIIIème arrondissement ou dans le 3ème.

Où que vous soyez, à tous bonne année du dragon!